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Interview de JKR dans le Tatler

30 janvier 2006

Légèrement en retard, voici la traduction d’un article sur JKR paru dans l’édition de janvier du magazin anglais Tatler.

Une larme roule lentement le long de la joue de J.K. Rowling. Elle est assise dans son grand salon confortable du Morningside, un quartier d’Edimbourg. C’est le début de l’après-midi. Des sandwichs et des gâteaux au chocolat se trouvent sur une table basse sans avoir été entamés parce qu’elle se rappelle douloureusement du moment le plus traumatisant de sa vie. C’est le jour où sa mère, Anne, est décédée à l’âge de 45 ans après avoir combattu pendant 10 ans une sclérose en plaques. Un de ses petits regrets est que sa mère n’a jamais su qu’elle écrivait HP sans oublier qu’elle ne saura jamais combien sa fille mène une brillante carrière d’écrivain. « La nuit où elle s’est éteinte, je me trouvais en compagnie de la famille de mon petit ami, c’était la première fois que je n’étais pas à la maison à Noël. Je suis allée me coucher tôt en prétextant vouloir regarder « The Man Who Would Be King » mais, en réalité, je me suis mise à écrire. Finalement, je sais que j’écrivais Harry Potter à l’époque où ma mère s’est éteinte. Je ne lui ai jamais parlé de Harry Potter. »

« Mon père m’a appelé le lendemain matin à sept heures mais je savais très bien ce qui s’était passé avant même qu’il n’eût prononcé un mot. Je savais, c’est tout. Mon père n’avait aucune autre raison de m’appeler à sept heures du matin. Alors que je descendais les escaliers en courant, je commençais à être prise de panique toute en ne saisissant pas la portée de ce que je venais d’apprendre : ma mère était morte. » C’était le 1er janvier 1991 et JKR alors âgée de 25 ans avec son petit ami ont pris la voiture pour se rendre à la maison de ses parents au pays de Galles. « Je passais tour à tour de l’anéantissement au déni le plus complet. A un moment du trajet, je me souviens m’être dit "Faisons comme si de rien n’était", afin de surmonter les dix minutes à suivre. »

JKR est surprise par ses pleurs. Elle est de nature réservée et tient à préserver sa vie privée. Elle est aussi très ordonnée et sait maîtriser ses émotions. Ses longs cheveux blonds sont beaux mais ils sont aussi un moyen de protection. Chaque tome de la saga HP était planifié bien avant qu’elle ne commence à les écrire. Elle se tamponne les yeux avec une serviette qui lui a été proposée puis fait une pause avant de reprendre. « Pas un jour ne passe sans que je ne pense à elle. J’aurais tellement à lui dire, tellement... » Désormais, une des ses priorités dans sa vie est de collecter des fonds pour la recherche sur la sclérose en plaques, une maladie qui a prostré sa mère dans un fauteuil roulant pendant les derniers jours qui lui restaient à vivre. « Elle était si jeune et elle se portait comme un charme. Avoir son propre corps qui vous rejette est une chose terrible à voir, sans parler de la souffrance que l’on peut ressentir », dit Rowling, maintenant ambassadrice de la MS Society Scotland (Organisation pour la lutte contre la sclérose en plaques). Le 17 mars, elle organisera un bal masqué pour collecter des fonds à Stirling Castle ; l’une des animations sera une chasse aux trésors dont les indices seront donnés par JKR en personne.

L’état de sa mère a permis de construire sa force de caractère mais aussi sa vulnérabilité, l’amenant en quelque sorte à faire subir la mort de ses parents à Harry. Son écolier orphelin à lunettes est devenu l’un des personnages les plus célèbres de la littérature pour enfants : 300 millions de livres vendus dans 63 pays ; certains des tomes de HP se sont arrachés à 3 millions d’exemplaires en 48h.

La mort est la clé pour comprendre le mystère JKR. Sa plus grande peur - et elle se livre en toute sincérité à ce sujet - est de perdre quelqu’un qu’elle aime. « La mort est un thème récurrent dans mes livres. Il commence avec la mort des parents de HP. Il y a l’obsession de Voldemort qui veut vaincre la mort et sa quête de l’immortalité à n’importe quel prix, le but de quiconque qui pratique la magie. Donc, je comprends pourquoi Voldemort veut absolument vaincre la mort. Nous avons tous peur d’elle. » Dans le septième et bel et bien dernier tome de HP, il y aura des morts aussi bien du côté des méchants que celui des gentils. Elle parlait à son mari, Neil, l’autre jour, juste après avoir écrit un passage où mourrait un personnage « particulier ». « Il a frémi. "Oh, ne fais pas ça", m’a-t-il dit, mais bien évidemment, je l’ai fait. » Et, en un coup de stylo, des millions d’enfants vont pleurer à chaudes larmes ou au contraire se réjouir. Sans compter les sites consacrés à Harry Potter qui essaient de prédire ce qui va se passer dans le dernier tome. « Neil est la seule personne à qui je peux raconter la trame de l’histoire parce qu’il oublie aussitôt. » dit-elle en riant.

Toutes les informations concernant HP valent de l’or. Les poubelles de JKR ont été fouillées, ses lettres volées, ses imprimeurs se sont vu proposer des pots-de-vin, ses amis ont eu l’assaut de journalistes travaillant pour les tabloïds afin d’obtenir des informations exclusives, moyennant argent comptant. Elle est un peu inquiète parce qu’un de ses carnets de note sur HP a disparu et il contient des détails majeurs sur l’intrigue du dernier tome. « Je suis certaine que je vais le retrouver. J’espère seulement que je ne l’ai pas laissé n’importe où. Je l’ai cherché partout. Ce que je ne veux pas, c’est que quelqu’un le trouve et l’apporte au Sun. » Tout ce qui n’est pas classé et mis sous clef dans son bureau est réduit en lambeaux. Et, à cause du marketing mondial que suscite HP, elle s’est entraînée à ne pas parler de ce qu’elle est en train d’écrire. « J’étais sur le point de vous dévoiler le titre, c’est presque sorti » dit-elle à un moment. Sur le site eBay, des sommes colossales sont déboursées pour les livres de HP avec son autographe mais dont la plupart sont des faux. « J’arrive à repérer les faux plutôt bien. » dit-elle. Cependant, elle essaie de ne pas trop se préoccuper de la Pottermania. Une fois, son éditeur Bloomsbury a vu ses actions chuter à cause d’un mot qu’elle a changé sur son site.

Après la publication de Harry Potter, plus rien dans sa vie n’a été comme avant. Elle a rencontré la Reine d’Angleterre deux fois : « Ma mère aurait adoré que je lui téléphone pour lui dire que j’allais être promue Chevalier de l’Empire Britannique mais sans rien dévoiler aux voisins. Arrivez-vous à imaginer la scène ? Cela aurait été trop difficile pour elle. » Nelson Mandela l’a invitée en Afrique du Sud. « Malheureusement, j’ai été contrainte de décliner l’invitation parce que j’attendais un enfant. » Sigourney Weaver l’a invitée chez elle : « J’étais aux Etats-Unis, tout me semblait si étrange. Je ne l’avais jamais rencontrée auparavant donc je n’y suis pas allée. » Bill Clinton a déclaré qu’il était fan : « La rencontre avec le Président des Etats-Unis aurait été la meilleure partie à lui raconter. » Ce qu’elle gagne est bien plus qu’elle ne peut en dépenser - les estimations ont atteint les 500 millions de livres ; la liste des personnalités les plus riches établit par le Sunday Times évalue sa fortune à 435 million de livres en 2004 ; elle a souvent réfuté ces chiffres.

Cette femme, douce et gentille, née à Chipping Sodbury, ne parvient vraiment pas à croire qu’elle est aussi célèbre que Walt Disney à son époque. « Je ne saurais trop insister sur le fait que j’étais vraiment détachée quand tout ceci s’est passé. Je me sentais vraiment perdue ; personne de mon entourage ne connaissait quelqu’un de connu. Donc, c’était très étrange pour moi et j’étais comme pétrifiée. » Mais vous savez que votre agent peut vous arranger un rendez-vous avec n’importe qui dans le monde ? « Quand vous me dites cela, je trouve que c’est quand même étrange. Je n’essaie pas d’être malhonnête ni modeste mais je trouve cela toujours troublant et je suis très prudente sur ce point. « Chaque semaine arrivent entre 800 et 1000 lettres et toutes obtiennent une réponse.

Harry Potter a été traduit en latin et en mandarin. Le pape a formellement condamné les livres à cause de la magie hérétique qu’ils contiendraient : « Je me rappelle très bien avoir lu l’article à ce sujet et m’être dit qu’il a des choses plus importantes à se préoccuper que de mes livres : la paix dans le monde, la guerre au Moyen Orient... » Elle a été victime de menaces de mort, a été suivie par des désaxés, a reçu des lettres quémandant de l’argent, et a été traquée par des paparazzi. A l’île Maurice, elle a été prise en photo en bikini.

Voir sa fille Jessica dans les journaux l’a profondément mise hors d’elle ; elle a toujours essayé de la tenir à l’écart de la presse. L’intimité, a-t-elle réalisé à ses dépens, était une chose qu’elle devrait payer pour l’obtenir. D’où le jet privé qu’elle utilise occasionnellement pour se retirer dans les endroits les plus reculés car l’anonymat y est plus probable. Ses vacances récentes à Tswalu, un camp de Safari remarquable appartenant à la famille Oppenheimer au Kalahari, se trouve parmi ses destinations les plus fabuleuses. Hawaii en étant une autre. L’année dernière, elle a loué Hopetoun, un magnifique manoir du 18ème siècle (en fait 1699) qui appartenait à la Marquise de Linlithgow à l’extérieur d’Edimbourg, pour son 40ème anniversaire. Elle a aussi voulu louer le yacht royal Britannia mais s’est ravisée parce qu’il est interdit de danser. Pour la réservation, elle a donné son nom d’épouse, Mrs Murray, et a pensé au moindre détail jusqu’à son coup de folie de dernière minute à Bond Street où elle a repéré des boucles d’oreille serties de diamant tout droit sorti d’un conte de fée. Elle a hésité, demandé le prix, avalé sa salive puis elle a lancé « Je les prends. »

Il est loin le temps où elle était mère célibataire avec pour revenu 70 livres par semaine, le temps où elle se demandait si elle avait assez pour se nourrir toutes les deux, sa fille et elle. « Plus riche que la Reine » était le gros titre le plus difficile à croire quand on passe de parfaite inconnue sans un sou à désormais célèbre avec un tas d’argent. Elle rit. « Et bien, je ne vais certainement pas me plaindre d’avoir de l’argent. Pas du tout. Bien sûr cela rend les choses plus faciles. Si vous vous êtes déjà inquiété d’avoir assez d’argent pour tenir jusqu’à la fin de la semaine, alors jamais, au grand jamais, vous vous plaindrez d’avoir de l’argent. Cela vous libère de toute inquiétude. Cela vous permet de voyager, d’aider les autres. Il est hors de question que je me plaigne d’avoir de l’argent. J’en suis reconnaissante chaque jour. »

Avec trois maisons - une à Edimbourg, une autre à Perth et la troisième à Londres - et une équipe de conseillers très soudée, ainsi que des agents de rêve et deux secrétaires, elle a su conserver son microcosme gérable. Il y a une légère touche d’extravagance. « J’adore les sacs à main et j’adore les chaussures. » Mais son côté sensé prend le dessus. Elle ne sera jamais une femme qui tapissera ses murs de peau de léopard ou qui accrochera des Rembrandt dans le couloir. « Je me suis fixée un budget à ne pas dépasser. Je ne pourrais vraiment pas. J’ai encore cette notion de limite d’achat qui me semble raisonnable en frivolités. » Et quand elle a acheté ces boucles d’oreille à Bond Street, un sentiment de culpabilité s’est installé en elle ce qui l’a incitée à établir un chèque d’un même montant pour une organisation caritative. Dans sa vie, le luxe n’est pas ce qui ressort. Dans sa bibliothèque, se trouve une première édition de Jane Austen qui partage sa place avec des livres de poche.

Elle savait que l’argent apporterait des complications, et comme toute autre personne riche elle s’est demandée si des gens ne s’intéresseraient à elle rien que pour son argent. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Neil Murray. Un barbu au look de rock star plutôt mignon, simple et en aucun cas prétentieux. Murray est un médecin généraliste passionné capable de travailler pendant des heures. Dans son rôle de père, il se sent très impliqué, il n’est pas intéressé par les feux de la rampe ou toutes les fantaisies que l’argent peut apporter. « L’argent n’était vraiment pas un problème pour lui. En réalité, Neil ne dépense pas trop d’argent. Ce n’est pas ce qu’il cherche. » Après avoir eu deux enfants (David âgé de deux ans et sa sœur de neuf mois Mackenzie) ils ne peuvent être qu’aux anges. Est-ce si difficile d’obtenir un rendez-vous amoureux quand on est riche et célèbre ? « Avant de rencontrer Neil, je pensais que ce serait un facteur qui m’emprisonnerait dans le célibat jusqu’à la fin de ma vie. Certainement, avant de rencontrer Neil, je n’ai rencontré personne avec qui je me voyais me marier. Je me disais "je ne vais rencontrer personne", et je le croyais vraiment. Je n’arrive pas à exprimer fidèlement ce que je ressentais. Je me disais "j’ai de la chance, j’ai un travail, j’ai ma fille". Je n’avais pas de quoi me plaindre. Je ne suis pas quelqu’un qui choisirait n’importe qui. Je sais que je peux vivre seule. J’ai vécu seule pendant de longues périodes, ce qui ne veut pas dire que j’étais dans la solitude la plus totale. Je faisais avec. Je peux faire les choses par moi-même. »

Elle peut enfin admettre que la pression causée par sa notoriété était par moment infernale. « Je ne l’ai jamais dit auparavant mais quand on vous demande constamment "vous vous en sortez ?" et je répondais "oui, très bien", je me mentais à moi-même à ce moment-là. Je me complaisais dans le déni. La vérité est que j’aurais pu très bien dire à la place "Eh bien, maintenant que vous m’en parlez, c’est plutôt difficile de tout assumer. Je vais rentrer chez moi et m’occuper de ma fille car je sens une pression énorme". J’étais isolée bien avant d’être célèbre et être célèbre quand on est quelqu’un de solitaire n’aide pas du tout. J’étais très sensible parce que j’ai eu une fille d’un premier mariage. C’était comme si je vivais sous terre depuis longtemps et que subitement quelqu’un m’en sort en me mettant une torche sous les yeux. Et ce n’était pas ma vie sous terre qui était terrible mais en fait, j’étais pétrifiée et je ne savais pas comment me débrouiller. »

Donc, cette femme, belle, gentille et ingénue, qui a besoin de gardes du corps pour se rendre dans une librairie, est restée parfaitement normale. Par exemple, elle continue à écrire dans les cafés d’Edimbourg. « Pour la première fois, j’ai mon propre bureau mais vous savez quoi ? j’aime toujours écrire dans les cafés. De temps en temps, il m’arrive de lever les yeux de mon travail et de voir des gens à une table qui m’observent. Je suis embarrassée et dans ces moments-là je préfère m’en aller ». Quand elle écrivait Harry Potter à l’école des sorciers, elle ne pouvait engager une nourrice, elle devait donc marcher encore et encore jusqu’à ce que sa fille s’endorme dans la poussette pour ensuite se ruer dans un café afin de commencer à griffonner ses idées. « Ma faculté de concentration s’est renforcée. Cela a toujours été ma manière d’écrire. »

Cette année, elle prévoit de terminer la saga HP. Le dernier chapitre, déjà rédigé, est en lieu sûr. Un nouveau livre pour enfants est déjà fini. L’intrigue tourne autour d’un monstre et c’est ce que JKR appelle un « conte de fée politique ». Cela s’adresse aux enfants encore plus jeunes que ceux qui lisent HP. « Je n’en ai même pas encore parlé à mon éditeur. » Elle a déjà écrit quelques nouvelles aussi.

Elle est désespérément normale. Sa boisson préférée est le gin tonic, le plat qu’elle déteste, les tripes. L’héroïne qu’elle admire est Jessica Mitford et son auteur préféré est Jane Austen. Elle ne sait pas conduire, elle a échoué au permis à 17 ans et y a renoncé après. « J’ai une peur panique des voitures, peur que quelque chose d’affreux puisse arriver. » Elle a arrêté de fumer il y a cinq ans et a passé ces trois dernières années soit enceinte soit à pouponner un nouveau-né. Elle est chrétienne (épiscopalienne) et « comme Graham Green, ma foi est parfois mise à l’épreuve et je me demande parfois si elle reviendra. C’est important pour moi. »

Sa vie est en changement perpétuel. Elle se consacre à un nouveau projet, celui d’aider des orphelins d’Europe de l’Est. C’est en voyant les photos d’un article du Sunday Times où l’on montrait des enfants littéralement mis en cage qu’elle a été profondément bouleversée si bien qu’elle n’a pas pu au premier abord lire l’article : « Puis, je me suis dit qu’il était inconcevable de faire comme si de rien n’était, puis je me suis dit "pourquoi ne pas leur venir en aide ?" » Elle a écrit au président de la République Tchèque, à un membre du parlement anglais, à tous ceux qu’elle avait en tête - et cela a marché. Elle est maintenant membre d’une organisation européenne qui prévoit de rendre visite à des orphelins roumains qui vivent des cas similaires. Et encore, le thème central de HP, celui du rétablissement de la perte de ses parents revient.

Mais en même temps, Cendrillon doit se préparer à son propre bal - organisé pour défendre la lutte contre la sclérose en plaques. Elle a sa robe Amanda Wakeley fin prête et un masque sera confectionné pour elle. Elle va rassembler des centaines de milliers voire des millions pour la sclérose en plaques. Elle veut se démarquer. Elle ne veut pas que la mort de sa mère reste vaine.

Elle dévoile des propos effrayants sur la sclérose en plaques aussi rapidement qu’un joueur de Quidditch peut jouer. Le plus étrange est que la plupart des gens dans le monde atteints de cette maladie sont Ecossais - pour des raisons encore inconnues, l’Ecosse est la capitale mondiale de la sclérose en plaques. Les objectifs de sa collecte de fonds sont de permettre d’obtenir de meilleurs traitements - et au final de trouver un remède à la sclérose en plaques. Elle mène actuellement une campagne afin que les gens atteints de la sclérose en plaques obtiennent les soins qu’ils méritent. En ce moment, certaines personnes en phase terminale sont laissées à l’abandon. Plus tard, si la maladie s’aggrave, il arrive qu’on leur refuse les soins essentiels comme un fauteuil roulant électrique. Sa mission est de changer la manière dont sont traités les personnes atteintes de la sclérose en plaques et de percer le mystère de cette maladie. « Pas un jour ne passe sans que je ne pense pas à ma mère. Sa mort m’a profondément accablée. Cela a transformé ma vie. » Maintenant, ce qu’elle souhaite est d’améliorer la vie des autres.

Traduction de Prométhée

PS :

Ni la Gazette, ni JKR ne sont responsables pour les erreurs factuelles commises par le journaliste.


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