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Coupe du Monde de quidditch 2018, les USA récupèrent leur titre

6 juillet 2018

Les 30 juin et 1er juillet derniers, 29 nations se sont réunies à Florence en Italie pour la quatrième Coupe du Monde de quidditch, la deuxième de "l’ère moderne" après Francfort en 2016.

Si l’organisation n’était pas au rendez-vous, le quidditch mondial était présent à son plus haut niveau. De matchs en matchs, le point commun était le développement et l’amélioration du niveau de jeu ! Si les États-Unis récupèrent leur troisième titre mondial, ce n’est pas ça qu’on retiendra du week-end. Performance des équipes européennes, et de l’équipe belge en particulier, arrivée massive d’équipes asiatiques, une Italie conquérante face à son public,... sont tant d’événements marquants !

Avant le tournoi, un lancement en fanfare !

Si l’organisation a beaucoup à revoir pour les prochaines éditions, une chose est sûre, l’investissement de la ville de Florence dans l’événement est irréprochable ! La cérémonie d’ouverture, en grande pompe et en costumes florentins traditionnels, s’est déroulée sur la Piazza di Santa Croce dans les arènes temporaires où se déroule chaque année le Calcio Storico, le sport traditionnel et historique de Florence.

Outre le cadre magnifique - les arènes étant bordées par la basilique Santa Croce - la visibilité d’un tel événement au cœur même de la ville et rediffusé en direct par le TIME et par ABCNews ne peut être que positive pour le sport et son développement !

La cérémonie s’est achevée sur un match de gala opposant les tenants du titre australiens et le pays hôte. Le match n’était pas spectaculaire, les deux équipes voulant éviter à tout prix les blessures, mais les Australiens s’emparent de la première victoire du week-end sur un score de 120* - 30.

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Photo par Alix Marie d’Avigneau

Un autre match d’ouverture se déroulait 3 jours plus tard, même si on le qualifierait plus de spectacle que de réelle rencontre. Les Harlem GlobePotters affrontaient, de façon peu académique, une équipe composée d’un joueur de chaque nation présente. Alex Beneppe, l’un des créateurs du quidditch, a notamment été porté en Superman par toute son équipe au travers d’une haie d’honneur des joueurs adverses jusqu’aux anneaux pour qu’il marque.
C’est sur ce show, qui aurait pu être poussé un peu plus loin dans le côté spectaculaire pour encore augmenter son intérêt, que la compétition a enfin démarré.

On découvre les équipes le premier jour

Il est toujours difficile de suivre l’évolution des équipes entre les compétitions. Si nous sommes plus au courant du niveau européen global, des progrès de l’Allemagne par exemple depuis 2016, il est très difficile de le comparer au développement externe à l’Europe puisque les équipes ne se sont pas rencontrées depuis deux ans.
De nombreuses nouvelles nations participaient également à leur premier tournoi, et leur niveau de jeu était donc totalement inconnu.

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La première journée nous a donc permis de nous familiariser avec le niveau de jeu de chaque nation. Très vite, il nous parait évident que le niveau global a largement augmenté depuis la dernière fois, même si chaque nation n’a pas évolué au même rythme.
Les nations européennes entrantes, les nations asiatiques et le Brésil, sont très visiblement en-deça, mais on peut pointer quelques équipes très intéressantes qui n’attendent qu’à se développer. C’est le cas notamment du Vietnam et de la Malaisie, mais nous y reviendrons plus bas dans cet article.

Plusieurs équipes se mettent en lumière lors de ce premier jour, à commencer par les futurs champions du monde, puisque les États-Unis s’imposent contre les Australiens, tenants du titre, lors de leur troisième match de poule. Le choc, que tout le monde attendait, n’a pas déçu. Si l’Australie semble dominer le jeu du souaffle et l’occupation du terrain, le physique américain prend le dessus lors de duels très musclés. En parfaite égalité au niveau du score, c’est l’attrapeur américain qui fait la différence en s’emparant du vif d’or.

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Un autre match important avait lieu une heure auparavant, puisque la Belgique rencontrait la France. Un point spécifique sur les deux équipes est développé plus bas dans cet article. La Belgique s’impose pour la première fois contre la France lors d’une compétition officielle, et se dévoile ainsi comme un concurrent plus que dangereux pour la suite de la compétition.

Mais loin de l’engouement pour ces deux rencontres, de nombreux autres matchs tenaient un rôle décisif pour la suite de la compétition. L’Espagne s’impose 50 - 70* contre le Canada que tous donnaient comme favori dans cette rencontre, permettant derrière à l’Allemagne de terminer première au classement du premier jour !
L’Italie, boostée par son public, l’emporte dans trois de ses matchs et se qualifie à la septième place ; alors que, dans le même temps, la Norvège 3e d’Europe perd contre le Canada et l’Allemagne et se place bien plus bas qu’attendu lors de cette phase de groupes.

Dans le système particulier mis en place par l’IQA, chacun de ces matchs avait une influence directe sur le tour suivant, puisque la position au classement général de chaque équipe influait sur le parcours du tournoi à élimination directe.

Classement du premier jour pour les 16 équipes qualifiées
1er - Allemagne
2e - Royaume-Uni
3e - États-Unis
4e - Belgique
5e - France
6e - Australie
7e - Italie
8e - Turquie
9e - Canada
10e - Espagne
11e - Mexique
12e - Norvège
13e - Pologne
14e - Autriche
15e - Vietnam
16e - République Tchèque

Deuxième jour, des éliminations importantes dès le début du tournoi

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L’IQA avait deux possibilités pour l’organisation du tournoi. Ils auraient pu, comme au football, classer les équipes par poule et générer un tableau à élimination directe où les équipes d’une même poule qui s’étaient donc affrontées le premier jour ne pouvaient plus se rencontrer avant la finale.
Mais les organisateurs ont choisi la seconde option ; établir un classement général de l’ensemble des équipes et les placer dans le tableau à élimination directe selon leur position, sans prendre compte des matchs qui avaient déjà eu lieu.

C’est notamment le cas de la Belgique, tombée en huitième de finale contre la Pologne et en quart contre la France, deux équipes qu’elle avait déjà battue la veille lors des poules, mais aussi de l’Australie qui retombe contre les États-Unis dès les quarts de finale.

On savait dès lors qu’un des favoris au titre mondial allait nous quitter tôt dans la compétition, avec un avantage sur les États-Unis, vainqueurs la veille. De l’autre côté du tableau, rien n’était joué. Entre la Belgique, la France, l’Allemagne, la Turquie voire la Norvège ou le Canada même s’ils étaient un peu en-deça la veille, le niveau de jeu était très serré.

On notera tout de même une grosse domination du quidditch européen, qui qualifie 6 nations sur les 8 présentes en quart de finale, et 3 équipes dans les demi-finales.

La finale et petite-finale

Vaincue par la Belgique en demi-finale, la Turquie avait montré un niveau de jeu plus qu’intéressant au cours du week-end. Alors qu’en terme de clubs les Turques proposaient de belles performances depuis plusieurs années dans le championnat européen, on attendait encore de voir la nation imposer son jeu lors de grosses compétitions.

C’est maintenant chose faite, après avoir sorti du tableau le Canada et l’Allemagne, ils s’offrent le luxe de battre le champion européen en titre, le Royaume-Uni, pour obtenir la médaille de bronze. Ils ont d’ailleurs dominé l’affrontement, bien que le Royaume-Uni soit resté en snitch range (à portée de vif d’or) tout au long du match.
Le jeu anglais était plus lent, souvent forcés de revenir en défense, et les batteurs turcs dominaient clairement la possession des cognards. C’est finalement sur un score de 110* - 60 que les Turcs l’emportent !

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Mais c’est finalement la finale qui fût le match le plus intéressant de la compétition, ou presque. Le petit poucet belge, que personne n’attendait là en-dehors de l’équipe elle-même, se retrouvait face au géant américain, largement favori de la confrontation. Et si le début du match est très compliqué pour la Belgique, rapidement menée 40 - 0, et que tout semble perdu, le match s’inverse !

L’équipe belge nous offre des gestes encore plus spectaculaires que le match-spectacle d’ouverture ; gobant les cognards américains entre leurs jambes ou repoussant les tirs grâce à des envois de cognards bien placés. L’écart entre les deux scores diminue, et les deux équipes peuvent l’emporter en attrapant le vif d’or.

Ce sont finalement les États-Unis les premiers à s’en emparer, même si l’attrapeur était hors de son balai avant l’attrapage et qu’il n’aurait pas dû être accepté par le corps arbitral. La faute était très difficile à voir, et l’équipe américaine s’impose 120* - 70 dans un match qui aura fait vibrer tout l’univers du quidditch !

La France maintient, la Belgique explose

Inutile de vous faire un dessin, cette performance belge restera longtemps dans les mémoires. Avec un tirage tout à fait abordable le premier jour, la Belgique confirme son niveau de jeu sans pour autant faire partie des favoris.
Elle bat la Finlande 240* - 20, puis la Pologne 130* - 20

Mais c’est lors de leur première confrontation contre la France que de nombreux regards se tournent vers elle. Si la France impose son physique et ses contres destructeurs tout en individualités, la Belgique met en place un jeu d’équipe très performant, des passes tranchantes et souvent dangereuses. Leur jeu de batteur est impressionnant et c’est bien dans un groupe uniforme que l’équipe évolue, où chacun semble avoir sa place.

La France multiplie les fautes pour arrêter l’équipe belge, qui ne se laisse pourtant pas faire. Même si la France se maintient à portée de vif, c’est finalement l’attrapeur belge qui met fin au match sur le score de 130* - 80. Cette victoire historique permet à l’équipe de prendre son envol, et le dernier match de la journée contre la Corée du Sud n’est qu’une formalité.

Au second jour, on sait que le match contre la Pologne est joué d’avance, mais faire une bonne performance dans cette rencontre est primordial pour partir confiants vers les quarts de finale. La Belgique s’impose 150* - 40 et retrouve à nouveau la France dans un match décisif à élimination directe.
Le match est beaucoup plus compliqué pour la Belgique, qui fait cette fois plus de fautes et subit le jeu. L’attrapeur belge s’empare du vif d’or pour obtenir les prolongations sur un score de 90* - 90.

Vous avez pu suivre le match en live sur notre page Facebook.

Les prolongations sont complètement folles, un attrapage refusé de chaque coté et un match qui tient toutes ses promesses en intensité. La Belgique mène au score, même si elle semble souffrir dans le jeu.

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Le temps est presque terminé, il ne reste qu’une trentaine de secondes, quand la France égalise, à 140 - 140. Un cri de joie parcours le public français venu nombreux... mais, quelques secondes plus tard, c’est l’équipe belge qu’on entend hurler. La scène est confuse pendant quelques secondes, avant que l’on comprenne que le vif d’or a une nouvelle fois été attrapé par la Belgique qui s’impose 170** - 140.

En demi-finale, la Belgique rencontre la Turquie dans un match aussi physique et compliqué que le précédent, mais s’impose une septième fois d’affilée dans ce mondial, sur un score de 90* - 40.
Et on ne reviendra pas sur cette finale où la Belgique a joué sa chance avec enthousiasme et beaucoup de talent.

Le parcours de la France n’est pas moins beau. Tombée dans un groupe légèrement plus compliqué, elle a dû se défaire de la Turquie dès son deuxième match. Elle met en place une défense quasi infranchissable et des contres assassins qui ne loupent pas ; puisqu’elle s’impose 230* - 50 contre la Slovénie et 120* - 30 face à la Turquie.
Après sa défaite contre la Belgique, elle fait tourner son effectif pour battre Hong Kong 180* - 0.

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Tombée face à la Norvège dès le huitièmes de finale, le match aurait pu être compliqué, mais la France maîtrise son sujet et élimine les troisièmes d’Europe 110* - 30.
Éliminée par la Belgique dans les quarts, la France tombe face à l’Allemagne dans les matchs de classement. Elle s’impose 120* - 50 pour retrouver l’Australie dans le match pour la cinquième place.

Face aux champions du monde en titre, qui avaient été impériaux tout au long du week-end, il était clair que le match n’allait pas être simple. Si les Français se sont bien battus, et ont tout de même marqué 80 points face aux Australiens, ils ont fini par s’incliner sur un score de 210* - 80 ; terminant ainsi 6e de la compétition.

Le classement final des 29 équipes en comparaison de leur classement de 2016

Classement 2018

(sur 29 nations)

Nation Classement en 2016

(sur 21 nations)

1er Etats-Unis 2e (+1)
2e Belgique 7e (+5)
3e Turquie 6e (+3)
4e Royaume-Uni 3e (-1)
5e Australie 1er (-4)
6e France 5e (-1)
7e Allemagne 11e (+4)
8e Italie 13e (+5)
9e Canada 4e (-5)
10e Espagne 10e (+0)
11e Autriche 14e (+3)
Norvège 9e (-2)
13e Mexique 8e (-5)
Pologne 17-20e (+4/7)
15e République Tchèque NJ
Vietnam NJ
17e Catalogne 12e (-5)
18e Malaisie NJ
19e Pays-Bas 17-20e (-2/+1)
20e Nouvelle-Zélande NJ
21e Irlande 17-20e (-4/-1)
Slovénie 15e (-6)
23e Corée du Sud 21e (forfait) (-2)
Suisse NJ
25e Hong Kong NJ
26e Slovaquie 17-20e (-9/-6)
27e Brésil 16e (-11)
28e Finlande NJ
29e (forfait) Islande NJ
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Retrouvez tous les résultats des matchs ici.
Vous pouvez également retrouver l’intégralité des matchs diffusés par l’IQA sur youtube :
Jour 1 / Jour 2

Quelques nations passées à la loupe

Canada : 4e en 2016 et au sommet du quidditch mondial, l’une des plus anciennes nations jouant au quidditch n’a pas brillé cette année. Plusieurs analystes l’avaient déjà prévu, le sport ne se développe pas et n’évolue plus beaucoup au Canada ; alors qu’il explose un peu partout dans le monde. La défaite face à l’Espagne a été le premier signe des difficultés rencontrées, et l’élimination dès les huitièmes de finale n’a fait que le confirmer. Le Canada ne fait plus partie des favoris du sport, qui a évolué trop rapidement dans le reste du monde.

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Pays-Bas : Les Flying Dutchmen existent depuis plusieurs années, mais ils n’ont jamais atteint un niveau très élevé dans le quidditch mondial. Vainqueur du tournoi des nations européennes émergentes, ils devaient confirmer leurs progrès lors de ce mondial. C’est une chose à moitié faite, puisque s’il était prévu qu’ils perdent contre l’Australie et l’Italie, ils ont réussi à battre le Brésil et ont perdu contre l’Irlande alors qu’ils menaient au score avant l’attrapage du vif. Dans le tableau inférieur, ils s’imposent contre la Corée du Sud pour atteindre les demi-finales. Éliminés par la Catalogne, ils remportent leur 19e place en battant la Nouvelle-Zélande. Leur parcours est finalement loin d’être mauvais, même s’il reste du progrès à faire !

Australie : Les champions du monde en titre n’ont pas déçu, malgré une cinquième place finale bien loin de leurs attentes. Un jeu propre et de très haut niveau, un contrôle du souafle et des cognards très impressionnant, mais surtout un fair-play et une gentillesse des plus agréables. C’est d’ailleurs l’équipe qui remporte le prix du fair-play à la fin du tournoi. Leur "contre-performance" dans le classement vient surtout de leur double confrontation avec les États-Unis , puisque ce sont leurs deux seules défaites du week-end !

Italie : À domicile, l’équipe italienne est allée de performances en performances. Alors que le niveau de jeu des clubs italiens stagne depuis plusieurs années, l’équipe a joué dans ce tournoi devant des supporters venus très nombreux. Portés par le 8e homme, l’Italie remporte 3 de ses matchs au premier jour, ils ne perdent que contre les États-Unis, et se glissent en quart de finale en sortant l’Espagne de la compétition. Surtout, encore plus impressionnant, ils dominent le Royaume-Uni en quart de finale et ne perdent que sur l’attrapage du vif d’or 80* - 60. Après ce match, ils échouent contre l’Australie et l’Allemagne, une nouvelle fois alors qu’ils mènent au score contre ces derniers, et finissent 8e. Mais ce qu’il faut retenir c’est leur supériorité dans le jeu du souafle sur des équipes du top européen ; en espérant que la compétition relance l’intérêt pour ce sport dans le pays.

Islande : L’équipe d’Islande a malheureusement du déclarer forfait avant même la fin du premier jour, suite à de trop nombreux joueurs blessés. Comme la Corée du Sud il y a deux ans, l’Islande n’a pas pu terminer la compétition faute de joueurs. On espère qu’ils sont tout de même heureux d’avoir fait le déplacement jusqu’en Italie pour découvrir le quidditch mondial.

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Vietnam : La seule équipe asiatique classée dans le top 16, une surprise ? Pas tout à fait, puisqu’en étudiant un peu l’équipe, on découvre plusieurs joueurs issus du championnat britannique dans des équipes au niveau de jeu élevé. Si l’équipe n’a pas eu beaucoup de temps pour s’entrainer au complet, leur connaissance du sport leur permet de réaliser plusieurs très bons résultats. Avec un peu plus de temps, ces équipes d’Asie, (notamment la Malaisie), pourraient prendre de l’ampleur !

Norvège : Troisième lors de la Coupe d’Europe l’année passée, on attendait un peu mieux des Norvégiens. Battus par un Canada qui semblait pourtant abordable, et par l’Allemagne dès le premier jour, leur bas de classement les a entraînés face à la France dès les huitièmes de finale, un adversaire très compliqué. Ils perdent une nouvelle fois contre le Canada lors de leurs matchs de classement, alors qu’ils mènent au score, et échouent ainsi à une 11e place ex-æquo, sûrement pleine de regrets.

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Turquie : Une Turquie conquérante, un jeu très propre, un niveau physique impressionnant,... Il n’y a pas beaucoup de négatif à dire sur l’équipe turque. Le premier jour, elle n’a pas su s’imposer face à la défense très fermée de la France, mais domine largement le reste de ses matchs. En s’imposant face au Canada, puis surtout face à l’Allemagne en quart de finale, elle confirme son excellente forme lors de ce week-end. Après sa défaite contre la Belgique, elle réussit à dominer les champions d’Europe en titre et mérite réellement sa médaille de bronze !

Nouvelle-Zélande : On nous annonçait une équipe de Nouvelle-Zélande dominante en Asie, développant un style de jeu australien, efficace et physique. On ne peut qu’être déçus par leur performance finale, en-deça de plusieurs autres équipes asiatiques comme le Vietnam et la Malaisie.

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