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Transphobie : Qu’a réellement dit J. K. Rowling ?

La sortie de Hogwarts Legacy a ravivé les débats autour du militantisme transphobe de J. K. Rowling. Les médias français ressassent d’ailleurs souvent le même tweet, ce qui pousse certains fans à croire que l’autrice « aurait juste dit » ceci ou cela (alors que les prises de paroles de l’autrice sur le sujet sont nombreuses). Parfois, la question « mais qu’a-t-elle dit de transphobe ? » est formulée, avec plus ou moins de sincérité.

Dans ce contexte, le New York Times a publié une tribune affirmant catégoriquement que l’autrice n’est pas transphobe. Après tout, n’a-t-elle pas dit « Je respecte le droit de chaque personne trans à vivre authentiquement et confortablement » ? Un podcast avec une longue interview de l’autrice a par ailleurs été diffusé pour lui permettre de donner son point de vue « incompris« .

Les nombreuses personnes qui critiquent J. K. Rowling ont-elle vraiment mal compris l’autrice ? En replongeant dans ses déclarations, ou prises de position concernant la transidentité, on se rend vite compte que ce n’est pas le cas. Car c’est une chose d’affirmer son respect pour une frange de la population, c’en est une autre de le démontrer par ses actes et l’ensemble de ses propos.

Il paraît donc important de rappeler les propos qui sont réellement reprochés à l’autrice.

TW : transphobie, antisémitisme

1. « La transidentité est une contagion sociale »

Dans son long manifeste, J. K. Rowling présente la thèse d’une certaine Lisa Littman, selon laquelle des adolescents « deviennent trans » par contagion sociale. Cette idée nie l’identité profonde des personnes transgenres et rappelle l’argument contre lequel les personnes homosexuelles ont dû se battre, elles aussi, il n’y a pas si longtemps de ça.

La thèse de Lisa Littman a été discréditée, étant donné que sa méthodologie impliquait d’interroger uniquement des parents rassemblés sur un forum pour remettre en question la transidentité de leurs enfants. C’est une méthode utilisée également à l’époque de la Manif Pour Tous pour discréditer les personnes homosexuelles. Ce biais extrêmement douteux ne peut pas mener à une conclusion crédible.

2. « Ces personnes (transphobes) sont merveilleuses »

A l’instar de Lisa Littman, Rowling a valorisé, défendu, et encensé de nombreuses personnes connues pour leur combat contre la transidentité ou la communauté LGBTQ+. L’autrice a affirmé qu’ « aucune des femmes opposées au concept de genre à qui [elle a] parlé ne déteste les personnes transgenres« . Pourtant, elle a fréquenté, et fréquente encore :

… et bien d’autres personnes peu reluisantes encore, comme Caroline Farrow et la Baronne Emma Nicholson, deux homophobes notoires. L’une considère l’homosexualité comme un péché qui devrait être condamné, l’autre a systématiquement voté contre les droits des personnes LGBT+ au parlement (mariage pour tous). Certaines de ces personnes entretiennent également des liens étroits avec l’ultra-droite conservatrice anti-avortement et/ou font campagne contre l’accès à la contraception pour les mineurs d’âge.

Certes, Rowling n’a pas elle même directement appelé à l’éradication de la communauté trans ; mais, louer ces personnes, les défendre, les soutenir financièrement en affirmant qu’elles ne détestent pas les personnes transgenres… dépasse le stade de la culpabilité par association et démontre que Rowling est très impliquée dans le développement de ces cercles transphobes dangereux. Il semble aussi paradoxal de s’allier à des personnes qui acceptent de perdre le droit à l’avortement, et d’affirmer ensuite vouloir défendre les droits des femmes.

3. « Les hommes trans sont des femmes »

Selon Rowling, « les féministes radicales (TERF) […] incluent les hommes trans dans leur féminisme, parce qu’ils sont nés femmes« . Son fameux tweet sur le fait que « seules les femmes ont leur règles » est un autre exemple d’affirmation qui nie l’identité des hommes transgenres. Le propos est irrespectueux et transphobe.

Prétendre que les hommes transgenres sont « inclus » dans son militantisme est également mensonger. Quand Rowling s’oppose à une loi qui simplifie les démarches administratives des personnes trans, ce sont toutes les personnes trans, y compris les hommes trans, qu’elle vise à priver de ces droits. Lorsqu’elle milite pour que l’accès aux soins des personnes trans soit plus compliqué, ce sont toutes les personnes trans qui en pâtissent.
Quand elle exclut les femmes trans de son refuge « uniquement pour femme » en raison de leur apparence potentiellement trop masculine, elle exclut de facto également de nombreux hommes trans.

Elliot Fletcher, Shaan Dasani, Theo Germaine, Leo Sheng et Scott Turner Schofield – cinq hommes trans

4.  » ‘Quelqu’un’ veut pousser des enfants cisgenres à devenir trans »

Selon Rowling, les militants pour les droits des personnes trans auxquels elle s’oppose explicitement (« je suis profondément préoccupée par les conséquences de l’activisme trans« ) ont tort lorsqu’ils affirment que « personne ne pourrait jamais être forcé à devenir trans« . Elle en tient pour preuve la thèse discréditée de Lisa Littman (voir ci-dessus). L’autrice a également affirmé que ce « mouvement » défend « Big Pharma » (une théorie du complot selon laquelle l’industrie pharmaceutique pousse des traitements inutiles dans un objectif financier). Elle a enfin partagé des articles dénonçant « la nouvelle homophobie qui consiste [ndlr : selon elle] à convertir les personnes homosexuelles en personnes trans« . Tout ceci se résume en quelques mots : selon elle, ‘on’ peut forcer des gens à devenir trans et ‘on’ le fait déjà.

Non seulement ni les personnes trans, ni le personnel médical, ni les militants pour les droits des personnes trans ne cherchent à « convertir » qui que ce soit (pas plus que les homosexuels ne cherchent à convertir les hétérosexuels) ; mais en plus ces idées reviennent une fois encore à nier l’identité réelle des personnes trans, qui serait « fabriquée » par Big Pharma, « forcée » par des facteurs externes… et pourrait donc être « acquise ». (Paradoxalement, Rowling s’oppose à la démédicalisation de la transidentité, en refusant de reconnaître comme transgenres les personnes qui n’auraient pas subit d’opération ; ou en souhaitant maintenir l’obligation de lettres de médecins pour obtenir un Certificat de Genre.)

Le fait que l’autrice a sombré dans ce complotisme doit être un signal d’alarme clair quant à sa radicalisation. Elle propage des idées dangereuses qui servent à justifier des thérapies de conversion car, si on peut « forcer » quelqu’un à devenir trans, on peut aussi les « guérir ».

5. « La transidentité est une phase passagère »

Et ça n’a pas manqué ! Rowling a répété à plusieurs reprises que, selon elle, non seulement la transidentité pouvait être « forcée », mais qu’elle pouvait aussi « disparaître ». Elle s’appuie sur l’existence de personnes qui ont vécu une « détransition », en prétendant que ces cas sont majoritaires.
Il y a de nombreux problèmes avec cette idée :

  • Elle ignore les raisons de la détransition, et le nombre réel : une étude sur 17 151 participants indiquent que 2242 (13.1%) ont détransitionné au cours de leur vie. Parmi ceux-ci, 1849 (82.5%) parlent de facteurs externes (pression des proches, manque d’accès aux hormones, allergie aux hormones, harcèlement…). Seuls 336 (1,9% du total) évoquent au moins un facteur de détransition « interne » (doute quant à leur genre, peur de sa propre identité…) sans pour autant remettre systématiquement en question leur transidentité (exemple : ils se décrivent finalement comme non-binaire). Des données confirmées par d’autres études, notamment auprès de professionnels.
  • Mettez cet argument en parallèle avec l’argument homophobe qui dit que l’homosexualité est « juste une phase »… c’est un argument familier.
  • De nombreuses interventions médicales et chirurgicales pour personnes cisgenres ont un taux de regret plus élevé, et ce n’est aucunement une raison de les interdire ou de rendre leur accès plus compliqué ; l’argument du regret est notamment utilisé par les militants anti-avortements.

La « détransition » existe, mais c’est un sujet complexe et facilement instrumentalisé lorsqu’on efface les raisons réelles derrière ce phénomène. Par exemple, Rowling affirme que « pour 60 à 90 % des adolescents dysphoriques, cette dysphorie passera avec l’âge » ; un chiffre issu d’études depuis désavouées (les adolescents suivis ne répondait pas tous aux critères médicaux actuels de la dysphorie, et de nouvelles études indiquent que ceux qui répondent à ces critères ne se désistent pas).

6. « Il est trop facile de devenir trans »

Toujours dans son long manifeste, Rowling affirme que « le militantisme transgenre demande la suppression de presque tous les systèmes établis par lesquels les candidats au changement de sexe devaient autrefois passer« , par opposition au « long et rigoureux processus d’évaluation, de psychothérapie et de transformation progressive » qui aurai existé auparavant. Elle a relayé des articles affirmant qu’il suffirait qu’un garçon se mette du vernis à ongle « pour qu’on commence à le gaver d’hormones pour changer son sexe« .

Les personne trans sont en réalité toujours suivies à l’heure actuel et doivent attendre plusieurs années au Royaume-Uni avant de pouvoir obtenir des bloqueurs de puberté ou un traitement hormonal, sans même parler d’opération pour celles et ceux qui le souhaitent. Le site du service de santé britannique spécialisé dans les question de transidentité et de dysphorie indique que, à l’heure où j’écris ces lignes, ils reçoivent pour un premier rendez-vous les patients qui leur ont été référés en janvier 2018 ! 5 ans pour un premier rendez-vous, et elle voudrait faire croire que le processus est rapide ?

Rowling présente la transition comme un processus simple, qui peut être entrepris sur un coup de tête ; alors que ce n’est aucunement le cas. Le « militantisme transgenre » demande qu’un premier rendez-vous puisse être obtenu plus rapidement, et qu’en attendant celui-ci des bloqueurs de puberté (réversibles et utilisés depuis des décennies pour les enfants cisgenres) puissent être prescrits si nécessaire, afin d’éviter une adolescence potentiellement difficile. Parce qu’un patient inscrit à 12 ans qui doit attendre ses 17 ans pour un premier rendez-vous, fera face à une transition et une adolescence rendue bien plus difficile par la puberté qui se produit généralement entretemps.
Ce sont des demandes raisonnables, d’autant plus que le service de santé britannique (NHS) fixe un délai maximal de 18 semaines pour le début d’un traitement après qu’un patient soit référé à un service spécialisé par un médecin généraliste.

Le discours de Rowling est donc mensonger et distille, encore une fois, la peur de voir des personnes « converties » en personnes trans du jour au lendemain.

7. La présomption d’innocence ne peut pas s’appliquer aux femmes trans

Rowling a été claire : « Il est dangereux d’affirmer qu’une catégorie de personnes mérite une présomption d’innocence généralisée« … C’est pourtant le principe même de la présomption d’innocence.

La présomption d’innocence, ce n’est pas innocenter automatiquement, c’est ne pas partir du principe qu’une personne spécifique est coupable d’un délit ; et Rowling appelle à faire des exceptions à cette règle ! Maintenant, imaginez qu’elle dise ça au sujet de n’importe quelle autre minorité : homosexuels, immigrants…

Rowling brandit, ici encore, la peur d’un « danger potentiel », afin de justifier sa campagne pour des mesures restrictives à l’encontre des personnes trans. C’est la définition même de la transphobie.

8. « La réforme du Gender Recognition Act met en danger les femmes »

Au cœur du combat mené par Rowling, il y a son opposition à la réforme par le gouvernement écossais du Gender Recognition Act, une loi qui permet aux personnes transgenres de faire reconnaître leur genre sur trois documents (et uniquement ces trois documents) : l’acte de naissance, le certificat de mariage, et le certificat de décès. Le site du gouvernement britannique précise qu’un tel certificat n’est pas nécessaire pour mettre à jour ses documents d’identité (passeport, carte d’identité). Ce certificat (le GRC) ne facilite aucunement la transition en elle-même, il s’agit plutôt de son aboutissement.

Actuellement, obtenir un tel certificat est un véritable parcours du combattant. Il faut avoir plus de 18 ans ; disposer de deux lettres par des médecins qui approuvent la démarche ; et prouver par un dossier complet que la personne « vit dans son genre désiré » depuis 2 ans (ex : un homme trans doit prouver qu’il utilise les toilettes des hommes depuis au moins 2 ans). La réforme vise à simplifier la démarche, en éliminant l’obligation des lettres de médecins (démédicalisation) ; en réduisant à 3 mois la durée sur laquelle la personne doit prouver son identité ; et en rendant la démarche accessible dès l’âge de 16 ans.

Selon l’autrice, avec cette réforme, « [le] gouvernement joue avec la sécurité des femmes et des jeunes filles« . Cette idée présente les personnes trans et la transidentité comme une menace pour les femmes. On retrouve cette notion de danger, donc de peur instrumentalisée pour justifier une pratique dégradante à l’égard des personne trans.

Dans de nombreux pays, la simplification de l’équivalent du GRC a déjà eu lieu, parfois depuis plus de 10 ans. En Argentine, en Irlande, en Belgique, en Nouvelle-Zélande… les dangers brandis par Rowling et les mouvements militants qui l’entourent ne se sont pas matérialisés. Un comité gouvernemental écossais, composé de membres de l’ensemble des partis, a d’ailleurs confirmé que la loi n’altère pas ou ne retire pas de droits aux femmes ; ne change pas l’accès aux toilettes ou vestiaires… bref, que les prétendus risques sont inexistants. Ce qui paraît évident quand on y réfléchit : depuis quand faut-il présenter son certificat de naissance pour entrer aux toilettes ou choisir un vestiaire à la piscine ? Il s’agit simplement de simplifier les démarches administratives des personnes trans, en accord avec les recommandations des Nations Unies et de Amnesty International.

9. Toutes les fois où Rowling a généralisé les actions d’individus pour dénoncer une communauté

C’est un grand classique : si vous voulez stigmatiser une communauté, pointez du doigt quelques individus problématiques et affirmez que leur comportement reflète celui de l’ensemble du groupe. Rowling a ainsi décidé que toutes les personnes qui expriment un désaccord envers elle soutiennent les menaces de mort, les violeurs et les pervers, même quand ça n’est aucunement le cas. Elle suit exactement le même raisonnement que les islamophobes qui généralisent le comportement de terroristes à l’ensemble des personnes musulmanes, mais avec les personnes transgenres.

Plutôt que d’écouter les associations qui l’invitaient à une rencontre pour discuter, l’autrice érige des quidams en « représentants du mouvement trans » et elle choisit, bien entendu, les pires exemples.
Il y a des extrémistes et des pervers dans toutes les populations ; il y a aussi des milliers d’individus qui n’ont rien demandé et qui n’ont pas à être stigmatisés sur base des actions des autres. Ce n’est pas à Rowling de choisir les porte-paroles de ses détracteurs ; c’est à ses détracteurs de les désigner.

Au risque de le répéter, on nage en plein dans la définition de ****phobie : « cet individus qui appartient à cette communauté est dangereux ; chaque membre de cette communauté représente donc un danger potentiel et doit être traité comme tel » est un raisonnement qui sert à justifier les pires politiques. Il ne fait aucun doute que Rowling se sert de e raccourci pour justifier sa campagne.

10. Se désabonner de Stephen King sur Twitter car il a tweeté « les femmes trans sont des femmes« 

Rowling insiste : elle n’a aucun problème avec les personnes trans, elle marcherait même pour leur droits « si ils étaient menacés » (à l’heure actuelle, le gouvernement britannique envisage d’obliger les écoles à dénoncer les enfants transgenres à leurs parents, même si ces enfants indiquent des risques de maltraitance ; de nombreux états américains votent des lois qui visent à retirer la garde de leurs enfants aux parents transgenres ou qui soutiennent la transition de leur enfant… les droits des personnes trans sont menacés).

Pourtant, la simple phrase « les femmes trans sont des femmes » l’a poussée à publiquement désavouer un ami de longue date. Entre ses paroles et ses actes, il y a un gouffre.

Elle se dit l’amie des personnes trans, mais refuse de respecter leur identité ; compare ses détracteurs aux mangemorts, mais porte les t-shirts vendus par une néo-fasciste auto-proclamée… Elle ne peut pas tolérer qu’une personne tweet « les femmes trans sont des femmes« , mais elle peut soutenir et s’allier à des personnes qui militent activement contre le droit à l’avortement, contre le mariage pour tous…

Sans être une déclaration ou un acte transphobe en soi, ce simple clic trahit son profond rejet de toute marque de soutien aux personnes transgenres. Combien de fois a-t-elle partagé des articles positifs concernant une personne trans, ou exprimé son soutien à la victime d’une attaque transphobe ? Mis en avant les association et militants transgenres qui dénoncent les menaces de mort à son encontre tout en expliquant pourquoi ses propos sont problématiques ? Partagé ou pris part à un projet positif comme celui de Daniel Radcliffe avec le Trevor Project ?

Conclusion : la mascarade de J. K. Rowling et de ses soutiens

J. K. Rowling est douée avec les mots ; elle en a fait son métier. C’est pourquoi son militantisme requiert une vigilance constante. Les exemples ci-dessus ne représentent qu’une fraction de ses prises de paroles militantes. Elle ne crie pas « je déteste les personnes trans » à plein poumons, elle le murmure derrière un voile pudique, affirmant s’attaquer « à une idéologie » (les droits des personnes transgenres et les droits de l’Homme ne sont pas une idéologie) plutôt qu’à des personnes, de la même manière que d’autre s’attaque à « l’agenda gay » ou « la cabale juive » (mais, ô grand jamais, aux homosexuels ou aux juifs eux-mêmes).

L’autrice a construit, avec de nombreux autres transphobes, une façade derrière laquelle se cacher et, peut-être, se voiler la face. Elle s’imagine une distinction entre les « vraies personnes transgenres » et les « fausses personnes transgenres« , pour créer l’illusion d’un combat légitime… mais son activisme anti-trans est dangereux pour toutes les personnes transgenres.

L’ensemble de ses propos, les articles qu’elle choisit de partager, les personnes qu’elle choisit de soutenir… tout ça combiné envoie un message clair. Elle ne cherche pas à informer, sinon elle ferait référence à des études qui n’ont pas été désavouées ; elle cherche à faire peur avec de la désinformation et des généralisations pour justifier des mesures qui nuisent aux personnes transgenres.

La montée de cet activisme anti-trans se construit en parallèle et avec le soutien d’une vague ultra-conservatrice généralisée, responsable notamment de la réduction du droit à l’IVG aux États-Unis. Les personnes trans ne sont qu’une des premières populations visées, et la droite conservatrice ne s’en cache pas : « Concentrons-nous sur l’identité de genre pour diviser et mieux régner […] si nous séparons le T des autres lettres (LGBTQIA+), nous réussirons mieux« , expliquent ainsi certains lobbyistes radicaux.

J. K. Rowling fait leur jeu.

Ressources à consulter

Sources additionnelles : We Hunted the Mammoth, James Somerton, Washington Post,GenderGP, TheConversation, CNN

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Pantalaemon

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