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LeakyCon London 2013 : Conférence de presse avec les acteurs

7 août 2014

En attendant le compte-rendu de la Leaky Con 2014 d’Orlando, retour sur l’édition de l’année dernière !

En attendant le compte-rendu de la Leaky Con 2014 d’Orlando, retour sur l’édition de l’année dernière ! Au troisième jours de la LeakyCon, les membres de la presse ont pu accéder aux quartiers privés des acteurs et invités pour une conférence exclusive. Pantalaemon était parmi eux et, pour ceux qui auraient du mal à saisir tout ce qui s’est dit en écoutant simplement la vidéo ci-dessous, on vous propose une retranscription intégrale !

Q : Qu’est-ce que ça fait de vous retrouver devant vos fans les plus endurcis ? Est-ce effrayant ou excitant ?

Chris Rankin : C’est génial ! Harry Potter est un drôle de phénomène, ça touche une palette très large de gens. C’est très intéressant. Ce n’est pas comme beaucoup d’autres fandoms qui sont constituées spécifiquement d’enfants ou d’adolescents ou d’adultes, ça touche tout le monde, sans distinction. Et je pense que la plupart d’entre nous, peut-être même nous tous ?- sommes fans d’Harry Potter également. C’est la raison pour laquelle on a auditionné au départ. On a lu les livres, et les avons adoré. Il n’y a qu’un pas entre les fans et nous. C’est juste comme une grande réunion entre amis.

Q : Vous est-il déjà arrivé de lire des fanfictions ? Qu’en pensez-vous de manière générale ?

Benedict Clarke : J’ai lu Wings of Lust, qui parle de Quirrell et de ses frasques sexuelles. C’est la seule et unique fanfiction que j’ai lu, et c’était assez dérangeant…

Evanna Lynch : Il m’est arrivé plus ou moins la même chose…Je lisais beaucoup de fanfictions, avant d’avoir le rôle, ça vous aidait énormément à combler l’attente entre les différents tomes. Et certaines étaient tellement bien écrite, distrayante, vraiment crédibles…Et puis sur ce site de fanfictions, il y avait une « Réserve ». Je me suis demandée ce que ça pouvait bien donner…J’en ai lu une dans laquelle Harry finissait par tomber enceinte de Drago Malfoy ??!!! C’était extrêmement perturbant, mais c’était tellement bien écrit que ça en devenait crédible…et quand je me suis replongée dans les livres ça a donné quelque chose comme « Je n’arrive pas à croire que Drago pourrait faire une chose pareille !! », ça a été assez dur de sortir tout ça de ma tête, donc plus de fanfictions !

Robbie Jarvis : Je suis peut-être le seul à avoir fait ça ici, mais j’en écrivais étant enfant, j’avais onze ou douze ans. J’ai lu que Neil Gaiman considérait les fanfictions comme un excellent exercice d’entrainement pour les écrivains en herbe ; parce que quelqu’un a déjà créé ce monde pour vous. On n’a plus qu’à s’amuser avec. Ma mère est écrivain, j’ai donc eu l’occasion d’en rencontrer un certain nombre, et je pense que beaucoup d’entre eux ont commencé ainsi. Et au bout d’un moment, on peut se dire « Bon, je suis capable d’écrire une histoire, maintenant, je vais créer mes propres personnages. » Je pense que c’est important. Parfois, oui, le résultat est très étrange, voire vraiment mauvais, mais elles ne sont pas toutes comme ça. Comme les fans ! Il y en a toujours un pour lequel on se dit « Bon, c’était qui ce taré ? », mais dans 99,9% des cas, ce sont des gens adorables. Donc je pense que c’est une bonne chose.

Q : Comment jonglez-vous entre ces moments où vous êtes au cœur du phénomène si incroyable qu’est Harry Potter et ceux ou vous ne l’êtes pas ? Maintenant que la saga est terminée, qu’est-ce que ça fait de se retrouver de nouveau au milieu de tout ça ? Et est-ce difficile de s’en détacher ?

Evanna Lynch : C’est une expérience unique. Pour ma part, je n’avais jamais travaillé avant. D’habitude, les acteurs gagnent en expérience en travaillant sur des projets de moindre ampleur, c’est de cette façon qu’ils deviennent plus confiants, et, je pense, travaillent pour se faire un nom. Alors que nous, on nous a donné ça d’un coup. Ca représente une pression importante qu’il faut apprendre à gérer. On en est à ce stade délicat où nous sommes connus, mais nous avons besoin d’être pris au sérieux par les professionnels du cinéma. C’est ce que je suis actuellement en train d’essayer de faire, beaucoup de jeunes acteurs vivent ça…

Scarlett Byrne : Nous avions tous plus ou moins le même âge lorsque nous avons débuté. Lorsque j’ai eu le rôle de Pansy, j’avais 16 ou 17 ans. Je n’avais jamais eu la moindre expérience professionnelle avant ça. Pas à cette échelle en tout cas. Et quand j’ai commencé, tout le monde était comme une grande famille, tellement nerveux à l’idée de commencer, mais tout le monde était très gentil, parce qu’on était tellement surexcité parce qu’on était si jeune, un peu comme une rentrée des classes ! C’est drôle dans un premier temps, et puis lorsque c’est terminé on se dit : « Oh mon dieu, je dois trouver un autre boulot, faire autre chose » Donc, oui, ça a été difficile, mais en même temps, ça vous donne envie de vous lancer dans d’autres projets…

Evanna Lynch : Une fois qu’on y a goûté...

Robbie Jarvis : Dans le milieu du cinéma, c’est une position un peu délicate pour ceux avec lesquelles on travaille. Pour mon premier film post-Harry Potter, lorsque je suis sorti de l’audition, le directeur de casting m’a dit au moins cinq fois : « Ce n’est pas Harry Potter ici. Tu ne vas pas avoir quelqu’un qui te conduira en mercedes de ta loge jusqu’au plateau. » « J’ai compris, OK, ce n’est pas Harry Potter, et alors ? Je serai dans une espèce de hutte minable dans le désert sicilien ». Les gens pensent que ce sont des choses auxquelles vous vous habituez, mais non, on est là pour faire notre boulot, on joue notre rôle normalement.

Chris Rankin : C’était bizarre au départ. Mon premier jour de tournage était le tout premier de Harry Potter à L’école des sorciers. C’était étrange parce qu’à l’époque, ce n’était pas le phénomène que c’est devenu par la suite. C’était déjà très populaire, mais il n’y avait pas toute cette folie autour comme aujourd’hui. Donc on n’avait aucune idée de l’ampleur que cela prendrait. Les livres étaient incroyables, on en faisait un film, mais ç’aurait pu être « bon, ils en font un film, c’est cool », mais personne n’avait jamais pensé au fait qu’on serait encore en train de tourner 10 ans après, et c’était très étrange, de n’avoir aucune idée de ce que ça donnerait…

Q : Evanna, vous allez jouer dans Houdini, et je me demandais si vous aviez-vous une préférence particulière pour le théâtre, ou le cinéma ?

Ellie Darcey : J’aime énormément les deux. J’ai commencé par le théâtre, puis je me suis dirigée vers le cinéma, j’aime les deux, je n’ai pas vraiment de préférence.

Scarlett : Peu importe !

Rohan Gotobed : Je suis un grand fan de cinéma, ce qui m’a toujours poussé vers les films, mais je pense que le théâtre est une étape par laquelle on doit passer à un moment ou un autre ; c’est si différent. Pour un film, c’est le réalisateur et le monteur qui ont le dernier mot, on peut faire autant de prise que l’on veut, alors qu’au théâtre, si l’on fait une erreur, on n’a pas d’autre choix que de continuer, de l’assumer jusqu’au bout, on ne peut pas s’arrêter et recommencer. C’est ce fait d’être sans filet qui vous donne envie de vous lancer, de voir ce que ça fait d’être sur scène.

Robbie Jarvis : Vous apprenez beaucoup en faisant les deux. Vous n’avez aucune « sécurité » au théâtre. C’est complètement différent ; n’importe qui peut assurer sur un plateau de cinéma, et se dire qu’on peut la refaire alors que sur scène, si vous mourrez, vous êtes vraiment mort !

Q : Je sais que vous avez un compte Twitter. En quoi Poudlard serait différent si les élèves avaient Twitter ?

Chris : Qui aurait le plus de followers ?

Robbie Jarvis : Dan, bien sûr. Ce serait Harry, evidemment !

Chris Rankin : Non, ce serait Cédric.

Scarlett Byrne : Tout le monde serait au courant de tout.

Evanna Lynch : Ils ne pourraient pas garder les mots de passe secrets... *tout le monde serait au courant de tout* Il y aurait un faux compte pour Dobby…

Scarlett Byrne : Ce serait plutôt cool !

Robbie Jarvis : La présence de Lockhart serait constamment tweetée “il est ici ! il est ici !”

Scarlett Byrne : Il y aurait des hash-tags aussi… quels seraient-ils ?

Benedict Clarke : Hash-tag Botanique !

Robbie Jarvis : Hash-tag Loufoca Lovegood !

Interviewer : Chaque fois qu’Harry se présenterait quelque part, ce serait en ligne.

Robbie Jarvis : Oui, Harry ’follows’ Lord Voldemort, le problème est réglé ! Les livres seraient très courts mais... “Voldemort a tweeté : je suis dans le chapeau de Quirrell.”

Q : Vous avez tous commencé le tournage tardivement, sauf pour Chris... Saviez-vous à quel point la fanbase était importante lorsque vous avez commencé ? A quel moment avez-vous réalisé l’importance du projet dans lequel vous étiez impliqué ?

Evanna : Oh oui je le savais très bien, j’étais dans la fandom, je consultais tous les sites internet, écrivais des lettres à chacun d’entre eux, c’était très embarrassant. Je pensais qu’après Harry Potter, je ne ferai rien d’autre dans ma vie. Depuis j’ai réfléchi et je me suis dit qu’il me fallait de nouveau objectifs mais... C’était difficile parce que j’étais si intimidée, je connaissais les membres du cast - les jeunes, pas les adultes – ils étaient mes idoles, alors tout cela m’intimidait énormément, alors que je ne me souciais même pas du fait de devoir jouer la comédie. Donc c’était assez effrayant.

Scarlett : Je n’y ai pas vraiment pensé, parce que lorsque j’ai auditionné, je ne pensais pas avoir le rôle. Comme je l’ai déjà dit, je n’avais que seize ans, j’allais au lycée, je ne me rendais pas vraiment compte de tout ça. Quand je l’ai eu je me souviens être allée au cinéma voir avec un groupe d’amis, la salle était pleine à craquer, et je me suis dit « waouh, c’est vraiment énorme en fait », c’était vraiment géniale, je suis très reconnaissante.

Rohan : J’ai toujours été fan d’Harry Potter…quand on réalise que le lendemain, on va auditionner pour le dernier film de la saga Harry Potter, c’est très excitant. C’était ma première grosse audition, donc on est un peu nerveux, mais on a très envie d’y être en même temps, et après ça, on oublie et on passe à autre chose si on n’a pas réussi. Quand j’ai finalement eu le rôle, c’était tellement incroyable. Je n’étais pas très actif dans la fandom, je pense que je ne savais même pas ce qu’était la LeakyCon avant de recevoir une invitation pour Orlando [LeakyCon 2011], mais maintenant, parce que j’ai été beaucoup plus impliqué via Twitter, je peux dire que je connais vraiment le fandom, c’est quelque chose d’énorme, c’est un organisme vivant à part entière, c’est extraordinaire.

Benedict : Je connaissais très bien l’importance du fandom étant moi-même fan, même si je n’en suis jamais arrivé au point d’écrire aux acteurs comme Evanna, j’ai passé un certain nombre d’après-midi à jouer sur le site de J.K Rowling, c’était très amusant. Donc je connaissais très bien l’importance du fandom, mais ça ne m’inquiétait pas vraiment parce que je ne savais pas à quoi m’attendre étant donné que je n’avais jamais jouer en tant que professionnel auparavant, je l’ai fait sans me poser de questions, et ça a été une vraie partie de plaisir.

Robbie : En matière de dimension, comme j’ai travaillé dans des films déjà avant la saga... Pour la plupart de mes scènes, la plupart des souvenirs de Rogue, on tournait à Blenheim Palace, en extérieur donc, et d’une certaine manière, les fans finissent toujours par savoir où vous tournez. Lors de mon tout premier jour de tournage, ils avaient bouclé tout le plateau afin de maintenir les fans à distance. Il faisait terriblement chaud. Dan et moi étions assis sous un arbre, et il y avait toutes ces filles en bikinis derrière les barrières qui nous faisaient des grands signes, criaient…

Scarlett : Cool !

Robbie : Dan m’a dit : “Tu as vu toutes ces filles là-bas ?” Je m’attendais à un commentaire typiquement macho, mais il a ajouté “Certaines ont l’air plutôt sympa” Et j’ai pensé “Mais fais-toi plaisir, elles sont toutes là pour toi !” Certaines filles essayaient d’entrer par les fenêtres de voitures en marche qui allaient sur le plateau. Pendant quelques secondes, on aurait dit les fans de Justin Bieber…

Scarlett : Justin Bieber…

Robbie : Ce genre de choses n’arrive presque jamais. On sait que les choses ne seront plus jamais comme ça, il faut prendre de la distance et se dire que ce n’est vraiment pas un boulot habituel et on revient à la normale après.

Q : Avez-vous déjà cherché ce que l’on peut lire sur vous sur internet ?

Evanna : Je l’ai déjà fait, mais uniquement pour savoir ce qu’il en était de mes impôts ! Ça peut être très utile. Mais je ne vais pas plus loin. Lorsque j’ai commencé à travailler, on m’a bien dit de ne pas le faire.

Scarlett : Mais souvent on le fait…on me dit “oh, tu as vu ça ?” Non… “Oh, tu dois voir ça !!!” Non… . Et il y a toutes ces photos et ces statuts Facebook de vous lorsque vous aviez 14/15 ans, que vous pensiez très biens alors que ce n’est pas du tout le cas, alors tout ce que l’on peut trouver devient très embarrassant…

Robbie : C’est quelque chose d’assez marrant dans la fandom. On dirait que c’est parce que c’est Harry Potter, tout le monde donne son avis, s’ils pensent que vous serez bon pour le rôle ou non. Je me souviens, sur le tournage, alors que je n’étais pas inscrit sur Facebook, voir que 20 000 personnes commentaient sur le fait que j’étais un bon ou mauvais choix, que j’étais moche ou sexy, tout et n’importe quoi... Et je n’aimais vraiment pas ça, c’est horrible. Ca m’a refroidi au sujet des gens qui jugent les acteurs avant même de les avoir vus jouer. Donc, maintenant, je prends une approche complètement contraire : Peter Capaldi est génial [dans le rôle du Dr, pour Dr Who] jusqu’à preuve du contraire, selon mon humble avis. On entend les gens dire à leur amis “je déteste ce gars”, pourquoi ? Laissez-lui une chance, s’emparer du rôle et voir ce qu’ils font. Lorsque ça touche à Harry Potter, on est très vite jugé, par des millions de fans partout dans le monde. Dans un projet normal, tout le monde s’en fout. Puis on le fait, mais tout le monde a son avis avant même que vous ayez commencé.

La Gazette du Sorcier : Parmi toutes les scènes qui ont été coupées au montage, lesquelles auriez-vous le plus voulu voir à l’écran ?

Benedict : J’aurai vraiment voulu voir la scène entre Pétunia et Harry lorsqu’elle quitte Privet Drive. Dans les films, on a peu d’informations concernant Pétunia et sa relation avec Lily, on l’entend à peine mentionner sa sœur, et ce moment est un des seuls où elle n’est pas en train de le réprimander, mais lui parle comme à un membre de sa famille à part entière - ce qu’il est bien évidemment, mais elle ne l’a jamais considéré comme tel et a préféré l’enfermer dans ce placard sous l’escalier. J’aime beaucoup cette scène, mais en même temps, je pense que le déroulement de l’introduction de Harry Potter et Reliques de la Mort -Partie 1 n’aurait pas produit le même effet si elle c’était fini sur cette scène, alors que ça rend très bien avec le sortilège d’Amnésie d’Hermione et la musique, le rendu est vraiment très bien, mais c’est quand même dommage que cette scène ne pouvait aller nulle part…

Rohan : Aucune de mes scènes préférées n’ont été incluse dans les films. Ça vous les fait aimer encore plus, parce qu’elles n’existent que dans les livres, et vous permet donc de les imaginer comme vous le souhaitez, mais j’aimais vraiment beaucoup Ludo Verpey, qui est présent à Poudlard tout au long du quatrième tome, et quand on en apprend un peu plus sur lui, on réalise que c’est un personnage très intéressant. Et, ça peut paraitre un peu étrange, une de mes scènes préférées est celle des retrouvailles avec Gilderoy Lockhart à Sainte-Mangouste dans L’Ordre du Phénix. Cette scène est très courte, mais je l’aime beaucoup…

Evanna : Oui, avec les parents de Neville…

Rohan : Ça vous rappelle que le temps a passé, que les choses ont changé au fil des tomes.

Evanna : J’aurai vraiment voulu inclure les commentaires hilarants de Luna durant le match de Quidditch. Mais celle que j’aurai vraiment aimé voir, pour laquelle j’ai le plus argumenté avec l’équipe pour essayer de les faire changer d’avis et de l’inclure au film, est celle des funérailles de Dumbledore. Alors que Dobby a eu droit à son enterrement ! On lui a quand même rendu hommage, mais ce n’est pas pareil…

Chris : Lorsque l’on a commencé à tourner à la Gloucester Cathédrale la scène où Percy emmène les premières années de la Grande Salle au portrait de la Grosse Dame, il y avait au départ une scène avec Peeves, sa rencontre avec les petits nouveaux, et un dialogue entre lui et Percy, ce dernier désapprouvant le comportement de Peeves. On a tourné toute la scène, et il a finalement été décidé que le personnage de Peeves allait être supprimé, qu’il ne fonctionnait pas à l’écran.

Rohan : C’était Mayall !

Chris : Oui, c’était Rik Mayall, il aurait été –il était – fantastique.

Evanna : Est-ce qu’ils ont diffusé cette scène ?

Chris : Ils n’ont jamais filmé Rik lui-même. Il était à Gloucester pour donner la réplique hors écran, et il était génial, mais ils ne l’ont jamais filmé lui. C’est dommage, Peeves aurait été incroyable.

Q : A l’écran, on voit beaucoup de magie, d’effets spéciaux, quels genres de choses avez-vous du faire pour restituer toute cette magie à l’écran ? En quoi était-ce différent de voir ça « côté moldu » ?

Evanna : On a eu un entrainement pour la bataille qui se déroule au Ministère de la Magie. Ils voulaient montrer une certaine différence dans la manière de se battre entre les sorciers adultes, entrainés, et les élèves. Les adultes, comme Dumbledore, avaient des mouvements très spécifiques, très élaborés à effectuer, une vraie chorégraphie. Nous, on nous a dit de réaliser des mouvements simples, et on a eu une journée pour apprendre ces mouvements.

Robbie : J’ai été très déçu ; quand nous jetions un sortilège de désarmement, c’était un homme caché derrière un arbre qui tenait la baguette de Rogue au bout d’un fil de pêche ! Et quand je criais “Expelliarmus !”, il tirait simplement sur le fil ! Je me disais “Quoi ? C’est juste ça ?!? Non, ce n’est pas possible, c’est juste les répétitions, c’est ça ? Il fera quelque chose d’un peu plus compliqué en vrai, hein ?”, Mais non, c’était vraiment ça, juste un type hors-champ avec une canne à pêche.

Scarlett : Beaucoup de choses sont attachées par des ficelles de manière générale…

Robbie : Oui, des ficelles, et des balles de tennis !

Chris : Oui, il y a toujours une balle de tennis quelque part…

Q : Une question pour Evanna, vous allez jouer dans le film Stray Dogs, comment vous préparez vous pour des rôles plus sombres comme celui-ci ?

Evanna : non, ce n’est pas vrai…

Q : Oh désolée, on a juste reçu ça à l’instant sur Twitter…

Robbie : Félicitations !

Q : Pouvez-vous juste nous dire dans ce cas comment vous vous préparez pour vos prochains rôles, les projets à venir…

Evanna : Pour la pièce Houdini, dans laquelle je joue la femme d’Houdini, j’ai beaucoup à apprendre ; j’ai appris à parler avec l’accent de Brooklyn, ce qui a été très amusant. Ça m’a aidé en vérité, même si elle n’avait que 18 ans lorsqu’elle s’est mariée, de devoir agir de manière plus adulte, de ne pas être perçue comme Luna, la fille à l’allure un peu féérique et étrange d’Harry Potter. Apprendre cet accent m’a aidé, au début je gardais mon accent irlandais mais le parler irlandais joue sur la discrétion, il y a toujours un ton d’excuse, alors qu’avec celui de Brooklyn, tout ce qui est dit devient très important, et implique de parler fort. Pouvoir parler avec cet accent me transforme complétement.

Ellie : Montre-nous !

Evanna : Oh non ! Venez voir la pièce ! Et c’était aussi très intéressant parce que, si j’ai eu plusieurs rôles depuis Luna, je n’avais jamais eu l’occasion d’interpréter celui de quelqu’un qui avait réellement existé. Il y a beaucoup de recherches à faire. Il existe beaucoup plus d’informations sur Houdini, il a longtemps tenu un journal, on en sait suffisamment pour pouvoir deviner quel genre de femme était Bess, mais il y a suffisamment de zones d’ombre pour pouvoir improviser. C’est très intéressant. J’ai dû apprendre comment me préparer à un rôle, car pour Luna, je n’avais pas eu grand-chose à faire, je l’aimais tellement, j’avais lu les livres tant de fois, j’étais une grande fan, donc tout le travail était déjà fait ! C’est intéressant de jouer un personnage auquel on n’est pas autant attaché, et donc d’apprendre à l’aimer comme j’ai aimé Luna.

Q : Beaucoup de choses n’ont pas pu être incluses dans les films, si vous pouviez en inclure une, que choisiriez-vous ?

Rohan : Le match de la finale de la coupe du monde de Quidditch. Il y a eu un jeu vidéo sur la coupe de Quidditch, et c’était drôlement bien, s’ils avaient pu faire ça… Beaucoup paieraient pour le voir !

Robbie : Vous allez dire que je suis partial, mais j’aurai aimé voir l’histoire des Maraudeurs. Je veux un film sur les Maraudeurs. James et Sirius sont des badass. Jo a écrit cette courte préquelle sur carte postale pour Waterstone (à lire en français ICI avec les deux gendarmes. Ce serait tellement bien qu’ils filment ça avec Stephen Fry et Hugh Laurie pour faire les deux gendarmes. Ce serait vraiment bien.

Evanna : J’aurai beaucoup aimé voir les frasques homosexuelles de Dumbledore !

Robbie : C’est plutôt dans les fanfictions, ça…

Scarlett : Son coming-out…

Evanna : C’est un personnage très intéressant, donc je me demande à quoi c’aurait bien pu ressembler…

Q : Si vous n’aviez jamais fait partie du casting, pensez-vous que vous auriez connu, et fait partie de la fandom ?

Scarlett : Est-ce qu’on serait venu au LeakyCon par exemple ?

Q : Oui, est ce que vous auriez fait partie de cette communauté de fan, et fait toutes ces choses que les fans font ?

Evanna : Oui sans aucun doute, j’en faisais déjà partie. J’enverrai probablement des mails d’insultes à l’actrice qui jouerait Luna, essayerait de la faire assassiner…

Scarlett : Tu essayerais d’être une Starkid…Oui, complétement. Tout le monde est si gentil, pourquoi ne voudrions pas venir [A la Leaky Con] ?

Robbie : Je crois que beaucoup d’entre nous avaient déjà un compte sur Mugglenet avant de faire partie du casting.

Q : Quel est votre lieu de tournage préféré en dehors de Leavesden ? Ou celui où vous auriez aimé tourner ?

Chris : King’s Cross. C’était dingue. Complètement dingue. Sur le premier ou le deuxième film, avant qu’il réaménage toute la zone, il y a avait ce parking derrière, celui du personnel je suppose, et de là, nous devions marcher la tête complétement recouverte, traverser le grand Hall, les quais, et descendre jusqu’aux arcades, où nous tournions. Le premier jour, ça allait. Tout le monde était un peu énervé d’être au milieu de deux quais avec les trains qui arrivaient en permanence, on devait gérer le fait que c’était une gare très fréquentée, et les annonces des départs et des arrivées sans arrêts. Mais le deuxième jour, des fans sont venus, et c’était le chaos total. Il y avait le quai 9 ¾ avec le Poudlard Express, sur les quais de chaque côté, de véritables trains en fonctionnement, et ils étaient venus près de nous pour voir comment ça se passait au milieu de tout ça. Et en plus de ça, il faisait un temps glacial, on tournait au mois de janvier et de février, pendant cinq dimanche, parce que c’est le jour où la gare est le moins fréquentée. Mais on était supposé être en septembre, alors on portait plutôt des vêtements de mi- saison, et il faisait si froid ! Mais c’était sympa de tourner là-bas, c’est la seule scène que j’ai tourné en dehors des studios et des lieux de tournages classiques.

Evanna : J’imagine que le mien serait La Chaumière aux Coquillages, au Pays de Galles, où on a tourné la scène de l’enterrement de Dobby. C’était plutôt sympa, j’ai toujours aimé me rendre sur des lieux de tournages extérieurs, c’était un peu comme des vacances potteriennes, avec tout le casting et l’équipe technique. Je pense que l’on devient beaucoup plus proche des uns et des autres dans ces moments-là que lorsque l’on est aux studios. Aux studios, vous avez votre loge, vous rentrez chez vous ce soir, alors que là, on était dans un village du Pays de Galles, on ne savait pas où on pouvait aller acheter de quoi manger, ce genre de choses, donc oui des vacances potteriennes, c’était amusant.

Benedict : J’aime Hatfield House, où on a tourné la scène où on est allongé dans l’herbe, en particulier parce qu’on a pu jouer avec les angles des caméras, on avait une caméra sur une grue au-dessus de nos têtes, Ellie et moi, une équipe de caméra qui venait de la rivière en bateau. Ils pouvaient jouer avec les différents angles, depuis de l’autre côté de la rivière, j’ai trouvé ça très amusant d’avoir un nombre aussi ridiculement élevé d’angles possibles. Et c’était un endroit magnifique !

Ellie : Oui, je dirai la même chose, parce que Hatfield est le seul endroit où on a tourné en dehors de Leavesden. Il y avait la véritable Hatflield House, on a eu l’occasion de visiter un peu, c’était vraiment magnifique et paisible, c’était très agréable de pouvoir être là-bas.

Q : Qu’est-ce qui vous a poussé à revenir à la LeakyCon ?

Evanna : J’ai été à plusieurs conventions, et pour la plupart, certes on est bien payé, mais c’est un peu comme vendre son âme pour le weekend. On s’assoit et on passe notre temps à signer des autographes. Et très vite ça n’a plus aucune valeur, il y a des fans adorables, et d’autres sont vraiment durs avec vous, et on est tellement fatigué qu’on ne s’en soucie même plus. Alors qu’à la LeakyCon, ils s’organisent de manière à ce que l’on fasse une petite séance d’autographes, puis des photos, mais pas trop, et on a vraiment l’occasion d’interagir avec les fans, on peut aller aux différents ateliers et discussions organisés, et il y a d’autres invités, ce n’est pas aussi impersonnel que certaines autres conventions.

Robbie : Il n’y a pas de barrières entre les fans et nous, au sens propre comme au figuré. On peut aller aux panels avec eux, on [Evanna et Robbie] s’est occupé d’un stand, ce qui était complétement improvisé, avec une quarantaine de personnes on s’est juste retrouvé pour discuter pour un moment…l’année dernière à Chicago, on s’est tous réuni, acteurs y compris, pour battre le record du monde du plus grand groupe de personnes en footie pyjama [pyjama en une seule pièce, comme un body pour bébé. Le record a été battu avec 622 personnes portant un footie pyjama]. Si vous avez toujours votre âme d’enfant, c’est le meilleur endroit du monde.

Evanna : C’est l’esprit de la LeakyCon qui est unique. L’objectif principal des autres conventions est de faire le plus gros bénéfice, ce qui n’est pas le cas de la LeakyCon.

Robbie : Et c’est grâce à Melissa Anelli, qui fait en sorte que la LeakyCon soit un endroit où les gens ne seront pas jugés, se sentiront bien…

Chris : Ce n’est pas centré sur nous, les fans ne sont pas là pour nous voir nous particulièrement, nous sommes un bonus, mais pour se rassembler et pouvoir discuter librement de ce qu’ils aiment, Harry Potter, ou n’importe quoi d’autre. Le but n’est pas juste de venir voir des acteurs et d’avoir leurs autographes. Et le fait que nous puissions venir et faire partie de ce rassemblement entre fans est absolument fantastique.

Scarlett : Lorsque je suis arrivée à Portland [LeakyCon de Juin 2013], il y avait des gens là pour d’autres conventions dans le bâtiment, derrière leurs ordinateurs, et tout le monde à l’air de s’ennuyer ferme, et quand on franchit les portes de la LeakyCon, tout le monde discute avec tout le monde, sourit,…Certains ont des amis un peu partout dans le monde, rencontrés via internet, et profitent de la LeakyCon pour se retrouver, tout le monde s’amuse et partage beaucoup, ça n’a rien d’ennuyeux comme les autres conventions.

Q : Ceci est la question d’un fan, George, posée via Facebook. Croyez-vous en l’existence des nargoles ? Et si oui, décrivez-les en détails.

Evanna : Oui, j’y crois. J’ai la même logique que les Lovegood ; on n’a pas prouvé qu’elles n’existent pas, donc elles peuvent exister. Tant que personne ne prouve qu’elles n’existent pas, je continuerai d’y croire. J’ai essayé de les imaginer, car j’ai contribué à la fabrication des bijoux de Luna, et je voulais fabriquer des nargoles, je les voyais comme de petits insectes verts, avec des ailes transparentes, c’était vraiment adorable. Je les ai proposées pour le costume de Luna, mais ça n’a pas été retenu…

Scarlett : Oui, mais je les imagine plutôt bleues, comme des…comment ça s’appelle déjà ? Pas des Furbys, mais plutôt rondes et pelucheuses…

Robbie : Oh, comme des Gremlins ! C’est comme ça que je les ai toujours imaginées.

Scarlett : Et minuscules…

Robbie : On y croit !!

Q : George sera content.

Q : Malheureusement, nous n’avons pas d’autres livres sur l’univers d’Harry Potter pour le moment, mais nous avons d’autres livres écrits par J.K Rowling. Certains d’entre vous ont-ils lu Une Place à prendre ou L’appel du Coucou ou si vous comptez les lire, et ce que vous pensez de ce choix d’écrire sous un pseudonyme ?

Evanna : Je trouve ça génial.

Scarlett : Moi aussi.

Evanna : Elle a été très courageuse, elle devait en avoir assez d’être cataloguée uniquement comme une auteure de fantastique, comme si elle n’avait pas droit de se lancer dans d’autres genres littéraires. C’est une artiste, elle devrait avoir le droit d’écrire ce qu’elle veut, sans devoir absolument produire une œuvre du même niveau qu’Harry Potter, car c’est tellement unique. J’admire beaucoup ce qu’elle a fait.

Scarlett : Oui, c’est tellement bien d’avoir fait ça.

Evanna : J’ai lu Une Place à prendre. Ce n’est pas vraiment mon style de livre parce que c’est très triste, qui donne beaucoup à réfléchir, mais c’est son style, sa compassion, c’est la femme la plus empathique que j’ai jamais rencontrée. Je me suis impliquée dans son œuvre de charité, sa fondation Lumos, et lorsqu’elle en parle, on sent beaucoup d’émotions dans sa voix, et c’est pour cela qu’elle est une auteure incroyable, parce que quel que soit le sujet dont elle parle, elle le comprend et s’en imprègne si bien…donc oui, j’aime beaucoup découvrir tous ces nouveaux projets dans lesquels elle s’est impliquée.

Scarlett : C’est quelque chose de tellement génial à faire. A son niveau, prétendre être quelqu’un d’autre et pouvoir dire« Vous aimez, c’est bien, vous n’aimez pas, ce n’est pas grave » je trouve ça génial, ce n’est pas tout le monde qui ferait une chose comme ça.

Rohan : C’est dommage que l’information ait filtré si vite…

Scarlett : Combien de temps elle a pu garder ça secret ?

Evanna : Trois mois.

Chris : Je trouve ça vraiment bien que le livre ait pu être publié, critiqué, acclamé, avant que quiconque ne découvre qu’elle en était l’auteure. J’adore Harry Potter, ce sont des livres mythiques, mais L’Appel du coucou est le mieux écrit. Ce n’est pas la meilleure histoire, mais d’un point de vue stylistique, c’est incroyablement bien écrit.

Evanna : C’est très intéressant de voir, parce qu’elle a choisi de parler de la célébrité, sa manière de la gérer. Je suis très curieuse de lire tout ça…je me suis toujours posée la question !

Chris : Il y a une forme d’hommage, car l’adresse du bureau de Cormoran Strike [Le personnage principal], correspond à celle du bureau de Heyday Films dans la réalité.

Rohan : J’ai terminé L’Appel du Coucou jeudi dernier…

Evanna : Ne nous raconte pas comment ça finit !!!

Rohan : …et c’est un livre fantastique. J’aime les romans policiers en général, mais il est si différent sur certains aspects, comme les personnages par exemple, un peu comme Une Place à prendre ; tous les personnages ne sont pas particulièrement sympathiques. Ça montre que tout le monde à des défauts, mais que certains essayent de faire des efforts pour être agréable…c’est vraiment écrit de manière très intelligente.

Robbie : On lui demandait constamment « quels sont vos projets, qu’allez-vous écrire ensuite ? », il y avait une si grande pression sur elle, tellement d’attente, plus que sur n’importe quel autre auteur au monde. Et elle a réussi à mettre ça de côté, pour une courte période certes, mais assez longtemps pour pouvoir recevoir les premières critiques de son livre, et ça a dû être une expérience très libératrice pour une artiste. Parce qu’il y aurait eu des gens, qui se seraient permis de critiquer le livre sans même l’avoir lu « Oh c’est du grand n’importe quoi, parce que c’est de J.K Rowling, celle qui a écrit Harry Potter, et c’était complètement nul, tu aimes Harry Potter toi ? ». Alors pour elle, ces trois petits mois ont été très précieux, ça lui a permis de recevoir des critiques honnêtes de la part de ses lecteurs. Ça doit être le pire, d’être entourée de gens qui acclament ou huent son travail sans avoir véritablement pris le temps de le lire. C’est très intéressant et très courageux, la manière dont elle a agi.

Evanna : C’est pour ça qu’elle est J.K Rowling, parce qu’elle ne fait rien pour plaire au public, elle agit de manière instinctive. C’est pour cela qu’Harry Potter existe, que c’est si différent, si créatif, parce qu’elle écoute son instinct, son imagination, et que si elle veut introduire quelque chose dans son histoire, elle le fera.

Rohan : D’une certaine manière, Harry Potter aussi a été écrit sous un faux nom étant donné que l’éditeur a créé le nom « J.K Rowling », pour que ça sonne plus masculin. Dans les deux cas, l’auteur a essayé de trouver un moyen de s’éloigner de son nom…

Robbie : C’est comme ça que fonctionne le milieu, et notre pays. Ma mère fait pareil, elle utilise des initiales plutôt que son prénom, parce que pendant longtemps, les femmes qui écrivaient de la fiction n’étaient pas prises au sérieux. Elle n’est pas Robert Galbraith, mais c’est le nom qu’elle a choisi…c’est triste, c’est quelque chose que nous devons changer.

Q : Quelle serait votre maison à Poudlard ?

Chris : Sur Pottermore ?

Q : Celle à laquelle vous pensez appartenir, ou celle où vous avez été envoyé sur Pottermore…ou une autre si vous n’êtes pas d’accord avec Pottermore.

Benedict : Pottermore m’a envoyé à Poufsouffle, ce qui ne m’a pas particulièrement enchanté, principalement à cause des couleurs de la maison, je n’aime pas spécialement le jaune et le noir…Il y a beaucoup de préjugés sur Poufsouffle, c’est la maison oubliée, mise de côté. Chaque maison a des caractères bien distincts : Les serpentards sont rusés, les gryffondors courageux, les serdaigles très intelligents, les poufsouffles… c’est un peu « Je ne suis pas trop sûr en ce qui te concerne, va là-bas ! ». Donc je n’étais pas spécialement ravi, mais si le questionnaire de J.K Rowling sur Pottermore m’a identifié comme tel, très bien, je l’accepte !

Ryan Turner : J’ai été réparti à Serdaigle, je ne sais pas pourquoi. Je ne me considère pas comme très intelligent, pas vraiment…

Chris : Je suis à Serdaigle aussi. Je pense que ça me correspond bien.

Rohan : Pour moi aussi, Serdaigle. Trois serdaigles à la suite !

Scarlett : C’est plutôt subjectif, mais j’avais très envie d’être à Serpentard, alors je faisais le test en priant pour être à Serpentard, et quand j’ai vu que j’avais réussi j’ai poussé un « yeaaaah ! »

Evanna : Je suis à Gryffondor, et c’est ce que j’avais toujours pensé. Quand j’ai eu le rôle de Luna je me suis dit « Oh, peut-être que je suis une Serdaigle après tout », mais non, j’ai vraiment la fougue des gryffondors… Je me suis demandée, si Luna était une véritable personne, irait-elle à l’audition pour le rôle de Luna ? Je ne pense pas qu’elle serait aussi déterminée.

Ellie : J’ai fait le test, mais je n’arrive pas à me souvenir si je suis à Serdaigle ou Poufsouffle, je ne me souviens plus.

Robbie : Si tu ne te souviens pas, tu es clairement à Poufsouffle !

PS :

L’avis de en bref ; se trouver assis à deux mètres des acteurs dans un environnement entièrement ’relax’, c’est vachement cool mais, au moment de poser une question vaguement originale, on se sent soudain moins détendu... Est-ce qu’on leur a pas déjà posé cette questions 100 fois ? Est-ce que ce amènera une réponse intéressante ? Quelle chance j’ai eu que ma question nous apprenne enfin ce qu’il en était exactement de Peeves dans le premier film !

A la fin, les acteurs se sont vu apporter leur repas alors que les journalistes n’étaient pas encore partis et on a pu discuter avec eux pendant encore quelques minutes. Vraiment cool, mais je me suis rapidement éclipsé car j’avais le sentiment d’empiéter sur leur temps de détente... La prochaine fois, je resterai peut-être un peu plus longtemps.


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