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Podcast Memento Vivere Ép. 1 : le YouTube Harry Potter !

Bienvenue dans le premier épisode de Memento Vivere, un podcast consacré au monde magique et à sa communauté de fan !

Après A.S.P.I.C, Salut les Sorciers, et le Rapel’tout, nous sommes heureux de vous annoncer la parution de notre nouveau projet ! Avec Memento Vivere, nous explorons les divers aspects du fandom. Le principe ? Accueillir à chaque épisode un invité différent pour discuter de son implication dans l’univers. Notre objectif ? Partager avec vous les nombreuses facettes de ce monde passionnant, à travers la multitude de projets dans lesquels les fans s’impliquent : la fan fiction, le quidditch moldu, le fan activisme et bien d’autres sujets encore.

Pour commencer, nous avons choisi d’explorer l’univers des créateurs de contenu dédiés à notre sorcier préféré. Le phénomène du YouTube Harry Potter a émergé il y a plus de dix ans, et depuis peu, certains ont réussi à en faire leur métier. Mais qu’est-ce que signifie réellement être un youtubeur ? Pourquoi ces personnes ont-elles décidé de partager leur contenu, et quelles sont les étapes de création qu’elles suivent ? Ces questions seront au cœur de l’épisode du jour.

Dans cet épisode inaugural, nous avons eu le plaisir d’accueillir Vous-Savez-Qui, un vidéaste et créateur de contenu connu principalement sur YouTube. Bryan, de son vrai nom, produit des vidéos depuis maintenant six ans et compte une impressionnante communauté de plus de 200 000 abonnés. Si vous souhaitez découvrir son contenu, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil à sa chaîne, en suivant ce lien : https://www.youtube.com/@VousSavezQui.

Brian, aka Vous-savez-qui, youtubeur Harry Potter

Vous pouvez écouter l’épisode ci-dessous directement. N’hésitez pas à aimer et à partager !

Animation : Olivarius et Moon
Invité : Vous-Savez-Qui
Montage : Olivarius
Graphisme : Asahi

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A bientôt les non mages !

Olivarius : Et salut les non-mages, bienvenue dans Memento vivere, un podcast signé Studio Gazette dédié au monde magique et à sa communauté de fans. Je suis Olivarius, rédacteur au sein de la Gazette du Sorcier et je suis ravi d’être votre hôte pour ce tout premier épisode. Dans cette émission, nous allons discuter de plusieurs domaines du fandom avec divers invités à chaque épisode. Le tout sera agrémenté de quelques mini-jeux afin de détendre un peu l’atmosphère. Aujourd’hui, je suis accompagné d’une autre membre de la Gazette du Sorcier qui sera la co-animatrice de cette émission. Je vous présente Moon.

Moon : créateurs de contenu qui se consacrent à notre sorcier préféré. Et pour cela, quoi de mieux que d’accueillir l’un des Youtubeurs les plus influents, Brian de la chaîne Vous savez qui.

Bryan : Bonsoir tout le monde et merci de m’avoir invité dans votre gentil podcast.

Olivarius : Merci à toi d’avoir accepté cette invitation. Avant, peut-être te présenter un petit peu pour ceux qui ne te connaissent pas ou qui ne connaissent pas du tout le Youtube Harry Potter. En deux petits mots, tu es un Youtubeur Harry Potter justement qui fait des vidéos depuis maintenant six ans et qui cumule un peu plus de 200 000 abonnés sur sa chaîne. Dernièrement, tu as fait un gros projet qui est la Coupe des Quatre Maisons où plusieurs équipes d’influenceurs Harry Potter défendent leur maison à travers diverses épreuves et mini-jeux. Je tenais tout de même à préciser avant le début de l’émission que je te connais très bien et du coup, on a pu se rencontrer plusieurs fois. Donc, cher auditeur, ne soyez pas étonné si on fait référence à d’autres influenceurs durant l’émission ou à certaines anecdotes qui ont pu avoir lieu, notamment lors du dernier tournage de la Coupe des Quatre Maisons en septembre 2022. Pour commencer l’épisode, j’aimerais revenir sur ton nom de chaîne. Un nom de chaîne pour moi qui est à prononcé sans modération, contrairement à un mage noir dont je ne citerais pas le nom. J’adore le petit jeu de mots que tu as fait avec… 

Bryan : Ah, mais il y en a beaucoup qui ne le comprennent pas. Tu sais, il y en a plein qui me disent, enfin c’est gentil, mais ils font la pub de la chaîne en disant « la chaîne dont il ne faut pas prononcer le nom ». Mais si, justement ! C’est la blague ! 

Olivarius : Voilà, du coup, on l’a comprise et on la partage à tous nos éditeurs. C’est bien.

Moon : Voilà. Alors Brian, on l’a dit, tu es youtubeur, mais avant tout, tu es un grand passionné d’Harry Potter et de son univers. Et pour faire découvrir justement ton univers à tous nos éditeurs, on a concocté pour toi un passeport magique. 

Olivarius : Quelques petites questions basiques pour te présenter par rapport à la saga. Et la première, bien évidemment, tu as fait ta répartition, tu es passé sous choix pauvres, mais dans quelle maison es-tu ? 

Bryan : Je suis un gryffondor. Alors si j’avais passé sous le choix pauvre à 11 ans, je pense que j’aurais peut-être été à Serdaigle, mais j’aurais demandé à être un gryffondor. Et maintenant, depuis, je suis 100 % gryffondor. Et visiblement, Moon, toi aussi ? 

Moon : Bravo, oui.

Olivarius : Et moi, on ne se prononcera pas.

Bryan : Il est changeant Oli. 

Olivarius : Voilà. Serdouffle, Poufdaigle, voilà.

Moon : Et fière de l’être, si je comprends bien. 

Olivarius : En allant avec ça, tu dirais quel est le trait de ta personnalité qui te rapproche le plus de ta maison d’être gryffondor ? C’est quoi ? 

Bryan : C’est une bonne question. Je dirais peut-être pas l’impulsivité, mais peut-être un peu trop fonce dans le tas, on va dire. 

Olivarius : Tête brûlée, quoi.

Bryan : Voilà, un petit peu tête brûlée. Je pense réfléchir assez, mais peut-être pas toujours au bon moment. Et puis, le sens de l’amitié, je pense. 

Olivarius : Donc, après avoir vu ta maison, le trait de caractère qui te rapproche le plus de ta maison, ton livre préféré, pourquoi ? 

Bryan : Mon livre préféré, c’est Harry Potter et la Coupe de Feu, parce que pour moi, il est central dans la saga. C’est un peu bête, mais j’aime tout ce qui a trait au tournoi des Trois Sorciers, l’événement prestigieux, le monde qui s’ouvre un petit peu à notre héros avec la venue de… Je trouve que c’est un tome dont on peut se rapprocher énormément en tant qu’enfant, en tant qu’élève, quand on découvre d’autres collèges, d’autres lycées, d’autres écoles. Et le retour de Voldemort, évidemment. Et j’ai toujours aimé le concept de tournoi. Et Harry Potter et la Coupe de Feu, pour tout ce que je t’ai dit, de plus la coupe du monde de Quidditch. J’adore le Quidditch dans Harry Potter. C’est là où on voit vraiment le nouveau fonctionnement. Un sport magnifique. Pour toutes ces raisons, mais surtout l’aspect de tournoi, l’aspect champion, l’aspect tâche. Et puis, on finit en beauté avec le retour de Voldemort et les choses sérieuses commencent. 

Olivarius : C’est quoi ton film préféré ? 

Bryan : La Chambre des Secrets. Le premier, je suis attaché par l’univers, tout ça, mais je ne suis plus trop dans la nostalgie de dire on découvre tout ça, blablabla. Pour moi, le deux, on zappe toute cette étape initiatique. On sait déjà tout ce qui existe entre guillemets. On connaît Poudlard, on connaît beaucoup de choses. On en apprend des nouvelles. Je suis très sensible à l’humour autour de Guilderoy Lockhart. La mythologie autour de la Chambre des Secrets, du Basilic. C’est vraiment celui où il y a vraiment l’une des plus grosses enquêtes, entre guillemets. Tu vois qui est l’héritier ? Drago ? Non, ce n’est pas Drago. C’est Hagrid ? Non, ce n’est pas Hagrid. J’adore les enquêtes un peu policières. Je trouve que le film a parfaitement retranscrit ça. Les acteurs sont incroyables. Les nouveaux qui débarquent, Jason Isaac, Tom J. Duzor, tout ça, c’est parfait. Pour moi, c’est le un sans la partie où tu apprends tout et en mieux et en plus drôle, en plus sombre, en plus tout.

Olivarius : C’est le un en mieux pour moi aussi. 

Bryan : Voilà, exactement. Sans vouloir dénigrer, c’est le un en mieux.

Olivarius : Et j’adore tout ce qui est toutes les impros avec Jason Isaac, justement à la fin. La scène avec Harry, quand il reprend le journal. Et il y a aussi, je crois, il y a Drago aussi qui fait beaucoup, il y a beaucoup d’impros avec Drago aussi. Notamment quand il y a Goyle qui porte les lunettes. Ça, ce n’était pas prévu, franchement. 

Bryan : Puis l’arrivée de Dobby aussi, j’avais oublié le sang. Il est tellement bien fait, n’empêche pour, après c’était des gros budgets, mais tellement bien fait Dobby.

Olivarius : Pour l’époque, je trouve que le film a bien vieilli. Même le basilic, il rend super bien en animatronique pour la scène où Harry plante l’épée. 

Bryan : Franchement, il n’y a que le un qui a un peu mal vieilli au final, pour quelque part. Il n’y a que le un, sinon à partir du deux, c’est presque irréprochable. 

Olivarius : Niveau technique, oui. Après, niveau choix de scénario, il y a peut-être pour le six.

Bryan : Oui, bien sûr, mais je parle niveau effets spéciaux et machin. Ils ont tous bien vieilli avec le un qui a quelques petites… Ça pique un tas un petit peu, mais sinon à partir du deux.

Olivarius : Et puis le deux, il y a l’arrivée du duo Minalima aussi, qui joue beaucoup sur… Parce que je trouvais que dans le un, c’était vachement vide les décors, et dans le deux, il y a peut-être un peu plus de travail sur les décors, sur le design du film.

Moon : Moi, le deux, c’est un peu mon trauma. 

Olivarius : Les araignées, oh les araignées. Je l’ai vu au cinéma à Orléans, là, je me suis caché les yeux. 

Moon : Moi, c’est les voix dans les murs, enfin dans le film du coup, mais c’est vraiment… Encore aujourd’hui, il me fait trop froid dans le dos. Il joue vachement sur les choses qui font peur, qu’on ne voit pas, et je suis très sensible à ça. Même adulte, ça ne passe pas. 

Olivarius : Et dernière petite question pour ce passeport magique. Pour moi, la plus importante, c’est comment as-tu découvert l’univers ? 

Bryan : Au cinéma, en 2001. À l’époque, je viens d’une grande famille, le Weasley. On n’avait pas excessivement de moyens. Je me rappelle qu’à l’époque, près de Noël, ma mère vient nous voir en disant, allez, on va au cinéma cette semaine. Qu’est-ce que vous voulez aller voir ? Atlantide, l’Empire perdu, ou l’école des sorciers. Et vraiment, c’est l’époque où tu ne sais rien, quoi. Surtout quand t’es petit. J’ai juste entendu sorcier, je me suis dit, ben allez, let’s go. Atlantide, désolé pour les fans de ce film, mais je m’en foutais complètement. Et j’ai pris une claque, la plus grosse claque de ma vie au cinéma, devant un film. Je me rappelle quand on voit Quirriel à la fin. J’étais là, quoi ? Mais c’est pas Rogue et tout. C’était trop bien, le Quidditch, j’étais comme un fou. Et j’ai pensé à ça pendant des jours et des jours et des jours, jusqu’à pouvoir le revoir. La fameuse époque où on attendait six mois avant de revoir le film qu’on avait vu au cinéma. A partir de là, c’était ma mère qui me connaît très bien, m’a acheté le premier livre. Je l’ai lu, puis le deuxième. Puis c’était foutu. C’était foutu. Donc au cinéma. 

Moon :  Donc tu es un vrai de la première heure, quoi. 

Bryan : Pas de la première heure, parce que tu vois, à l’époque, je crois qu’il y avait déjà au moins trois, quatre livres de sorties.

Olivarius : 2001. Ouai, c’est ça, c’est 2001. Il y en a quatre déjà. C’est le quatrième, 2001. 

Bryan : J’ai pas découvert avec les livres, donc j’ai pas trop eu la chance de m’imaginer, tu vois, de lire sans avoir d’image. Moi, dès que j’ai lu, j’avais Daniel Radcliff, j’avais Emma Watson dans ma tête, tout ça.

Moon : Mais écoute, tu savais lire au moins avant. C’est compliqué.

Bryan : J’avais 11 ans quand même. 

Olivarius : C’est moi qui n’avais pas l’âge de lire à l’époque. Moi, je l’ai découvert sur VHS en 2002 et j’ai commencé à lire. J’ai pas accroché quand j’ai vu le film. Et moi, j’ai accroché quand j’ai lu Harry Potter 1. J’ai vu Harry Potter et Harry Potter 2 en même temps, parce que le 2, on l’a vu au cinéma avec l’école. J’avais 7 ans, mais on l’a vu au cinéma. La peur de ma vie. C’est peut-être pour ça que je n’ai pas accroché d’ailleurs. 

Bryan : Mais non, je ne l’avais pas précisé, c’est vrai, mais je suis un vénérable ancien. Donc oui, j’avais 11 ans à l’époque, donc ça va. Niveau lecture, je gérais.

Olivarius : Moi, je me rends compte que là, on dit souvent aux jeunes de ne pas lire trop tôt Harry Potter ou de ne pas regarder les films Harry Potter trop tôt. J’ai fini les bouquins, j’avais 10 ans. J’ai lu 7 à 10 ans, et je l’ai lu au moins 7 fois d’affilée, parce que je ne voulais pas que ça se termine. Mais c’est intéressant de voir que c’est un univers qui nous accompagnait toute notre enfance ou notre adolescence. Puisque tu as découvert à quel âge, toi, tu as dit 11 ans, non ?

Bryan : Ouais, j’avais l’âge, attends, 2001, donc j’avais 10 ans et quelques mois, on va dire.

Olivarius : Donc ça accompagnait toute ton adolescence. Tu as grandi en même temps que les héros, quoi. 

Bryan : Exactement ! Du coup, ouais, j’ai commencé à 10 et ça a fini à 20 à peu près. C’était en quoi, 2010, 2011 ? 

Olivarius : 2011, ça a terminé, ouais. 

Bryan : 2011, bah voilà, j’avais 20 ans. Je crois qu’il est sorti… Non, j’allais dire une connerie. Non, c’est… une petite anecdote. Harry Potter 7 est sorti le jour de mon anniversaire, donc j’ai pu flex un peu. 

Moon : Ah, là, stylé, quand même.

Bryan : 31 juillet, j’étais là, wow.

Olivarius : T’étais pas à Londres, non ?

Bryan : Ah non, non, non, mais je pouvais flex, il est sorti le jour de mon anniversaire, voilà.

Moon : Et est-ce que, du coup, parce que c’est vrai que toi, tu l’as connu, t’as une partie de… Enfin, il y a un certain âge peut-être où les ados, ils se… Enfin, voilà, ça paraît peut-être un peu enfantin ou quoi. Tu pouvais partager ça avec tes amis et tout ou c’était quelque chose que tu vivais ? 

Bryan : Alors, du coup, moi, j’ai eu beaucoup de chance parce que mes années collège, personne s’est jamais moqué de moi pour ça. Au contraire, c’était même… Pourtant, je n’étais pas dans un collège très… Bon, c’était pas le meilleur collège du monde, mais franchement, au contraire, dès que ça parlait d’Harry Potter, on se retournait vers moi en mode « Ah, ce truc que t’adores ! » et tout. Mais pas méchamment, tu vois, vraiment, en mode Harry Potter, c’est son truc à lui. Et pas méchamment, quoi que ce soit. Et après, au lycée, c’était mon truc, c’était… Après, le lycée, ça commençait à être l’Ordre du Phénix, le Prince de Saint-Mêlé. Donc, c’était un peu à la mode, au final, Harry Potter, quand ça sortait au cinéma. Donc, pas plus que ça, je le partageais… J’ai des potes qui aimaient beaucoup, mais je ne pense pas que je connaissais un autre fan à l’époque. Surtout sur Internet, que j’ai parlé à des fans sur les sites genre Allociné, des trucs comme ça. Donc, je partageais ça un petit peu avec Internet, mais… Voilà, surtout pour la sortie des films, la sortie de bande-annonce, tout ça. Mais dans la réalité, j’ai eu énormément de chance, parce que j’entends beaucoup parler d’harcèlement ou de choses comme ça. Moi, pourtant, j’étais dans un collège qui craignait, mais comme pas possible, mais jamais été méchant de ce côté. 

Moon : Ah bah tant mieux. Ça ne va pas te traumatiser, quoi. Mais en même temps, est-ce que tu étais aussi fan… Enfin, moi, je sais que c’est venu en étant adulte, où j’ai redécouvert à quel point c’était incroyable et tout, mais… Enfin, il y a une espèce de retour à l’univers et tout, alors qu’il y a toute une partie de mon adolescence où j’aimais bien, je connaissais, mais je n’étais pas autant investie, quoi. Voilà.

Bryan : Moi, j’ai une zone de creux quand les films se sont terminés, je pense. Et c’est revenu quand j’ai commencé à faire YouTube, quoi. Mais sinon, collège, lycée, j’étais à fond dedans. Et ouais, quand les films sont terminés et qu’on n’avait plus grand-chose à se mettre sous la dent, bon, c’est un peu, ça s’est dissipé, tu vois, avec la fac, avec la vie qui continue. Enfin, on voit que tout se passe bien. Et c’est revenu, je pense, avec YouTube, surtout.

Moon : Ouais, bah ça ne m’étonne pas. Mais c’était cool, ça veut dire qu’en étant adulte, on peut assumer cette passion et revendiquer, la partager. C’est positif, c’est ce qu’on veut.

Bryan : Ça dépend de toi, tu vois. Moi, je sais que je n’en ai rien à secouer de l’avis des gens. Donc, je préfère largement, 100 fois, quelqu’un qui est fan de quelque chose, peu importe ce que c’est. Franchement, tu peux être fan même d’un dessin animé, de tout ce que tu veux. Je préfère largement te parler avec toi qu’avec quelqu’un qui va, au contraire, se moquer des gens. Toutes tes passions, peu importe laquelle. Et c’est dommage de passer à côté, quoi. Donc, j’ai aussi cette force, entre guillemets, de m’en foutre un petit peu de l’avis des gens, parce qu’on en voit des sacrés, des sacrés, des sacrés morceaux. Mais franchement, il faut vivre notre passion à fond. On n’a qu’une vie et on va finir par le regretter.

Moon : Un message de paix, finalement.

Bryan : Voilà. Faites la paix.

Olivarius : On est tous d’accord avec ce message ici, donc ça va. Et donc, à présent, qu’on te connaît un tout petit peu mieux, j’aimerais te tester un peu et voir si tu es un si incollable que ça sur Harry Potter.

Bryan : Oh mais Oh, J’ai  jamais dit ça. Au secours ! 

Olivarius : Donc, avec Moon, on a bu notre meilleur polynectar et on s’est mis dans la peau de certains personnages, à temps de deviner qui a dit quoi. 

Bryan : Ah, c’est sympa, ça.

Olivarius : Bon, on n’invente rien, mais voilà, 

Bryan : c’est marrant. 

Olivarius : moi, j’ai trouvé ça amusant de le faire.

Moon : Alors, je précise qu’il y avait un parti pris avec Olivarius, qui était est-ce qu’on imite les personnages ou pas ? on s’est dit que, déjà, d’une part, les imitations, c’est difficile. 

Olivarius : J’ai un jeu d’acteur pourri, moi, déjà, de base.

Moon : Et puis, en plus de ça, a priori, tu es un fin connaisseur quand même. Donc, avoir un ton neutre serait peut-être, voilà, se mettre un peu à ton niveau, finalement. Alors, je me lance. 

Olivarius : On te met la pression.

Moon : Non, ouais, moi-même, j’ai de la pression, là. Donc, première citation. Il faut penser à quelque chose d’heureux.

Bryan : Lupin ? 

Olivarius : Non. 

Moon : Non.

Bryan : Je me suis fait avoir.

Olivarius : Justement, c’est le piège.

 Bryan : Ah oui, vous m’avez eu. 

Moon : Mais oui.

Bryan : Attends, avant de me dire la bonne réponse, je vais réfléchir plus, du coup. C’est pas, Lupin, il faut penser à quelque chose… Ah bah, Harry, du coup. 

Olivarius : Oui, c’est ça.

Bryan : Ah, j’ai été… Ah je suis tombé dans le piège ! 

Moon : Est-ce que tu as le contexte ? 

Olivarius : Est-ce que tu peux me dire le livre et la scène ou pas ? Est-ce que tu as le contexte ? 

Bryan : Je dirais Harry Potter 5, quand il apprend le Patronus à l’AD.  

Olivarius : Oui, parfait. 

Moon : Ah bravo ?

Bryan : Tu vois ? Trop tête baissée au lieu de réfléchir et d’avoir la bonne réponse.

Moon : Je connais. 

Olivarius : Donc, ouais, si t’as le contexte, essaie de le donner, quand même. Soit la scène, soit le bouquin.

Bryan : Ok.

Olivarius : Voilà, pour le moment, ça a été. Donc, c’est moi qui enchaîne. Nous avons été un peu aidés par Lunard, Queudver, Patmol et Cornedrue.

Bryan :  Nous avons été un peu aidés par Lunard, Queudver, Patmol et Cornedrue. Qui pourrait dire ça… Enfin, je pense que c’est un élève. Ah, ils ont été aidés par la carte du Marauder. Ah, je dirais Ron et Hermione d’Harry Potter 7 ? 

Olivarius : Non.

Bryan : Non ?

Olivarius : Non, là, tu cherches un peu trop loin, justement. 

Bryan : Ah ouais, je cherche trop loin. Donc, c’est pas Ron et Hermione, quoi ?

Olivarius : Non.

Moon : Non, pas du tout.

Olivarius : Pas du tout.

Bryan : Nous avons été… Ah, c’est les jumeaux ?

Olivarius : Oui. 

Bryan : Oh, mais… Oh, mais mince ! Bah, dans Harry Potter 3, quand ils donnent la carte à Harry, peut-être ?

Olivarius : Oui, c’est ça, tout à fait.

Bryan : Ok.Tu vois, à chaque fois, il fait toujours deux essais.

Moon : Bravo !

Olivarius : Alors, au moins, tu les as.

Bryan : Allez, là, je vais y réfléchir. 

Moon : Alors, attention. Une belle citation, en plus. Tout homme s’enrichit quand abonde l’esprit. 

Bryan : Euh… J’allais dire n’importe quoi. J’allais dire c’est ce qu’il y a sur Gringotts, mais n’importe quoi.

Olivarius : Non, c’est pas ça.

Bryan : Attends, tout homme s’enrichit ? Ça on dirait Dumbledore, mais… Ah, ça m’énerve, parce que c’est ultra connu, cette phrase. Tout homme s’enrichit quand abonde l’esprit. Tout homme s’enrichit quand abonde l’esprit. C’est un personnage, du coup, qui le dit ? 

Olivarius et Moon : Oui.

Olivarius : Il y a même deux réponses possibles.

Moon : Oui. 

Bryan : Ah, donc quelqu’un l’a répétée. Pardon. 

Olivarius : Si t’as une des deux, ça compte.

Bryan : Ah, mais non, mais non, mais attends. Tout homme s’enrichit quand abonde l’esprit. Enfin… Ça m’énerve, parce que c’est grave… Ça me dit grave un truc. Sirius ? Qu’est-ce qui dit ça ? C’est pas Dumbledore, si ?

Moon : Non. 

Olivarius : Non, c’est pas Dumbledore.

Bryan : Bon, je l’ai pas, mais je vais trouver.Tout homme s’enrichit quand abonde l’esprit. 

Olivarius : On te laisse un peu de temps. 

Bryan : Ouais, je vais trouver, mais… C’est pas Sirius, c’est pas Dumbledore. Qui a dit ça ? Euh… Bon, allez, j’abandonne, j’abandonne. 

Olivarius : T’abandonnes ?

Bryan : J’abandonne, allez. C’est tout.

Moon : Attends, même avec un indice ?

Bryan : C’est quoi l’indice ? C’est l’imitation ?

Olivarius : Ah non, non, j’imite jamais. J’imite pas, non.

Bryan : Allez, un indice.

Moon : Alors, j’en ai un en tête, si tu veux.

Olivarius : Ouais, vas-y, parce que j’ai pas d’indice en tête sans donner la réponse.

Moon : C’est une citation qui est reprise par des membres de la même famille.

Bryan : Oh là là, mais d’où ça sort, ça ? Non, vraiment, j’ai pas… Non, j’abandonne. Non, j’abandonne. Alors là ?

Olivarius : Donc la première option, c’est Harry Potter et l’Ordre du Phénix, Luna Lovegood.

Bryan : Ok. 

Olivarius : Je me souviens plus du contexte. Par contre, le 7, il y a aussi dans le 7, c’est Xenophilius, quand ils sont chez lui.

Bryan : OK, alors non, pas de regrets, je l’aurais pas eu du tout.

Olivarius : Voilà, et c’est la phrase qui est marquée sur le diadème.

Bryan : Oh purée ! Non, c’est ça ! En plus, il est à côté de moi, c’est…

Olivarius : Voilà. 

Bryan : Oh purée, il est juste à côté de moi.

Olivarius : C’est la phrase qu’il y a sur le diadème.

Bryan : Je le tiens dans les mains, on l’entend faire gling-gling.

Olivarius : Ah, c’est ça, non ? Ouais, on l’entend.

Moon : Tu confirmes que c’est marqué dessus.

Bryan : Oui, je confirme. Bon, pas en français.

Olivarius : Oui, en latin, je pense, c’est ça.

Bryan : Non, non, moi, je l’ai en anglais, apparemment. With, beyond, measure. Oh là là.

Mais non, mais pas de regrets, je l’aurais pas trouvé. 

Olivarius : OK, pas de regrets. Bon, une plus facile, du coup.

Bryan : Mais j’avais quand même dans la tête, c’était noté sur un truc. Parce que quand j’ai dit Gringotts, mais non, ça n’a rien à voir, mais j’avais en tête, c’était noté. C’est pour ça que je vous ai dit, c’est dit par quelqu’un. Et oui, c’était noté quelque part. 

Olivarius : Oui, il y a Luna qui le dit, puis il y a Xenophilius qui dit la phrase.

Bryan : Ah, je l’aurais pas trouvé.

Olivarius : Il a sa reproduction du diadème un peu bizarre. Donc là, la prochaine, elle est beaucoup plus simple. Normalement, tu la trouves en one shot.

Bryan : Ouh là là.

Moon : La pression.

Olivarius : Vol de… Allez, Voldemort est à la foi, mon passé, mon présent et mon avenir Harry Potter.

Bryan : Oh, vous vous moquez de moi, là. Je sais que j’ai eu faux, mais quand même. Tom Jedusor dans la chambre des secrets.

Moon : Bravo, bravo.

Olivarius : Il fallait en mettre quelques faciles, quand même. 

Bryan : Ils sont mis à mon niveau.

Moon : il en faut pour tout le monde.

Olivarius : voila, il en faut pour tout le monde. Je savais pas trop comment doser la difficulté.

Bryan : Ah, c’est dur. Tu vois, c’est grave dur.

Olivarius : Ouais, c’est grave dur.

Moon : Alors, attention. Elle pense qu’elle est responsable de sa mort. 

Bryan : Elle pense qu’elle est responsable de sa mort. Alors, qui pourrait… Attends. Attends. Réfléchissons. Qui est mort dans la saga ? Et qui pourrait s’en vouloir ? Dumbledore, je pense pas. Là, d’instinct, je dirais qu’on parle de Sirius Black et de Tonks. Et pourquoi Tonks s’en tirait responsable de sa mort ?

Moon : Alors, n’écoute pas trop ton instinct.

Bryan : Ah tu vois.

Moon : Là, maintenant, tout de suite.

Bryan : Elle pense qu’elle est responsable de sa mort. Ah, ça y est. Il parle de Cho pour Cédric.

Olivarius : Non.

Bryan : Non, mais…

Olivarius : Non, mais ton instinct est pas trop mal. Par contre, t’as pas la personne qui dit la phrase pour l’instant. Mais ton instinct est pas trop mal.

Moon : Ouais. Mais ça aurait pu, ça aurait carrément pu.

Bryan : Je sais pas pourquoi, mais de la personne qui parle, j’ai envie de dire Hermione.

Olivarius : Oui, c’est ça. 

Moon : Oui.

Bryan : Hermione.

Olivarius : C’est Hermione. Et t’étais sur une très bonne piste au débu

Bryan : Donc, j’ai parlé de Sirius Black. Donc, celui qui est dead, c’est Sirius.

Olivarius : Oui. 

Bryan : OK. Elle pense qu’elle est responsable de sa mort. Et qui peut s’en vouloir de la mort de Sirius ? Enfin, une femme, quoi. Non, pas Molly. Enfin, non. 

Olivarius : Oui, mais tu l’as dit.

Bryan : Donc, c’est Tonks ? 

Olivarius : Oui, c’est ça, oui.

Bryan : Ah, Ok.

Olivarius : Est-ce que t’as le livre, du coup ?

Bryan : Ben, je dirais Le Prince de Sang Mêlé. 

Olivarius : Oui.

Bryan : Et… 

Olivarius : Tu sais à peu près quand ?

Bryan : Près de Noël, quand Tonks est un peu… Je sais pas si c’est à Noël ou pas.

Olivarius : Dans les films, je crois qu’il y a ce passage-là vers Noël.

Bryan : Elle est là, à Noël ?

Olivarius : Mais dans les livres, c’est même avant, c’est pendant les vacances d’été Quand ils discutent entre Harry, Ron et Hermione. Et que Ron dit qu’il préfère Fleur pour Bill. Parce que Tonks paraît triste. Parce qu’il a les cheveux gris, etc. Et Hermione place cette phrase dans la discussion. 

Bryan : OK, bon, ça va.

Moon : Bravo. Non, franchement, bravo.

Olivarius : Bravo, en vrai.

Moon : Mais Olivier, plus les questions passent, plus on en demande des éléments de réponse.

Bryan : Oui, j’avoue. Tu te rappelles quel jour tu as lu ce passage.

Olivarius : Pour le prochain passage, je vais mettre ça. Le prochain, c’est facile. Par la Barbe de Merlin, Tom 7. 

Bryan : Horace Slughorn.

Olivarius : Oui, voilà. J’ai même pas besoin de la finir.

Bryan : Horace Sughorn, dans le Souvenir, avec Tom Jedusor, dans le Prince de Sang-Mêlé. J’avais 16 ans quand je l’ai lu.

Olivarius : C’est quelle page ?

Moon : C’est beau, C’est beau.

Olivarius : Non, j’ai pas… On ne va pas aller jusque-là, quand même.

Moon : Bon, alors, pour la dernière, c’est très court. Ça va aller très vite. Vous !

Bryan : J’ai pas compris. Vous ou d’où ?

Olivarius : Vous !

Moon : C’est hyper gênant.

Bryan : imagines. D’où ?

Moon : Vous.

Olivarius : Non, c’est vous.

Bryan : Vous.

Moon : Vous.

Bryan : C’est frustrant.

Moon : Vous.

Bryan : Il y a mon esprit de Gryffon. Ce n’est pas encore Hermione, non ?

Olivarius : Non, ce n’est pas Hermione.

Bryan : Parce que je pensais à la scène où Remus Lupin vient aider Sirius et elle est en mode… J’ai pensé à ça.

Moon : Non, mais ça aurait pu…

Olivarius : Non, là, le personnage dit rien d’autre derrière.

Bryan : Le personnage n’est rien d’autre derrière ? 

Olivarius : Enfin, il fait une pause et ce n’est pas une phrase comme Hermione où elle…

 Bryan : Ok. 

Moon :  Vous ! Enfin bref je…

Bryan : Non, mais ça m’énerve parce que… Oui, j’entends le vous, mais qui le dit ? C’est Harry face à Quirrell ? 

Olivarius : Oui, c’est ça. 

Moon : Oui !!!!

Olivarius : En vrai, je t’avoue que je l’ai testé les questions sur quelques personnes et t’es le premier à trouver du premier coup.

Bryan : Ah, mais c’est parce que c’est… Ah, mais… Et parce que j’en ai parlé tout à l’heure, j’ai parlé du moment où j’ai vu et j’étais sous le choc que Quirrell soit le vrai méchant. Du coup, j’ai pensé à ça. 

Moon : Ah, mais oui.

Bryan : Le ouai vous. Et c’est ça, ouais.

Olivarius : Ouais, c’est ça.

Moon : Bah bravo, mais franchement, pas mal, non ?

Olivarius : En vrai, pas mal. T’en as juste une que t’as pas eu bon. Après, les autres, t’as toujours trouvé, même si t’as eu peut-être une proposition fausse au début, mais t’as trouvé au final.

Bryan : Ah non, pas de regrets. Celle que je n’avais pas, je ne l’avais pas. Mais ça me disait quelque chose, c’est terrible.

Moon : Bon alors, on va pouvoir poursuivre. On sait que maintenant, tu connais tes bases quand même, parce que tu n’as pas menti. Et on aimerait bien en savoir un peu plus sur toi, au-delà de ton passeport magique. Qu’est-ce qui te cache derrière tout ça ? Donc, on l’a dit, tu as une chaîne YouTube et à l’heure actuelle, tu es suivi par plusieurs centaines de milliers d’abonnés. C’est très stylé. Et t’es une jolie récompense pour cette passion que tu entretiens depuis des années. Donc, on aimerait un peu approfondir là-dessus, sur cette chaîne, n’est-ce pas Olivarius ? 

Olivarius : Oui. Et donc, la première question que j’aimerais te poser, c’est pourquoi avoir lancé une chaîne ? Parce que tu aimes Harry Potter, mais pourquoi vouloir en parler sur YouTube et partager ça sur Internet ? Qu’est-ce qui t’a motivé à faire ça ? 

Bryan : Alors, en fait, à la base, je voulais faire une chaîne YouTube sur un peu tout ce que j’aimais. Pas spécialement Harry Potter, mais j’ai commencé par une vidéo sur Harry Potter, puis une autre sur Harry Potter. Et au bout d’un moment, j’ai commencé à me dire, bon, est-ce que tu n’arrêterais pas de faire n’importe quoi et tu ne ferais juste pas des vidéos sur Harry Potter parce qu’il n’y a que ça qui t’inspire, et il n’y a que ça qui… Je sentais que j’avais un truc à apporter. Et voilà, le partage, j’avais envie de me replonger un peu dans les années Internet, avec Harry Potter, partager un peu ce que j’aime avec des gens sur Internet, mais pas forcément faire comme tout le monde. Et le sujet s’est un peu imposé du même. Comme je vous dis, à la base, je devais parler de super-héros, de plein de trucs, mais au final, ça ne m’inspirait pas plus que ça, et tout ce que je voulais faire, c’était du Harry Potter. Et un beau jour, je me suis dit, bon, allez, arrêtons de nous voiler la face, et on fait une vie chaîne exclusivement sur Harry Potter.

Moon : Oh trop bien.

Olivarius : Donc, ce n’était pas ce qui était prévu à la base, mais tu as subi tes envies.

Bryan : Voilà. Ce n’était pas prévu à la base, mais ça s’est imposé tout de suite, en fait. J’ai dû faire une vidéo absolument horrible sur un Disney, je crois. Et franchement, le dossier, il est quand même assez long.

Olivarius : Tu n’es plus sur la chaîne, d’ailleurs, je crois. 

Bryan : Non, non, non. Jamais, jamais de la vie. Et là, ça s’est imposé tout seul, en fait. Je n’ai pas commencé à faire des vidéos sur d’autres trucs, et après, c’est vraiment tout de suite. J’ai tenté un truc sur Disney un jour, mais ça s’est imposé tout seul. En fait, je voulais apporter quelque chose, et Harry Potter, à l’époque, c’était le YouTube où tous les gens qui faisaient des vidéos sur le contenu Harry Potter, donc les personnages, les histoires, tout ça, il n’y en avait plus vraiment. Il y avait surtout ce que j’appelle du lifestyle entre guillemets, donc des halls, des vlogs, des choses comme ça. Il n’y avait plus de YouTubeurs qui faisaient du contenu informationnel, on va dire ça comme ça. Donc, je voulais aussi apporter quelque chose, et tous les astres se sont alignés.

Moon : Ouah Trop bien. Alors justement, aujourd’hui, c’est ton travail. Tu as cette chance de pouvoir vivre de ça. C’est quoi un peu ta journée type ? Parce que l’idée, c’est un peu de parler de cette création de contenu Harry Potter. Comment tu t’organises alors dans tes semaines et tout ?

Moon : Ce n’est pas si chaotique, c’était dur avec toi.

Bryan : Quand j’ai des deadlines, j’essaie, je les respecte et c’est le seul truc. Mais si je n’avais aucune deadline, je ne suis pas le plus rigoureux en organisation. Je suis un Gryffondor, pas un Serdaigle.

Olivarius : Du coup, il y a une question qui me vient en tête, je n’avais pas forcément prévu, mais le fait de travailler maintenant avec des marques, qu’est-ce que ça change dans l’approche que tu as de YouTube ?

Bryan : Alors, honnêtement, ça ne change pas énormément parce que la plupart des sponsors que je fais, c’est des trucs à part. C’est très rare, mais ce n’est pas, disons, si j’en ai fait quelques-unes, mais bon, ce n’est pas genre, je dis n’importe quoi, mais une marque de jeux de société et je dois faire toute une vidéo avec le jeu. C’est un truc assez à part de la vidéo. Donc, en vrai, je dis juste, financièrement, c’est vraiment un soulagement. C’est ce qui permet vraiment de vivre correctement et de ne pas avoir trop de stress. Mais à part ça, pas vraiment de changement dans l’organisation. C’est juste bon, voilà, je ne peux plus, quand c’est une vidéo comme ça, je ne peux pas la finir comme je faisais d’habitude le vendredi à 16h59 pour la sortir à 17h. Il faut au moins la montrer l’intégration quelques jours avant pour qu’elle soit validée. Mais en soi, j’ai de la chance parce que je te dis, c’est un truc vraiment à part. Et en plus, la plupart du temps, du coup, ça n’influence absolument pas mon contenu. Tu vois, c’est pas, c’est juste cette petite boule d’une minute et demie qu’il faut être conforme à la marque. Après tout le reste, toute la vidéo Harry Potter, ils disent honnêtement, je pense qu’ils s’en foutent complètement. Ils ne regardent même pas. Je pense donc pas trop de répercussions.

Olivarius : Sauf les quelques vidéos où tu as peut-être dû tester des jeux de société. Et ça, ça fait un moment que tu n’en as pas fait de ça.

Bryan : Non, c’était vraiment une occasion ponctuelle et c’était cool, franchement, payer pour jouer à un jeu de société avec des amis, aucune contrainte, pas de problème politique ou ce que tu veux. Tu vois, c’était juste jouer à un jeu et j’ai eu la chance. Après, je pense que j’aurais refusé, sinon, de ne pas avoir de marque qui me dise t’as pas le droit de dire ça ou t’as pas le droit de dire si, des choses comme ça.

Olivarius : Question aussi importante, c’est comment te viennent tes idées ? Parce qu’il y en a qui viennent sous la douche ou toi, c’est comment ?

Bryan : Moi, c’est un peu tout et n’importe quand. Je réfléchis un petit peu en continu. Après, il y a un peu des phases, en fait, il y a eu des phases sur la chaîne. Tu vois, il y a eu le tout début où le but de la chaîne, c’était vraiment de montrer que des trucs qui ne sont pas dans les films, mais dans les livres, tu vois, pour le montrer aux gens qui sont allergiques à la lecture. Après, il y a eu la phase des top 7 où le concept cartonnait. Et moi, je me disais que c’était un truc, c’était un petit défi de classer, surtout parce que moi, je suis un indécis notoire, donc faire des classements, c’était un cauchemar pour moi, mais ça me donnait un petit challenge, tu vois. Et après, il y a eu plusieurs phases comme ça. Après, j’ai commencé à faire des vidéos un peu fun en plus. Il y a eu la période où la coupe est arrivée. Il y a eu là, on est plus dans une phase où je parle d’encore des choses qui ne sont pas dans les livres ni dans les films. Franchement, je me pose de temps en temps et j’essaie de trouver des trucs qui vont vraiment intéresser les gens et qui ne sont pas trop chiants non plus, parce qu’honnêtement, je ferais jamais des vidéos qui plaisent, si le sujet est très chiant. Mais c’est un petit peu en continu, un peu n’importe quand, ça peut venir. Mais il y a vraiment des moments où je me pose en réfléchissant bien, en me disant qu’est-ce qu’on peut dire ? Tu vois, il n’y a pas longtemps, même encore maintenant, il y a une période où je réinventais un petit peu la saga avec des sujets comme les Uchronies, les personnages qui ne sont peut-être pas dans la même maison. Donc, il y a une période où vraiment, je me suis dit, tiens, c’est une bonne idée de prendre la saga et d’imaginer un changement, d’imaginer si le choixpeau s’était trompé, qui aurait pu aller dans une autre maison ? Les Uchronies, c’est parfait pour ce genre de sujet. Donc, ça vient un peu comme ça. Il y a des phases où je me dis, tiens, ça, c’est un point de vue intéressant. Et il y a plusieurs vidéos qui en découlent.

Olivarius : Ok. Même si quand même, dans le fond, tu as toujours un peu tes top 7 qui restent, même si ce (5:50) n’est pas qu’à un moment, tu faisais que des top 7. Maintenant, tu diversifies un peu ton contenu, mais tu as quand même des top 7 qui reviennent régulièrement, ou même des fois des top un peu 50.

Bryan : En vrai, les gens n’arrivent pas à faire la différence entre les top 7, parce qu’il y a des vidéos, je suis en train même de regarder tellement je ne me rappelle plus, mais il y avait des vidéos où il y a 7 parties, mais tu vois, elles ne sont pas spécialement classées. Mais comme il y a 7 parties, tu vois, les gens, ils pensent que c’est un top 7. Mais non, c’est juste que je trouve que 7, c’est un chiffre parfait pour la symbolique et en plus, pour une vidéo YouTube. Ce n’est pas trop long, ce n’est pas trop court, mais en soi, tu vois, le top 7 des personnages dans la Mauvaise Maison, je ne sais plus qui est le premier parce que je ne l’ai pas classé spécialement par ordre d’importance. Mais oui, pareil pour les théories, elles sont quasiment toutes bonnes, donc j’ai un peu laissé tomber ce côté graduel de classement, mais c’est vrai que les gens ne voient pas tellement la différence, en fait, c’est rigolo.

Olivarius : Et du coup, je voulais parler d’un de tes gros projets, peut-être le plus gros projet que tu aies fait, c’est la coupe, où il y a eu deux éditions officielles, on va dire, c’est ça ? La première, elle ne compte pas vraiment ?

Bryan : Un pilote et deux émissions officielles.

Olivarius : Donc, c’est parti pour une troisième ?

Bryan : Peut-être, je suis à la retraite pour l’instant. Oui, évidemment, non, mais jamais de la vie, je ne pourrais m’arrêter à 4 et 5, tu vois, jamais, juste pour le perfectionniste compulsif et maladif, jamais je ne peux faire 1 et 3, 4 et 5. Et salut, allez, au revoir tout le monde.

Olivarius : Allez, au revoir. Mais parce que tu as déjà atteint quand même un niveau de professionnalisation sur la dernière, qui est quand même assez dingue, je trouve, pour un youtubeur de ton gabarit avec 200 000 abonnés. Comment vas-tu te réinventer pour la troisième ? Tu t’es déjà posé ces questions ?

Bryan : Ça va être compliqué, mais non, en vrai, ça ne va pas être si compliqué, en fait, c’est parce que je vais garder le suspens, mais on va changer peut-être le format. En fait, il y a plein de trucs qu’on peut encore améliorer, même si elle est très bien. Moi, je rage encore sur pas mal de trucs, peut-être des épreuves un peu plus… Parce qu’on a eu des échos sur certaines épreuves qui ont marqué, mais certaines qui n’étaient pas, voilà.

Olivarius : Moi, je pense à une épreuve, c’est celle avec les baguettes où il fallait choisir la direction. C’était un peu aléatoire.

Bryan : Voilà, c’est celle-là qui a le moins plu, malgré le contexte et le cosplayeur. Je comprends, mais clairement, cette épreuve-là, c’était… Je n’ai pas envie de te dire de bêtises, mais je pense que clairement, c’est la dernière qu’on a choisie, parce que je n’avais vraiment plus d’idées, j’étais au bout, on s’est dit, on va refaire ça.
Mais non, tu vois, on peut essayer de faire que des épreuves du même level, entre guillemets, que la divination, qui est celle qui a le plus marqué — à part l’épreuve finale, mais il y a le côté final. Mais si tu prends les épreuves individuellement, la divination a beaucoup marqué pour le décor, l’actrice, le jeu en lui-même, qui était rigolo.
Donc, tu vois, on peut s’améliorer sur les épreuves, on peut avoir plus d’acteurs. Non, il y a des pistes d’amélioration, après, on fera…

Olivarius : Il y a l’épreuve de Botanique qui était pas mal, que j’ai bien aimée, moi, personnellement.

Bryan : Elle était chouette aussi.

Olivarius : Mais du coup, rassembler autant d’influenceurs en même temps, ce n’est pas ça peut-être le plus compliqué ?

Bryan : Si, c’est pour ça qu’il y a de très fortes chances qu’il n’y ait pas autant de joueurs l’an prochain, parce qu’effectivement, rassembler autant de gens, c’est compliqué.
En plus, parce qu’on a eu pas mal de retours, et je le prends très bien, parce que c’est constructif. Mais il y a pas mal de gens qui ont dit aussi : c’est chouette, il y a beaucoup de joueurs, mais on les connaît moins. On les voit moins souvent, vu qu’il faut faire passer tout le monde, on n’a pas le temps de les connaître plus que ça. Il y a cet aspect-là aussi, le côté connaître les joueurs, s’attacher un peu à eux. Quand ils sont sept, forcément, tel joueur va apparaître dans deux ou trois épreuves. Alors que si tu n’en as plus que cinq, déjà, ils seront là plus souvent, on pourra plus s’attacher à eux et ce genre de choses. Mais oui, rassembler autant de monde, c’est très compliqué. Pour l’instant, les deux fois où on a essayé, par miracle, il y a une date qui était libre pour tout le monde. Après, je préviens vraiment genre huit mois à l’avance. C’est vraiment : dans huit mois, tu as quatre mois, tu me dis tous les week-ends si tu n’as rien. Évidemment, il peut y avoir un mariage, un baptême, un truc, donc les gens cochent. Et deux fois par miracle, on a eu une date. La dernière, j’ai dû renoncer à avoir une ou deux personnes, mais ils étaient sept par maison, donc sept fois quatre, voilà, 28. Au bout d’un moment, je dois dire : bon, désolé, mais si tu as une personne qui ne peut pas être là, il va falloir remplacer.

Moon : C’est du long cours.

Bryan : Oui, ils sont prévenus des mois à l’avance, et c’est vraiment des dates… Comme si tu t’invitais à ton mariage, en fait. On prévoit tellement à l’avance que la plupart du temps… Et je laisse vraiment un créneau de quatre mois, ils ont tous un fichier, ils le remplissent, et je croise les doigts à chaque participant pour que quelques dates restent. Et la dernière, il en restait une. Elle a failli sauter à cause de Xio Nixes, que je ne nommerai pas, mais que je nomme quand même. Là, j’ai dû faire un choix. Parce que monsieur sort des livres et fait la tournée mondiale. On a eu de la chance, parce qu’on a vraiment failli ne pas l’avoir, et ça me faisait particulièrement chier, parce que c’est un gars que j’adore et qu’il est adorable. Mais on l’a eu.

Olivarius : Non, il a mis l’ambiance sur le tournage, je confirme. Sur cette coupe, le  nombre de participants, les épreuves… Comment tu fais pour choisir les épreuves ? Tu es aidé par Elisa, je crois, un peu, pour certains quiz ?

Bryan : Le quiz, non. Elle m’a aidé pour la première édition. Pour l’épreuve des mimes, par exemple, elle a choisi les personnages, elle les a classés par ordre de difficulté, des tâches comme ça. Pour la seconde édition, le quiz d’Histoire de la magie, c’est moi. Tout le reste, c’est elle qui a eu l’idée de l’épreuve du Patronus, avec le jeu de mémoire où tu ajoutes un objet à chaque tour.

Olivarius : Ah oui, oui, je vois. C’est le premier qui a été tourné, non ?

Bryan : Non, non. C’était l’épreuve finale de celle sortie en 2021. Je crois que c’est elle qui a eu l’idée, mais je ne sais plus si c’était pour la finale ou un tournoi. Sinon, je regarde pas mal de grosses vidéos YouTube ou des émissions de télé. J’essaie de faire un lien avec la matière magique, ce n’est pas toujours évident. La divination, par exemple, c’est un peu tiré par les cheveux, mais on s’en sort. Je note des idées que je vois, parfois ce sont des jeux très simples, mais avec le décor et le tournage, ça ajoute quelque chose.

Olivarius : Dernière question : c’est quoi ton meilleur souvenir sur les deux éditions de la Coupe ?

Bryan : Pour la première, c’est la fin. Quand tout est fini, qu’on annonce le vainqueur et que tout le monde est content. Pour la deuxième, c’est la première épreuve. Beaucoup de gens ne se connaissaient pas, certains avaient un peu peur. Je me suis dit que si ça se passait mal, tout le week-end serait compliqué. Et ça s’est tellement bien passé, c’était fou. C’était l’épreuve où il fallait se grimer et faire des mimes devant tout le monde. Des gens qui ne connaissaient personne se sont déguisés en Luna Lovegood et ont fait des mimes devant 30 ou 40 personnes. Même moi, je n’aurais pas osé. Tout le monde applaudissait, c’était hyper solidaire. Ça a conditionné toute la suite.

Olivarius : Même le final de la deuxième était incroyable.

Bryan : Le final, avec la remise de la coupe ?

Olivarius : Oui, la photo finale, tout le monde ensemble, avec les donateurs encore présents.

Bryan : Au départ, je voulais garder le secret jusqu’au bout. Sur la précédente, très peu de gens savaient qui avait gagné. Les donateurs étaient déjà partis. Sur la dernière, j’ai lâché cette idée. Je me disais que c’était dommage qu’ils soient spoilés, mais au final, ça rend encore mieux. Les gens sont contents, et ils redécouvrent quand même la vidéo après.

Olivarius : Même en connaissant le résultat, tu es quand même dans le suspense.

Bryan : Ah ouais ? Tant mieux. J’ai laissé tomber cette parano, et c’est clairement mieux.

Olivarius : Chez les Poufsouffle, on a été super bien accueillis, notamment par Lise, Xio et Sandra.

Bryan : Les Poufsouffle

Olivarius : Avant le quiz, on révisait tous ensemble… et au final, on s’est foirés.

Bryan : Vous aviez des bonnes réponses, mais vous ne les disiez pas.

Olivarius : Le sort, c’était Talentalegra.

Bryan : Il fallait t’imposer.

Olivarius : Et en plus, c’était la question à dix points, c’était la dernière.

Bryan : Ah, merde.

Olivarius : Non, non, non, c’était un très bon souvenir. Encore, merci de m’avoir invité pour le tournage.

Bryan : Je t’en prie.

Moon : Alors oui, comme tu le sais, on a envie de laisser un petit peu carte blanche à nos invités pour parler d’un sujet qui leur tient à cœur. Est-ce que tu as une petite idée de ce dont tu aimerais nous parler ?

Bryan : Ouais, bon, ce n’est pas du tout original. J’ai envie de parler de la série qui va arriver, mais surtout du côté fandom. Parce que la Gazette du Sorcier est là depuis tellement longtemps que je me demande comment vous voyez la chose, comment vous avez accueilli l’annonce. Moi, comme tout le monde, quand j’ai appris la nouvelle, j’étais très… pas blessé, mais un peu déstabilisé. Harry Potter, c’est vraiment le truc de mon enfance, et à trente ans à peine, on m’impose déjà une nouvelle version. C’est quelque chose que je pensais vivre dans vingt ans. Donc j’étais un peu partagé, même si je suis resté ouvert d’esprit. Et avec le temps, vraiment, je suis devenu ultra curieux. Je suis même en train d’écrire une vidéo sur ce que je veux absolument voir dans la série, et je commence à vraiment reprendre du poil de la bête de ce côté-là. Du coup, j’aimerais bien vous entendre parler de la série, de ce que vous en pensez, et surtout, avec votre regard de la Gazette, puisque vous êtes très proches du fandom depuis plus de vingt ans : comment vous voyez le fandom évoluer ? Est-ce que les anciens, entre gros guillemets, vont partir, parce qu’une page se tourne pour eux ? Est-ce qu’au contraire ils sont toujours là à fond ? Est-ce que vous pensez qu’un gros bloc de nouveaux fans va arriver à ce moment-là ? J’aimerais vraiment avoir votre avis. On dirait que c’est mon émission, désolé

Moon : Il a complètement retourné le truc.

Bryan : J’aimerais vous interroger. Vous m’avez posé plein de questions.

Olivarius : Non mais c’est intéressant, justement.

Bryan : J’aimerais bien avoir votre avis à vous, Moon et Olivier. Donc vous, comment avez-vous accueilli la série ? Et après, parlez un petit peu du fandom, à votre avis. Est-ce que ça va le renouveler ? Est-ce que ça va le diviser ? Est-ce que ça va… Voilà, des choses comme ça.

Olivarius : Tu parles de l’ancienneté de la Gazette. Moi, je suis actif dans le fandom que depuis un an. Voilà, j’étais pas là, comme peuvent l’être certains, comme on a Pantalaemon, qui est là depuis 2011, ou d’autres chroniqueurs et membres de la Gazette qui sont là depuis, voire plusieurs années, voire six, sept, six ans. Moi, c’est vraiment tout neuf. Comment j’ai perçu la saga, la série ? Je suis toujours sceptique, parce que moi, je m’attendais vraiment à autre chose. Et je voulais utiliser tant de l’univers et un reboot maintenant. Ce n’est pas ce qui me tente le plus.

Bryan : Ah ouais ? C’est bizarre, parce que tu vois, tu as dit que les films, à l’époque, tu détestais, enfin, détestaient, maintenant, tu les aimes. Et tu vois, parce que clairement, avec une série, tu peux adapter la saga deux fois plus

Olivarius : Moi, je trouve que c’est trop tôt.

Bryan : Ouais, il y a ça, il y a ça.

Olivarius : C’est trop tôt. Il y a tellement d’autres choses à faire, à développer dans l’univers que… Surtout, il y avait un cast pratiquement parfait pour les films. Et voir de nouvelles têtes sur cette histoire, je crois que c’est Matthew Lewis qui disait que le cast était incroyable pour lui. Il ne voyait pas d’autres personnages faire Hagrid ou faire Rogue. Ils sont partis dans un bourbier pour moi.

Moon : Oh, carrément. Moi, j’ai un avis plus nuancé. Bon, moi, je suis assez enthousiaste, quand même. J’ai hâte de voir ce que ça va donner, dans tous les cas. Et justement, je trouve que… Enfin, moi, ça me choque de voir… Enfin, ça me choque. Tout est relatif, bien sûr. Mais les agendas dans les magasins, tous les objets dérivés, avec les mêmes visages qu’il y a que quand moi, j’étais ado petite, quoi. Je me dis, mais c’est fou, il n’y a pas eu de mise à jour. Enfin, moi, ça me fait un peu bizarre. Je me dis, maintenant, c’est quand même… Bon, ça a plusieurs années. Même, je pense que les acteurs, ils ont peut-être ras-le-bol d’avoir leurs tronches sur les agendas qui vont dans les mains des enfants de primaire et tout. Donc, il y a cet aspect là où je me dis, c’est tellement populaire que ce n’est pas plus mal, peut-être, d’injecter un peu de nouveauté. Parce que, voilà. Et ensuite, tu dis que c’est un peu tôt. Mais en même temps, tout a tellement évolué. Enfin, l’histoire telle qu’elle est, telle qu’on la connaît, on a tiré tellement de fil. Et bon, on a beaucoup aussi critiqué l’histoire et son contenu et tout ça. Donc, je me dis qu’il n’est pas temps, avant qu’il soit trop tard, avant que ce soit démodé et has-been, de mettre de la nouveauté, de réécrire un peu les choses et de la mettre à jour, finalement.

Olivarius : Tu vois, mais j’aurais préféré une série sur Maugrey, je ne sais pas, sur les fondateurs, sur…

Moon : C’est un peu le travail des fans, des fanfictions. Il y a des gens qui font ça très bien, House of Gaunt, des choses comme ça. Ça aussi leur laissait une place à eux. Mais bon, officiellement, enfin voilà, je ne sais pas, en fait, je ne suis pas du tout d’accord.

Olivarius : Officiellement, ils interdisent les fanfilms. Et donc, si c’est pour interdire les fanfilms et ne rien faire de l’univers étendu, c’est un peu dommage.

Bryan : C’est ça, c’est comme tu dis, c’est vrai que ce n’est pas dans la suite logique des choses. On a eu un seul spin-off et qui a été assez laborieux à mettre en place. On ne cherche pas plus, on fait le reboot. Mais effectivement, j’ai l’impression que beaucoup de gens qui étaient un peu comme toi dans la nostalgie, les acteurs. Et comme disait Moon, là, maintenant que c’est un petit peu passé, que le temps est passé, j’ai l’impression qu’il y en a pas mal qui se disent ouais, mais du coup, on va peut-être voir l’enterrement de Dumbledore. Ah, ça va être pas mal. Ah, du coup, on va peut-être… Ah, il y aura peut-être ça aussi. Ah, quand même, tu vois, il y a peut-être un revirement un petit peu que je vis un petit peu aussi. Mais moi, dès le début, j’étais vraiment en mode… Parce qu’en fait, je vois pas en quoi… Ça m’a un petit peu blessé, entre gros guillemets. Mais je vois pas en quoi ça a remplacé notre enfance, tu vois. J’aime pas les gens qui disent machin, ils ressortent ça en film. Briser mon enfance, mais ton enfance avait un impact.

Olivarius : Non, on ne va pas briser notre enfance. Mais j’aurais préféré qu’ils développent d’autres choses, moi, personnellement.

Bryan : Non, mais je sais que c’est pas ton avis. Mais je parle des gens qui disent à chaque fois, voilà, Harry Potter, c’est mon enfance, ils vont la briser. Bah non, t’as vécu avec les films, avec Dan, avec Emma, Rupert, tout ça. T’as vécu un truc incroyable. Effectivement, il y a une nouvelle série. Effectivement, il y en aura deux… On pensera peut-être… Bon, on pensera souvent, nous, à Daniel quand on parlera de Harry. Mais il y a un autre jeune acteur qui va vivre un truc incroyable. Et une autre génération et tout ça. C’est juste qu’effectivement, je pensais vivre ça dans 20 ans. Et je pourrais prendre la place de mon père et dire, ah, mais ça, c’était mieux de mon temps, franchement. J’ai 30 ans et je veux déjà vivre ça. Donc, voilà, c’est un petit peu… Ouais.

Olivarius : Ok.

Moon : Ouais, j’ai hâte de voir. Enfin, quoi qu’il en soit, j’ai hâte de voir ce que ça va être. Je trouve que c’est une surprise. À voir si c’est une belle surprise ou pas.

Olivarius : À voir ce qu’ils vont faire des parcs d’attractions, des studios. Est-ce qu’ils vont garder les mêmes décors? Est-ce qu’ils vont changer tous les décors ?

Bryan : Il y a tellement de trucs à se demander, quoi. C’est un truc de ouf, quoi, pour l’instant.

Moon : Mais oui, c’est génial. Et puis, on est adultes et dans la façon dont on traite l’univers, ça va… Enfin, c’est trop cool. En fait, ça fait plein de renouveaux. Ça fait… Si quelqu’un avait l’impression d’avoir fait le tour ici, franchement, j’en doute. Si jamais. Ça crée de nouvelles perspectives et c’est un univers qui ne s’arrête jamais. C’est génial en soi, je trouve. C’est positif.

Olivarius : Si on pensait en avoir fait le tour, je pense que Brian ne ferait plus de vidéos YouTube et nous, on ne serait plus à la Gazette.

Bryan : Je commence à trembler, là, quand même. Je commence à ouf.

Moon : Trop bien. Bon, bravo, en tout cas. Belle question.

Olivarius : On arrive tout doucement à la fin de ce podcast. Et on a voulu rendre hommage à tes quiz légendaires, notamment sur les coupes.

Bryan : Tout le monde veut se venger de moi avec ces trucs.

Olivarius : Voilà, que tu organises régulièrement. Donc, les coupes, je l’ai dit, ça va être l’heure des buses.

Olivarius : Tu as le choix entre trois thèmes qui sont l’histoire de la magie, les livres dans leur intégralité ou alors le fandom. Lequel choisis-tu ?

Bryan : C’est dur.

Olivarius : Il y aura sept questions, bien entendu, par thème.

Bryan : C’est dur. Le fandom, parce que je suis curieux. Tu me poseras les autres questions en off. Parce que je suis grave curieux. Le fandom, je suis grave curieux, mais j’ai peur de me viander. Le fandom. Ça me tente, mais je vais peut-être me casser la figure. Parce que le fandom, ça peut être tout. C’est vaste.

Olivarius : Il y a des questions ouai.

Bryan : Le YouTube, ça va un petit peu, mais le reste, je t’avouerai que…

Olivarius : Il y a une seule question sur YouTube.

Bryan : Bon, allez, on va faire les livres, ce sera mieux. Le premier, c’était quoi déjà ?

Olivarius : Histoire de la magie.

Moon : Histoire de la magie, oui.

Bryan : Ah, mais ça va être des questions traîtres. Allez, les livres, on va s’amuser.

Olivarius : Les livres, OK. Première question. On va voir s’il t’a bien fait de choisir les livres. Quel est le nombre de points qu’il y a Poufsouffle à la fin de la première année ? Lors de la cérémonie de fin.

Bryan : Donc, ils sont derniers, les pauvres. Avant que Gryffondor… Ah, du coup, il y a Gryffondor.

Olivarius : Avant que Dumbledore donne des points gratuitement à Gryffondor.

Bryan : Je sais que Gryffondor… Oh non, je ne saurais pas, c’est trop précis. Est-ce que j’ai une marge d’erreur ?

Olivarius : Oui, on va dire que tu as une marge d’erreur de… Allez, dix points près ?

Moon : Oui.

Bryan : Ah, il est gentil, non. Je sais que… Non, je ne vais pas savoir en vrai. Deux cent soixante-quinze points. Allez, au pif.

Moon : Non, plus.

Olivarius : Donc, déjà, plus. Tu as le droit d’aller encore deux chances.

Bryan : Non, non, non, non, c’est tout, faux, voilà.

Olivarius : C’est faux ? Ok !

Bryan : Allez, ce n’est pas grave.

Olivarius : Donc, c’est trois cent cinquante-deux points.

Bryan : Ah oui ? Ok. 

Olivarius : Oui, Gryffondor avait trois cent douze. Ils ont gagné cinquante, plus cinquante, plus soixante, plus dix. Ils sont passés à quatre cent quatre-vingt-deux. Du coup, Serpentard, quatre cent soixante-douze et Serdaigle, quatre cent vingt-dix.

Bryan : Ok, trois cent cinquante-deux. Allez, je vais me refaire.

Moon : Pas sûr.

Moon : Pas sûr.

Bryan : Comment ça ?

Moon : Non je plaisante, je plaisante.

Bryan : C’était la plus facile.

Moon : Question suivante. Quel est le nom de la bien-aimée d’Aragog ?

Bryan : Ah, ça c’est… Attends, parce que ça, c’est le genre de question… Ah putain, je sais. Parce que c’est le genre de question piège de… qui me met dans tous les… dans tous les gros quiz. D’ailleurs, je l’ai fait à Orléans, non ?

Olivarius : Oui, elle a été à Orléans, cette question.

Bryan : Ah, sérieux ?

Olivarius : Il y avait des propositions. Avec Titi. Attends, Titi, Laetitia Beaujard, je précise.

Bryan : Aragog… Mose, Mose, Mosac, Mosag.

Moon : Oui, ah ba bravo.

Bryan : Ah, mais c’est la question… Parce que c’est la question piège par excellence. Comme tu l’as dit Olivarius, ils l’ont mis à Orléans et tout. Du coup, t’es traumatisé, tu retiens. Mosag.

Olivarius : C’est pour ça que je l’ai mis, d’ailleurs.

Bryan : Ah, il faut la savoir, celle-là.

Moon : Oui, il faut la savoir. Et tu sais ou tu sais pas, ça ne s’invente pas.

Olivarius : Et du coup, maintenant, combien de personnes ont détruit leur Crux et je veux leur nom.

Bryan : Ouf ! Ça, ça devrait aller. Donc, Harry a détruit le journal de Jedusor.

Olivarius : On est d’accord.

Bryan : Ron a détruit le médaillon de Serpentard.

Olivarius : On est d’accord.

Bryan : Neville a coupé en deux Nagini. Hermione a détruit la coupe de Poufsouffle. Crabbe a détruit le diadème en foutant le feu à la baraque. On est à cinq. Voldemort a détruit l’horcruxe dans Harry. Ça me fait rire parce qu’à chaque fois, j’en oublie la bague. Et c’est Dumbledore qui a cassé la bague.

Olivarius : En plus, t’oublies ton personnage préféré.

Bryan : À chaque fois que je dois énumérer les horcruxes j’en oublie toujours un.

Olivarius : Mais souvent, les gens oublient soit Voldemort, soit… Si, c’est souvent Voldemort que les gens oublient.

Moon : Le plus évident. Bravo, bravo. Question suivante. Attention. Quel est le nom du chef des Êtres de l’eau ?

Bryan : Je ne l’avais pas posé.

Olivarius : Si, je crois que c’est toi qui l’as posé déjà. Mais je me souviens qu’il y a quelqu’un qui a déjà posé la question.

Bryan : Les Êtres de l’eau, je pense que je l’ai posé…

Olivarius : La première Coupe, je crois.

Bryan : Non, attends. Non, je ne l’aurai pas. En vrai, je ne l’aurai pas. J’arriverai pas à le retrouver. C’est un nom… C’est un nom genre… Je sais que ça finit en « -us ».

Olivarius et Moon : Oui !

Bryan : C’est horrible, j’aurais préféré ne pas le savoir. C’est quoi ? Je sais juste que ça finit en « -us ». Non, je ne l’aurai pas.

Olivarius : C’est Murcus.

Bryan : Murcus.

Olivarius : Du coup, la prochaine, c’est à quelle date les champions ont-ils été choisis pour le tournoi des Trois Sorciers ? La date à laquelle le nom est sorti de la Coupe.

Bryan : J’ai peur. Le 31 octobre, non ?

Olivarius : Oui. Du coup l’année.

Bryan : Je ne veux pas me faire piéger. Du coup, c’est 94.

Olivarius : Oui, c’est ça.

Bryan : J’ai réfléchi comme jamais, alors que c’est hyper évident.

Olivarius : Non, mais il vaut mieux réfléchir des fois.

Bryan : Voilà, j’ai appris les leçons.

Moon : Alors ensuite, quelles sont les créatures à l’origine du croûte à pétards ?

Bryan : Un scorpion, non ?

Olivarius et Moon : Non.

Bryan : Des créatures magiques ? Je pensais que c’était…

Olivarius : C’est deux créatures magiques, oui.

Bryan : Ah c’est deux créatures magiques. Je pensais que c’était… Je ne sais pas pourquoi j’ai confondu avec le basilic et… Je ne sais plus ce que c’est. Deux créatures magiques, du coup. Qu’est-ce qui peut ressembler à un scrout à pétard ? Un nifleur, hors de question.

Moon : Mais hors fandom, cette question, elle est lunaire.

Bryan : En vrai, un scrout à pétard ? Non, je l’aurai pas.

Olivarius : Je vais te donner un petit indice.

Bryan : Allez, un petit indice.

Olivarius : Y en a une que tu vois dans les jeux vidéo de créatures. Très souvent dans les trois premiers. Et la deuxième créature, tu la vois dans les Animaux Fantastiques 3.

Bryan : Ah oui, mais je n’ai pas son nom, le gros machin dans la prison, là.

Olivarius : Oui, c’est ça, tout à fait.

Bryan : Dans les premiers… Un gnome ? Non, pas un gnome.

Olivarius : Non, non, non.

Bryan : Laisse tomber.

Olivarius : Ça va être le crabe de feu que tu vois souvent dans Harry Potter 2.

Bryan : Le crabe de feu.

Olivarius : Tu le vois dans le premier aussi, mais il ressemble plus à une tortue. Et la manticore, du coup, dans les Animaux Fantastiques 3

Bryan : Ah non, bah non. Ah oui, la manticore.

Olivarius : La danse de la manticore, je crois que c’est ça.

Bryan : Oui, ben oui.

Olivarius : Et toi, tu dois connaître plus le nom de la marine danse.

Bryan : Voilà, c’est ça.

Olivarius : Donc non, ce n’était pas Marine au Terrier.

Bryan : Oh, mince.

Olivarius : Et du coup, pour finir tes buses, tu as une dernière question. De qui Harry, Ron et Hermione prennent-ils l’apparence pour s’introduire dans le Ministère de la Magie ?

Bryan : Albert Runcorn, Regina Catermol et Mafalda Hopkirk. Je peux flex. C’est bon, c’est bon Olivarius ?

Olivarius : C’est bon. Avant d’annoncer ta note, je vais essayer de refaire les comptes.

Bryan : Oh, misère. Moon, sauve-moi.

Moon : Moi, j’ai 4 sur 7.

Olivarius : Moi aussi, j’ai 4 sur 7. Voilà. Donc, il est enfin temps de dévoiler le résultat des buses. Et oui, nous corrigeons très vite à la Gazette du Sorcier et les boues nous ont déjà déposé le résultat, tes résultats du coup. Et je suis dans le regret de t’annoncer que tu as tes buses avec une mention acceptable.

Bryan : Oh, bon, ça va, ça me va.

Olivarius : Acceptable. C’était 4 ou 5. Effort exceptionnel, il fallait avoir 6. Et optimal, il fallait avoir 7.

Bryan : Je suis content. Non en vrai là où je l’avais pas, je l’avais pas. C’est ça que j’aime bien, je n’ai pas de regret. Je ne l’avais pas, je ne l’avais pas.

Olivarius : Tu as tes buses. J’avoue, il y a certaines questions qui sont quand même difficiles.

Bryan : Non, mais ça va, c’est chouette. Il y a des questions difficiles et d’autres abordables. Donc, c’est chouette pour nous parce qu’au bout d’un moment, c’est un peu la grande malédiction des joueurs des jeux de société Harry Potter où tu as des questions qui sont absolument ridicules. On est saoulés. Il faut qu’on s’en charge nous-mêmes, mais c’était grave chouette.

Olivarius : Je voulais ma petite revanche sur toi, mais tu as quand même eu tes buses.

Bryan : Tout le monde veut se venger de moi avec ce truc.

Moon : Alors moi, non, perso.

Bryan : Moon, elle est gentille, elle est un gryffondor en plus.

Moon : J’étais en drapeau blanc, mais c’était drôle.

Olivarius : Voilà, OK. Donc, on va tranquillement conclure. Merci à tous d’avoir écouté ce premier épisode en espérant que le sujet du jour vous aura captivé, que vous êtes maintenant prêts à défendre vos couleurs pour la prochaine Coupe des Quatre Maisons de vous savez qui.

Moon : Et si les thèmes abordés dans ce podcast vous intriguent, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de la Gazette du Sorcier. On se fera un plaisir de vous en dire plus.

Olivarius : Nous sommes présents aussi sur les réseaux sociaux. Retrouvez-nous sur Instagram sous le nom de gazette underscore du underscore sorcier, sur Facebook en cherchant La Gazette du Sorcier, ou encore sur Twitter via arrobas gazette du sorcier. N’hésitez pas à aller écouter nos autres émissions telles que ASPIC, Le Rappel Tout et bien sûr Salut les Sorciers. Et si vous voulez suivre l’actualité de notre invité du jour, il est lui aussi présent sur les réseaux sociaux avec notamment Instagram, Twitter, TikTok, Twitch où il live de temps en temps, et bien sûr YouTube sous le nom de Vous savez qui. N’hésitez pas à aller lui donner de la force. On se retrouve bientôt dans un prochain épisode pour vous parler d’une autre facette du fandom. En attendant, prenez soin de vous et à bientôt les non-mages. Tchuss !

Moon : Tchuss.

Bryan : Salut !

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