Ca y est, je l’ai fini. Il est quelque chose comme 1 heure du matin ; je n’ai pas pu m’arrêter une fois passé le chapitre 25, moi qui tentais - vainement - de lire le plus lentement possible pour savourer le plaisir de savoir qu’il me restait des pages inconnues à découvrir ! Le moment que je crois préférer est celui où je referme la page du tome précédent, me remémorant le sentiment de vacuité, l’impatience, l’exaspération qui m’avaient saisi deux ans auparavant, avec l’indescriptible joie (...)