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Cinq années de "fin" de fandom Harry Potter

10 août 2012

Cinq ; c’est le nombre d’années qui nous séparent de la sortie du septième tome de la saga Harry Potter. Cinq ans qu’on se demande si le fandom est mort ou va mourir, quand et comment.

Ceux qui n’ont rejoint le fandom que peu avant cette date fatidique, comme moi, vous diront souvent qu’ils regrettent de ne pas avoir franchi le pas quelques mois plus tôt ; ceux qui l’ont rejoint après ne savent pas toujours ce qu’ils ont manqué et ne regrettent pas particulièrement. Cette simple distinction suffit à laisser percevoir une évolution du fandom, une différence entre l’avant et l’après.

En cinq ans, trois films sont sortis ; le Muggle Quidditch est passé d’un sport joué à Middlebury, aux USA, à un sport mondial joué par cinq équipes nationales en marges de Jeux Olympiques ; deux comédies musicales basées sur Harry Potter ont fait 100 fois le tour du web ; des conventions, les land potteriens dans les parcs universal et tant d’autres activités ont fait leur apparition.

Faisons un petit tour dans le passé, afin de mieux nous tourner ensuite vers ce qui pourrait être notre avenir.

Les fans prennent la main ; de 2007 à 2009

A la sortie des Reliques de la Mort en Juillet 2007, le fandom francophone n’a pas vécu la même “fin d’une ère” que le fandom anglophone, pour la bonne et simple raison que la traduction française sortirait quelques mois plus tard. Mais, une fois cette traduction arrivée, ils nous a bien fallu nous poser les même questions ; où allons-nous ?

Personne ne doutait que l’avenir resterait brillant, Jo accorderait des interviews emplies de nouvelles informations qui alimenteraient nos discussions, elle travaillerait sur une encyclopédie Harry Potter, longtemps connue sous le nom de code du Livre Écossais et deux films étaient encore attendus. Rien ne changerait sous le soleil virtuel.

D’un autre côté, certains pourraient s’en aller, soit parce que la sortie du dernier tome marquait, à leurs yeux, la fin du fandom [1], soit parce qu’un autre fandom florissant les attendait.

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Le premier fandom concurrent fût celui de Twilight, mais une rivalité intense limita les transferts. Eragon aurait pu faire des dégâts si le rythme de publication n’était pas lent au point que le dernier tome ne soit sorti que l’automne dernier dans le plus grand silence. Hunger Games, le plus prometteur des rivaux, souffrit du mal inverse ; la mayonnaise prenait à peine que les livres étaient tous sortis et qu’il était impossible de reproduire les théories du fandom potterien.

Harry Potter étant devenu le modèle pour ce qu’un fandom se devait d’être, grouillant de théories, d’attente, de discussions loufoques, d’initiatives originales, ayant eu la chance d’apparaître alors que l’internet devenait accessible à tous et s’en nourrissant, les autres fandoms ne pouvaient apparaître que comme des imitations. Sans compter qu’un fandom plus développé est plus attractif et que Harry Potter ne souffrait aucune comparaison en la matière.

La majorité resterait donc avec les potterheads... mais pour quoi faire ?

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Dans un premier temps, il s’est agit de s’accrocher à ce qu’était le fandom d’avant la sortie du dernier livre : parler des livres, attendre les films, éplucher le site de Jo à la recherche de nouveaux détails qui nous auraient échappés. C’est à ce stade que naît le Marathon Harry Potter 2008.

Il fallu peu de temps, cependant, avant que ces vieilles habitudes paraissent obsolètes. Jo ne fournissait plus d’informations fascinantes, le Livre Écossais ne semblait pas être une urgence, les analyses et questions sur les livres devinrent répétitives... La sortie des Contes de Beedle le Barde ralentit le processus, mais le contenu en était quelque peu limité.

Heureusement, le fandom francophone fut passablement épargné par le conflit que généra le procès de Jo contre la publication papier du Lexicon et en tira le maigre espoir qu’une encyclopédie était finalement en route. Il n’en était rien.

Quand Warner Bros. annonça finalement que le film du Prince de Sang-Mêlé sortirait un an plus tard que prévu, il devint clair que ni eux, ni Rowling, ne pouvaient maintenir le fandom en vie ; c’était aux fans de le faire. Par dessus tout, la déception frappa les potterheads lorsque le film s’avéra l’un des pire de la saga en matière d’oubli d’informations capitales, alors que le scénariste n’avait plus aucune excuse.

En 2009, le Wizard Rock connu une renaissance aux États-Unis, avec des concerts, des festivals et de nouveaux groupes parfois collaborant entre eux ; et la France suivit peu après, puisque le site Wrock Traducteur apparu au début de l’année 2010. Les anciens groupes francophones n’étaient plus, comme Basilisk in Your Pasta, mais la relève pointait le bout de son nez tandis que de vieux groupes anglais, comme Ministry Of Magic, restaient bien présent sur le net.

De son côté le Muggle Quidditch commença à faire parler de lui. Alors qu’il apparaissait à peine en 2007, la coupe du monde 2009 vit s’affronter 20 équipes. Les équipes se multiplièrent alors aux États-Unis, Canada et Australie, lançant la croissance exponentielle connue actuellement.

C’est également en 2009 qu’un OVNI atterrit dans la pottersphère ; une comédie musicale étrangement nommée A Very Potter Musical [2]. Une parodie pour les fans, par les fans, qui fit mouche, au point que certaines des répliques deviendraient aussi cultes que celles de l’original.

Le fanart et la fanfiction prirent une nouvelle dimension grâce aux sites comme livejournal ou deviantart, mais le fandom francophone vit aussi la création de l’association Obscurus Presse, spécialisées dans les fanzines, qui offrait un nouveau débouché à ces dérivés. Des journaux sorciers créés de toutes pièces, texte et illustrations, avaient désormais une maison d’édition “officielle”.

Ces derniers aspects créatifs permirent également de palier, d’une certaine manière, à l’absence d’informations neuves et à combler le futur des personnages. De même qu’ils permirent d’élaborer sur les éléments visuels des films ou de les corriger. Ce n’était donc pas une surprise qu’un souffle nouveau les animent à ce moment précis.

Un fandom qui se divise ; de 2010 à 2012

Les deux derniers films se devaient de faire du bruit et la Warner fit tout pour. Le concours Harry Potter dans ta ville, qui permettrait à une ville française d’accueillir l’avant première des Reliques de la Mort - Parti 1 généra un battage médiatique certain...

Mais il fit également vivre au fandom francophone ce qui lui avait été épargné avec le procès du Lexicon papier ; il commença à le diviser. Des fissures plus importantes apparurent dans le fandom, des intérêts différents et des rivalités firent surface, certains changèrent de camp.

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Alors que le premier volet des Reliques s’apprêtait à débarquer dans l’hexagone, la première convention potterienne prit place à Paris. De l’avis de beaucoup, Magic Christmas, c’était son nom, ne fut pas un franc succès. Certes, de nombreux acteurs et des voix françaises étaient présents, mais les fans semblent attendre plus. Cependant, cette convention illustre le début d’une nouvelle tendance qui pointe le bout de son nez.

Alors que la deuxième partie des Reliques débarquait dans nos salles obscure, la fin d’une ère annoncée à la sortie du dernier tome devint la fin de L’ère Potterienne. À en croire la presse, les potterheads iraient voir le film, pleureraient un bon coup, puis partiraient tous de leur côté et ne se parleraient plus jamais.

Évidemment, rien de tel ne se produisit. Les potterheads sont allés voir le film, ont pleuré un bon coup (bien que l’émotion ressentie lors des discours de l’avant première londonienne fut la plus forte), puis se sont retrouvés le lendemain pour discuter des manquements du film comme à leur habitude. On ne quitte pas ses amis si facilement et certainement pas pour faire plaisir à la presse.

Comme les fans avaient pris en main le fandom, les “chefs officiels” de la pottermania cherchaient maintenant un moyen d’y garder une place. La Warner trouva la parade en premier lieu, avec l’ouverture en 2010 du monde d’Harry Potter dans le parc Universal de Orlando. Quiconque a eu la chance de s’y rendre vous dira qu’il s’agit là d’un bijou et l’extension qui s’y prépare risque de confirmer ce rang de joyaux du fandom.

Les conventions américaines en firent d’ailleurs leurs choux gras, organisant plus que régulièrement des rassemblements au parc pour profiter de l’atmosphère naturellement magique qu’on y ressent.

La Warner continua à exploiter la veine “amener la magie des films aux fans” grâce à l’exposition itinérante du Making Of de Harry Potter (qui est passée par les États-Unis, le Canada, l’Australie et se trouve actuellement à Singapour), puis via l’ouverture du Studio Tour à Leavesden en 2012, offrant enfin à l’Europe son lieu de pèlerinage officiel.

Mais Warner Bros. n’était pas le seul détenteur de droits a vouloir garder sa place. Quatre années après la sortie de son dernier roman, JK Rowling refait son apparition sur le devant de la scène, avec l’annonce d’un nouveau site internet qui révèlerait de nouvelles informations officielles.

Les potterheads croyaient au miracle, après tout, ils avaient bien cru à la magie des livres... l’enthousiasme que cette annonce suscita n’eut d’équivalent que la déception à la découverte de ce qui était finalement offert.

L’idée sous-jacente était bonne ; donner aux fans les infos exclusives qu’ils attendaient depuis des années, ressusciter l’enthousiasme des découvertes en lignes, remettre les livres au premier plan, fournir une communauté officielle en ligne... mais, si les visuels furent unanimement bien reçus, le reste de la réalisation ne pût que susciter l’exaspération.

La facilité déconcertante de découverte des informations ne pouvait que décevoir face à la difficulté offerte par l’ancien site de l’auteur ; les problèmes techniques et l’ouverture au public constamment retardée firent le reste. Les anciens fans ne pouvaient se retrouver dans cette aventure, eux qui avaient grandi avec Harry, avec les quêtes du site de Rowling, mais aussi avec les réseaux sociaux et ne voyaient pas l’intérêt à devenir ami avec ÉtincelantMinuit4568.

Il semblerait, avec les premiers chapitres de la Chambre des Secrets, que le tir ait légèrement été corrigé, et le site évoluera sans doute encore, mais les dégâts sont peut-être déjà faits.

Pourtant, tout le monde ne sembla pas déçu de cette découverte. L’ouverture de Pottermore généra en francophonie la création de nouvelles communautés. Les anciennes communautés, encore présentes, semblaient oubliées et le fandom subit une nouvelle division, bien que moins violente que la précédente.

Le fandom commençait à se fragmenter. Les grandes communautés généralistes n’attiraient plus, il fallait se spécialiser dans un domaine particulier. Pottermore, Starkids, fanfics, cosplays, wrock, muggle quidditch, les films... tous développèrent leur communauté spécialisée, il ne semblait plus possible de réunir tous les aspects de la pottermania sous un unique toit.

Alors que le fandom avait commencé unis dans la diversité, il semblait maintenant divisé dans son unité. Des dizaines de petits sites apparurent, préférant la création individuelle à l’idée de rejoindre un site (ou un groupe) déjà existant, parfois sans contenu original à fournir. Même les fanfictions ne sont plus toutes réunies mais éparpillés sur des sites spécialisés en un genre de récit.

Une sous-partie importante du fandom s’avéra évidemment composée des fans des films. Qu’ils aient lu les livre ou non, ces potterheads voulaient suivre l’actualité des acteurs. Certains fansites qui resteront non-identifiés semblent d’ailleurs se nourrir exclusivement d’informations liées aux acteurs, se transformant en équivalent potterien des magazines people britanniques [tiré de Mugglenet à l’identique].

Ces sites profitent d’ailleurs énormément de la popularité croissante de Twitter. Le réseau de micro-blogging est, certes, très pratique pour diffuser les informations rapidement, comme le fait la Gazette, mais il permet surtout de s’informer directement à la source, en contactant notamment certains acteurs.

Le Wizard Rock continua un moment sur sa lancée, mais un déclin semble entamé avec la “retraite” de certains groupes, ou l’ouverture d’autres groupes à de nouveaux fandoms. De nouveaux groupes apparaissent encore de temps à autre, par exemple avec le retour du Wrock Français, mais moins régulièrement qu’avant 2010.

Le Muggle Quidditch, de son côté, ne s’est jamais porté mieux et les yeux du fandom sont immanquablement braqués vers ce sport naissant qui doubla le nombre d’équipes participantes à la coupe du monde entre 2009 et 2010, passant de 20 équipes participantes à 40, puis à plus de 100 en 2011. Le mouvement a enfin atteint l’Europe et semble s’y répandre à la vitesse d’un Éclair de Feu.

Les Starkid, cependant, ne furent pas en reste au cours de ces années. Le mouvement, un moment considéré comme intégrant le Wrock, a désormais son propre fandom, suivant les acteurs au-delà de leurs parodies potteriennes. A Very Potter Sequel offrit un nouvel élan potterien, mais leurs spectacles diversifiés les distancent peu à peu des potterheads pour les placer à part. Néanmoins, la troupe a récemment prouvé que Harry Potter restait important à leurs yeux, avec l’annonce d’un troisième spectacle basé sur la saga.

Dans la lignée de la première convention française, les rencontres IRL prirent une plus grande importance. Plus d’une association naquit avec pour but de faire vivre la magie dans le monde réel, telle que Potter Events et leur Farewell Tour. Cependant, aucune autre convention ne pût voir le jour en France, et des initiatives telles que le pôle potterien aux Geek Faëries ne reçurent pas une réponse équivalente à la tentative d’organisation de la MagiCon.

Les cosplays se firent plus populaires, les fans de la première heure devenant peu à peu indépendants financièrement. De même, des groupes tels que l’HP Alliance prirent leur essor. Ceci ne pouvait arriver qu’en parallèle à une augmentation des rassemblements IRL.

Mais une autre tendance apparu, auprès de ceux qui ne pouvaient se contenter uniquement de suivre l’avenir des stars des films. Sans doute partiellement aidés par Pottermore, les fans se tournèrent à nouveau vers les livres. Une fois encore, les anglophones étaient en avance sur les francophones, mais le mouvement ne tarderait pas à traverser l’Atlantique et la Manche.

Dans nos boules de cristal ; 2012 et au delà

En 2012 le fandom francophone se tourne une nouvelle fois vers les livres, notamment au travers du deuxième Marathon Harry Potter de la Gazette, peu de temps après la naissance outre-atlantique du podcast Alohomora de Mugglenet, tandis que le premier congrès littéraire international consacré à HarryPotter avait lieu au Royaume-Uni.

Les fans semblent également revenir vers internet pour recréer le monde magique. Les conventions IRL n’étant pas suffisamment présentes, les RPG prennent un nouvel essor, particulièrement sur les réseaux sociaux, et des initiatives telles que le retour des BUSE de la Gazette, sous l’appellation d’ASPIC, ont remporté un succès totalement imprévu. Le fandom anglophone offrant la même opportunité par les OWL de Mugglenet.

Cependant, le fandom francophone prit un coup d’avance sur le fandom anglophone, lorsque, malgré l’éclatement des communautés, un nouveau groupe fit son apparition sous le nom de Réseau Potterien Francophone, avec pour objectif de réunir les forces de diverses communautés spécialisées. Certaines collaborations ont déjà émergé, d’autres bouillonnent encore dans nos crânes, mais on peut espérer voir cette initiative mener à d’autres projets entre les représentants des différents aspects du fandom.

Bien que les multiples facettes de la pottermania aient mené le fandom vers une apparente division, les sous-communautés ne s’excluent pas les unes les autres. Rédacteur principal d’un site généraliste, je m’intéresse tant au Muggle Quidditch qu’à Pottermore, mais des rédacteurs de sites spécialisés comme Wrock-Traducteur s’impliquent également dans le Muggle Quidditch ! Il y aura donc toujours quelque chose qui nous unira et nous offrira une occupation commune.

Récemment, une nouvelle branche a fait son apparition dans le fandom, avec les webséries. Des fanfictions d’un nouveau genre, puisqu’elles en reprennent les principes pour leur scénario, mais qui vont au delà en ajoutant des acteurs et des effets spéciaux parfois impressionnants !

Comme les Potterfictions pallièrent en leur temps à l’absence de nouveaux livres, les webséries semblent émerger pour compenser l’absence de nouveau film. La première d’entre elles parût en 2011, juste après le dernier film, mais l’été 2012 a vu l’annonce de quatre nouvelles productions.

Dans un avenir proche, une nouvelle donnée viendra sans doute perturber l’ordre actuel ; la sortie de Une Place à Prendre, le nouveau livre de JK Rowling. Il pourrait alors se passer deux choses. Soit le fandom actuel embrasse le livre et suit l’auteur, en sachant toujours que Harry aura une place importante dans nos cœurs, soit le fandom verra la naissance d’une nouvelle sous-communauté qui viendra s’ajouter à la galaxie potterienne. Ensuite, ils rejoindront les fans du Survivant et continueront à discuter avec eux, dans un fandom métamorphosé, mais loin d’être achevé.

Les médias et certains potterheads n’ont pas cessé pendant cinq années de nous annoncer la mort du fandom ; ces Trelawney de pacotilles n’ont pas été plus capables que l’originale dans leur prédictions. Oui, le fandom a changé, mais il n’a pas disparu ; seuls ceux qui n’ont pas voulu s’adapter, pour une raison ou une autre, nous ont quittés.

S’il fallait nous assurer de la persistance du fandom, il nous suffirait de regarder vers les médias eux-mêmes, qui annonçaient la fin, mais continuent à placer Harry Potter aussi souvent que possible dans leurs titres parce qu’ils savent que ça vendra. Cependant, nous trouverons la preuve définitive de la présence permanente de la saga dans le monde avec la marionnette d’un Voldemort géant jaillissant lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres.

Les cinq dernières années auraient pu être fatales, mais les potterheads actifs sont parvenus à maintenir le fandom à flot. Il y eu quelques déceptions (le film 6, Pottermore...) et quelques réussites brillantes (le parc d’Orlando, le Muggle Quidditch, AVPM, le Studio Tour de Leavesden...), mais l’avenir est tout à nous. Les “officiels” nous ont fourni du grain à moudre, mais le fandom en a produit autant et peut encore nous réserver quelques surprises.

Bien sûr, nous avons tous lu d’autres livres, éventuellement rejoint d’autres fandoms. Mais les amitiés que nous avons créés autour du Survivant sont toujours présentes, se renouvellent même parfois [3], et la saga garde une place importante dans nos cœurs.

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... et, qui sait, peut-être qu’un jour nous verrons enfin la sortie du Livre Écossais ! Les conventions européennes auront plus de succès, l’exposition itinérante Harry Potter arrivera en France/Belgique, les collaborations entre sites porteront des fruits grandioses, le parc Universal de Barcelone développera un monde d’Harry Potter... et même que Pottermore deviendra efficace point de vue technique et s’avèrera aussi attractif que l’ancien site de Jo !

...

Eh, si je suis toujours là, c’est bien parce que je crois un peu en la magie ; pas vous ?

PS :

Librement inspiré d’un éditorial de Mugglenet.



[1Je ne peux ici m’empêcher de penser aux vaillants guerriers de la TLF

[2Originellement intitulée Harry Potter : The Musical, jusqu’à l’intervention de la Warner

[3Oui, c’est à vous que je parle.


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