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De Albus Dumbledore à Albus Potter ; Rowling et le pinkwashing

14 mai 2019

Dans les bonus du film Les Crimes de Grindelwald, J.K. Rowling a confirmé que la relation entre Dumbledore et Grindelwald était réciproque et qu’elle avait une dimension sexuelle ; ce n’était donc pas un amour à sens unique, ni simplement basé sur une admiration mutuelle. Toute progressive qu’elle semble être, cette déclaration a ravivé les accusations de Pink Washing et de Queer Baiting à l’encontre de Rowling, mais de quoi s’agit-il ?

Définitions des termes

Vous avez sans doute entendu parler du Green Washing (aussi baptisé écoblanchiment, ou verdissage) qui désigne un procédé de marketing ou de relations publiques utilisé par une organisation pour se donner une image éco-responsable alors que, dans les faits, l’entreprise en est loin.

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Le Pink Washing part sur la même idée de base, mais appliquée à la cause LGBT ou féministe. Les entreprises se prétendent impliquée dans cette lutte, alors que, dans les faits, leurs actions ne sont pas particulièrement profondes, adéquates, efficaces ou font partie de systèmes, ou d’institutions construites sur des valeurs opposées à ces causes. Parfois, ces organisations s’approprient des symboles de cette lutte dans un but marketing, en appliquant le drapeau LGBT sur leurs produits, ou en “célébrant” la journée internationale des droits des femmes à coup d’offres commerciales.

Enfin, le Queer Baiting (littéralement l’appât de queer) est une pratique créative qui consiste à capter l’attention d’une audience queer (homosexuelle, trans, non-hétéronormée) via des sous-entendus suggérant une relation non-hétérosexuelle entre deux personnages avant de la réfuter, l’effacer et/ou la dénigrer.

Le dernier terme utile pour comprendre la situation est celui de tokenism, qui n’a pas de véritable équivalent français. Le concept est d’utiliser un unique personnage d’une minorité (ethnique, religieuse...) et de s’en servir pour déclarer qu’on est inclusif ; par exemple “je ne suis pas raciste, j’ai un ami noir”.

En quoi J.K. Rowling est-elle concernée ?

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Les premières polémiques datent de 2007 et de la première annonce concernant l’homosexualité de Dumbledore, lors d’un événement promotionnel peu après la sortie des Reliques de la Mort . Si l’annonce à l’époque est plutôt bien accueillie par de nombreux fans (et décriée par de nombreux homophobes), quelques voix s’élèvent pour signaler que Rowling aurait dû signaler la sexualité du directeur dans les livres eux-mêmes. Le tome 7 souligne sa grande amitié avec Grindelwald mais rien ne laisse entendre qu’un lien plus fort ait uni les deux hommes.

J.K. Rowling insiste. Elle explique ainsi qu’elle a demandé au scénariste Steve Kloves et à David Yates de supprimer une ligne du 6e film dans laquelle Dumbledore insinuait qu’il avait été amoureux d’une fille dans sa jeunesse. Elle l’a fait lors d’une lecture test, en leur passant un petit mot avec écrit “Dumbledore is gay”, preuve qu’elle avait cette idée en tête avant de l’annoncer publiquement.

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Les critiques remettent cependant en question l’idée que Dumbledore puisse être un symbole fort de la représentation homosexuelle… après tout, ceux qui ne font pas attention aux déclarations de J.K. Rowling ou ne se penchent pas sur les sous-entendus possibles ultra-discrets sur ce qui pourrait se cacher derrière son non-conformisme (comme les bottes à haut-talons) n’auront jamais la moindre idée que Dumbledore est gay. [1]

De plus, l’explication de Rowling à l’époque concernant Grindelwald et Dumbledore suggère une relation spirituelle plus que physique : “il a rencontré quelqu’un d’aussi brillant que lui, a été fortement attiré par cet intellect et a été terriblement déçu”. [2]. Elle avait même été encore plus catégoriques lors d’une intervention au festival de Bath en 2013, en affirmant que les sentiments de Albus étaient à sens unique et que Grindelwald s’était simplement servi de lui. On a donc une relation qui est immédiatement condamnée, en plus d’être, à sens unique et platonique. Voilà un personnage homosexuel, dont la sexualité est immédiatement effacée.

Certains ont expliqué que la sexualité et l’orientation sexuelle de Dumbledore n’avait pas sa place dans la franchise et que la sexualité tout court n’y avait pas sa place du tout. Cependant, Harry Potter est bourré de couples. La romance, l’amour, sont des sujets largement abordés à partir du 5e tome. Dans les films, c’est encore plus marqué avec Le Prince de Sang-Mêlé, transformé en Teen Movie à l’américaine et dans le Les Reliques de la Mort Part. 2 où les scénaristes ont ajouté une romance inexistante entre Luna et Neville : si la sexualité n’est pas le sujet, pourquoi un tel ajout ? En fait, la sexualité n’est pas le sujet si elle n’est pas hétéronormée.

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L’argument pourrait également valoir si Rowling en était resté là, mais le fait est que l’univers de Harry Potter ne s’est pas arrêté au tome 7. J.K. Rowling a lancé Pottermore, puis Cursed Child, dans lesquels Dumbledore était à chaque fois présent… mais il n’y avait toujours aucun élément indiquant son homosexualité. “Ce n’est toujours pas le sujet !” Auquel cas, pourquoi en parler dans un premier temps ? Si ce n’est pas le sujet, si ça n’avait vraiment aucun incidence, il aurait mieux valu ne rien dire dès le début.

Quelques mois après sa première annonce sur l’homosexualité de Dumbledore, Rowling déclare lors d’une interview accordée à un podcast de fans que l’homosexualité reste un tabou dans le monde magique, mais qu’il y a beaucoup moins de préjugés et de discrimination à ce sujet qu’en matière de statut de sang.

Retour sur les livres : Remus, Tonks, Charlie et Sirius

À la lumière de cette déclaration, les fans se replongent dans les romans, pour voir si d’autres personnages sont codés comme “queers” et pourraient, comme Dumbledore, avoir été laissés dans le placard pour n’être découverts que par les concernés. Après tout, si 5 à 8% de la population mondiale est queer, il devrait y avoir une cinquantaine de personnages queer dans Harry Potter.

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Par JC Götting

Depuis des années, certains personnages ont émergé comme des figures emblématiques : Remus, dont la lycanthropie se veut une métaphore de l’épidémie de SIDA ayant frappé la communauté gay (ce sur quoi Rowling insiste sur Pottermore) est un candidat sérieux. Sa proximité avec Sirius a mené plus d’un fan à les imaginer en couple ; ils font d’ailleurs un cadeau commun à Harry, perçu par les adeptes de ce ship comme un symbole lourd de sens : à l’image d’un couple qui offrirait un cadeau à leur fils d’adoption.

De même, Charlie qui “préfère simplement les dragons aux filles”, selon Rowling, pourrait être asexuel, et Tonks, qui préfère qu’on la désigne par son nom de famille et peut changer d’apparence à volonté, semble être un personnage queer au genre fluide par excellence.

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Malheureusement, l’autrice en a décidé autrement, puisqu’elle a finalement poussé Tonks et Lupin dans les bras l’un de l’autre, avant de les tuer, donnant ainsi une fin totalement hétéronormée à deux “candidats” au fort potentiel. Tonks perd son côté agenre, puisqu’elle accepte de Remus qu’il l’appelle “Dora” et elle "s’assagit".

Qu’à cela ne tienne, les fans s’accrochent et imaginent que Tonks et Lupin pourraient être bisexuels ! Lupin pourrait ainsi avoir épousé Tonks après la mort de son premier amour, Sirius Black... Malheureusement, Rowling affirme quelques années plus tard sur Pottermore que Remus n’a jamais été amoureux avant de rencontre sa femme, annihilant au passage les interprétations des fans.

Au fil des livres et des déclarations, elle réduit ainsi de plus en plus le nombre de potentielles icônes queer en les “hétéronormalisant”.

L’Enfant maudit fait remonter la sauce

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Avec la pièce de théâtre Cursed Child, la polémique se renforce. Pour la première fois depuis près de 10 ans, Rowling se replonge dans l’univers de son héros ; certainement, cette fois-ci, elle prouvera que ses paroles sont suivies d’actions, qu’elle a compris que les fans n’avaient aucun souci à ce qu’un personnage ouvertement homosexuel soit présent dans l’histoire, et elle n’hésitera donc pas ?

La pièce commence plutôt bien dans ce sens, puisque la relation Albus Potter-Scorpius Malefoy semble se dessiner comme plus qu’une bromance. Depuis des années, les fans écrivent des fanfictions sur le couple Scorbus et la pièce, qui reprend de nombreux tropes du fanon sans vergogne, plonge dans la même direction. Les indications selon lesquelles Albus et Scorpius sont amoureux (même s’ils n’ont pas les mots pour le dire), sont nombreuses : ils sont littéralement comparés à Rogue et Lily, en plus de ne pouvoir se passer l’un de l’autre (“you two belong together”) ! Les didascalies nous indiquent que, lorsque Albus s’intéresse à Delphi, Scorpius est jaloux ; qu’il y a de la tension lorsqu’ils s’embrassent…

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Pourtant, la pièce s’achève avec une scène où Scorpius annonce qu’il va sortir avec Rose Weasley, un personnage mineur sous-développé, comme une relation parachutée en dernière minute pour rassurer les plus réactionnaires “mais noooon, ils ne sont pas homosexuels, regardez il va sortir avec une fille !” Cette scène est d’autant plus problématique que Scorpius "convainc" Rose à l’usure, faisant passer le message [3] que "si elle dit non et te traite comme de la merde, c’est qu’elle t’aime beaucoup au fond".

Cette issue est inutile au scénario. Elle n’apporte rien, sinon une signalétique “NO HOMO”… Une nouvelle fois, certains ont affirmé que la sexualité n’était pas le sujet de la pièce ; alors pourquoi forcer une relation hétérosexuelle complètement artificielle, voire malsaine ? L’argument ne tient pas debout : clairement, la pièce s’intéresse à l’orientation sexuelle de ses personnages, au moins en terme d’attirance romantique, la preuve en est cette scène.

On tombe donc parfaitement dans la définition du queer baiting.

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Même si on défend qu’il est important de voir des amitiés masculines fortes sans attirance romantique, on oublie que Harry et Ron sont déjà un modèle d’une telle relation… sauf qu’on ne répète pas à longueur de temps au lecteur qu’ils sont faits l’un pour l’autre.

Pendant ce temps, sur les réseaux sociaux…

En parallèle, J.K. Rowling n’hésite pas à prendre la parole sur Twitter, et elle ajoute de l’eau au moulin de ses critiques… À plusieurs reprise, l’autrice partage ou like ainsi des tweets postés par des “TERFS” (féministes radicales exclusionnaires des personnes trans), qui suggèrent que les femmes trans “restent des hommes”. Elle s’attire ainsi à nouveau les foudres de certains membres de la communauté LGBT même si, officiellement, ses agents expliquent qu’elle “a liké ces publications par erreur parce qu’elle ne maîtrise pas tout à fait son téléphone. Cependant, quelques mois plus tard, elle se met à suivre sur Twitter des profils de TERFS reconnus et, lorsque la polémique se met à enfler, répond en en followant plus encore.

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Elle déclare également que Anthony Goldstein est juif et ajoute que toutes les religions sont représentées à Poudlard. Une telle affirmation soulève de nombreuses questions, auxquelles aucune réponse n’est apportée, ce qui mène à des accusations de “tokenism” : Rowling dit qu’elle a des personnages issus de minorités, mais ce n’est que pour l’image.

Sur Pottermore, son histoire de la magie américaine est extrêmement critiquée, de même que sa déclaration concernant la Présidente du MACUSA. Une noire présidente aux USA dans les années 30, c’est inimaginable historiquement parlant ; l’autrice explique simplement qu’il n’y a pas de racisme chez les sorciers… Elle veut donc dépeindre un monde sorcier très ouvert, mais toujours sans le moindre personnage ouvertement homosexuel.

Toutes ces problématiques sont liées ; elles contribuent à l’image d’une autrice qui, même si elle était indéniablement progressiste pour son temps, n’a pas su évoluer depuis 12 ans. Surtout, sans les actes pour appuyer ses mots, les déclarations s’apparentent à du simple marketing, une machine à buzz.
Oui, dire qu’un personnage aussi important que Dumbledore est homosexuel était progressiste à une époque ; mais, à l’heure actuelle, ça ne suffit plus.

Ce qui nous amène à…

Les Animaux fantastiques ; à quel sauce va-t-on manger Dumbledore ?

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Très tôt, on a su que la nouvelle saga Les Animaux fantastiques était un prétexte pour replonger dans la première guerre des sorciers, dont l’antagoniste principal serait Gellert Grindelwald. Par conséquence, Dumbledore ferait aussi son retour. Cette saga serait donc l’occasion rêvée pour exprimer, enfin, l’homosexualité du directeur ailleurs que dans le paratexte et autrement que par des sous-entendus.

Première douche froide lorsque, le réalisateur des film, David Yates, affirme que la sexualité de Dumbledore ne serait pas explicite et insinue qu’il s’agit d’une relation purement platonique (Dumbledore était amoureux des idées de Grindelwald plus que de l’homme). Il sera forcé de revenir sur ses déclarations après que J.K. Rowling se sera elle-même distancée du propos… mais le mal est fait : Yates est censé parler au nom de la production du film, dans laquelle Rowling est impliquée. Une telle déclaration est imprudente et déplacée au vu des polémiques récentes autour de Cursed Child et de Pottermore. [4]

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Le film sort enfin et, pour la plus grande satisfaction de certains, les sous-entendus concernant la relation entre Grindelwald et Dumbledore se font plus insistants. Le directeur déclare que lui et Grindelwald étaient “plus que des frères” et le pacte de sang, très symboliquement, est un échange de fluides corporels extrêmement intime. Mais, d’autres ne manquent pas de souligner que tout ceci reste des sous-entendus ! Et, au vu de tout ce que Rowling a fait jusqu’à présent, elle pouvait bien donner autre chose que des sous-entendus. Cela ne nécessite pas grand chose : “nous étions amants” plutôt que “nous étions plus que des frères”, n’est pas une formulation insensée venant d’un Dumbledore qui s’assume pleinement et dans un monde suffisamment tolérant et détaché de l’univers moldu pour accepter une femme noire américaine comme présidente des Etats-Unis magiques.

Enfin, dernièrement, les déclarations de Rowling, disponibles dans les bonus du film, confirment que la relation Dumbledore-Grindelwald avait une dimension sexuelle. Ajoutée aux déclarations de Johnny Depp avant la sortie du film, cette interview indique que les sentiments de Dumbledore n’étaient pas à sens unique, contrairement à ce qu’elle avait clairement indiqué des années plus tôt… Le but de Rowling dans cette interview est clair : rassurer ses fans sur le fait qu’il y a du concret derrière ses déclarations.

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Sauf que cette relation est déjà condamnée (la seule relation homosexuelle de son univers est vouée à l’échec, ce qui rentre dans la définition du queerbaiting) ; qu’elle dit ne pas vouloir en aborder tous les aspects ; et que, une nouvelle fois, elle en parle dans une interview plutôt que dans le récit en lui-même.
C’est donc beaucoup trop peu, et beaucoup trop tard au vu des années de “bourdes” accumulées en la matière. C’est aussi une nouvelle pirouette, une auto-contradiction, sans reconnaître le moins du monde ses précédentes affirmations ; Rowling fait comme si de rien n’était et pense (ou espère) que les fans ont oublié ses déclarations.

Mais il reste 3 films !

Lorsqu’elle a sorti Albus Dumbledore du placard, l’autrice a déclaré “si j’avais su que ça vous ferait autant plaisir, je vous l’aurais dit plus tôt”. Cela fait aujourd’hui 10 ans que Rowling a déclaré que Dumbledore était homosexuel ; si elle avait vraiment l’intention de le montrer, de l’indiquer de manière claire et indubitable, elle l’aurait fait. Elle ne peut pas, car ses partenaires ne voudraient pas se priver de gros revenus en Chine, en Russie, et dans tout autre pays où indiquer clairement qu’un personnage central est homosexuel pourrait mener à la censure…

Il faut donc qu’elle l’assume. Qu’elle mette fin à cette hypocrisie qu’est le Queer Baiting, en cessant de prétendre que Dumbledore, ou tout autre personnage, sera ouvertement gay ailleurs que dans le paratexte.
Il faut aussi qu’elle accepte que son œuvre originale n’a pas besoin d’être corrigée, et qu’elle cesse de prétendre que les modifications qu’elle apporte n’en sont pas.

Conclusion

Dans ce contexte extrêmement large, on comprend mieux les vives critiques auxquelles l’autrice est confrontée. Ce n’est pas une déclaration qui est problématique, mais des années de déclarations et de scénarios qui, tour à tour, laissent des personnages au placard, forcent des relations hétérosexuelles ou cherchent à restreindre l’aura queer de personnages emblématiques.

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La critique ne porte pas non plus sur le manque de représentation à l’époque des livres, mais l’absence d’évolution et de prise de conscience de l’autrice, qui préfère prétendre que son univers est diversifié plutôt que de constater qu’il ne l’est pas. Les livres sont le produit de leur époque, ils ont ouvert l’esprit de millions de fans et rares sont ceux qui remettent cela en question ; mais le Wizarding World se développe à l’heure actuelle comme si le contexte culturel était encore et toujours celui des années 90.
C’est cette absence d’évolution qui est remise en question : ce qui était progressiste à l’époque ne l’est définitivement plus à l’heure actuelle. À l’époque, le paratexte suffisait ; à l’heure actuelle, les actes ont plus de poids que les mots.

Le rejet auquel Rowling est confrontée est aujourd’hui empreint d’amertume et de déception, là où il fut pendant un temps teinté d’espoir : celui de voir l’autrice comprendre le problème et y remédier. Plus elle persiste, plus les accusations de Queer Baiting et de Pink Washing résonneront avec fracas et justesse.

Et si certains, par conséquent, souhaiteraient que Rowling n’élargisse plus le monde magique, ce n’est pas parce qu’ils ne souhaitent pas le voir grandir ; c’est parce qu’il vieillit mal, imperméable aux évolutions sociétales qu’il cherche à utiliser plutôt qu’à porter. [5]

Inspiré par un article de Entertainment Weekly.
Un grand merci à Zoé du blog Les carnets de Zoé pour la relecture attentive.

PS :

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[1On le constate d’ailleurs à l’heure actuelle, puisque certains ont été surpris par les déclarations de Rowling au sujet du film Les Crimes de Grindelwald. Notons également que certains perçoivent les ’indices’ semés par Rowling comme caricaturaux, clichés, stéréotypes, et homophobes en eux-même.

[2he met someone as brilliant as he was and, rather like Bellatrix, he was very drawn to this brilliant person and horribly, terribly let down by him

[3problématique, faut-il le souligner ?

[4Soulignons une nouvelle fois qu’une relation explicite n’implique pas du sexe à l’écran. La relation entre Harry et Ginny est explicite ; la relation entre Hermione et Ron est explicite ; la relation entre Luna et Neville est, malheureusement, explicite…

[5Et que chaque ajout qui n’adresse pas les problèmes soulignés sonne comme une diversion ou une preuve que l’auteur fait volontairement la sourde oreille.


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