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5 Noises

Chez nos confrères moldus français

2 juin 2004

Les critiques françaises ont parlé...

Les notes se font en *- système moldu révolutionnaire, la meilleure est **** la moins bonne est ... rien...

Le Point - Olivier De Bruyn ***

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban s’impose (...) comme le film le plus réussi de cette étonnante série qui sait conjuguer distraction populaire et ambition esthétique.(...) Le film, malgré quelques longueurs, fait preuve d’une exigence formelle rare dans le cadre du divertissement populaire.

Chronic’art - Vincent Malausa ***

Pas de véritable surprise avec ce Prisonnier d’Azkaban : comme prévu, un cinéaste largement supérieur à Chris Colombus, un récit virevoltant et des effets spéciaux assez effarants. Cela suffit à imposer, sur la durée, la saga cinématographique des aventures du petit Potter.

Le Nouvel Observateur - Xavier Leherpeur ***

(...) ce troisième volet des aventures du soricer en herbe s’impose comme nettement supérieur aux deux précédents. (...) Comme le héros, la licence mûrit et s’épanouit. Notre plaisir avec.

Aden - Philippe Piazzo ***

Que tous les fans se rassurent, et ceux qui ont dévoré le troisième tome des aventures de Harry Potter (pour beaucoup, le meilleur) peuvent se frotter les mains : le film suit le livre de près et restitue son suspense intense.

Le Monde - Florence Colombani ***

Superficiel dans sa vision des personnages, empesé dans son style, le réalisateur Chris Columbus n’était guère à son aise. Aussi ce troisième épisode, réalisé par le Mexicain Alfonso Cuaron, est-il une excellente surprise. (...) Surtout, pour la première fois, un film de la série donne le sentiment de prendre l’univers de Harry Potter pour ce qu’il est : une réinvention ludique, créative, éclairante de notre monde, et non la description sans conséquence d’un univers parallèle, peuplé d’amusantes créatures féeriques.

Le Parisien - Alain Grasset ***

En prenant les commandes de ce troisième épisode, le réalisateur mexicain Alfonso Cuarón évoque de fort belle manière, et avec modernité, le passage à l’adolescence. (...) La magie opère à nouveau, et le suspense est garanti (...). On sort de là ensorcelé et heureux.

Le Figaro - Dominique Borde ***

Entre le sourire et la terreur, l’angoisse et la fantasmagorie, Harry Potter, Candide surdoué qui a quitté son jardin ou Alice version garçon au pays de Poudlard, se démène. (...) On n’ose imaginer ce qui lui arrivera dans les prochains films et si l’auteur J. K. Rowling aura besoin de l’assistance d’un Dario Argento ou d’un Amenabar pour prolonger les grands frissons de cette longue odyssée entre farce, attrape et tremblements.

Ciné Live - Emmanuel Cirodde ***

Décor bouleversé, intrigue dégraissée...cet Harry Potter risque de défriser pas mal de fans. Mais le film y gagne tant en personnalité que les grincheux n’auront qu’à relire le livre.

Première - Ghislain Loustalot ***

Alfonso Cuaron et son scénariste ont multiplié les impasses et les raccourcis. Décision judicieuse puisqu’ils leur permettent de mettre l’accent sur l’intensité dramatique de l’histoire en évitant les scories qui parasitaient les deux premiers. Le Prisonnier d’Azkaban (...) est un rite de passage vers l’âge adulte et réalisé comme tel. Harry Potter, c’est plus seulement pour les petits, c’est aussi pour nous !

M. Cinéma - Camille Brun **

Le héros est (...) réduit à une sorte d’Indiana Jones jeune, aux états d’âme un peu simples. D’autant que l’on sent franchement les limites de l’interprétation de Daniel Radcliffe dans le rôle principal...(...) Passe encore pour cette fois, donc. Mais on reste dubitatif quant au passage sur grand écran de " Harrry Potter et la coupe de feu ", le livre de la série le plus réussi à ce jour, mais aussi un des plus épais et certainement le plus dense et complexe.

Libération - de BAECQUE Antoine **

(...) On ressort du film, sonné et gavé, après deux heures et demie. Au point qu’on se demande si les concepteurs de cette version filmée n’ont pas perdu de vue les ressorts des romans, rien moins que simplement narratifs.

L’Humanité - Vincent Ostria *

Le retour du binoclard enchanté. On prend les mêmes - sauf le réalisateur, remplacé par le Mexicain Alfonso Cuaron - et on recommence. Le seul véritable intérêt, c’est de voir un acteur grandir de film en film. (...) Mais à part un épisode assez excitant où Harry et Hermione se dédoublent et, remontant dans le temps, s’observent agissant, on reste dans le gothique industriel.

PS :

(merci à ALlocine.com)


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